Catégories
Personal Branding RH

Comment vous aider à mieux recruter ?

Comment vous aider à mieux recruter ?

Disque, Papi, Sosie etc… ces tests de personnalités sont nombreux et variés, parfois réalisé par simple amusement, ils sont aussi utilisés dans le domaine professionnel pour apprendre à mieux se connaître et mieux discerner les personnes qui nous entourent. Mais un test domine particulièrement le marché : le test MBTI. Le MBTI (Myers-Briggs Type Indicator), plus communément appelé « le test des 16 personnalités » plaît beaucoup, et est très populaire pour son aspect ludique de questions réponses mais surtout pour son sérieux et son compte rendu très complet. Pour la petite info,l se trouve qu’il aurait inspirer certains algorithmes de site de rencontre.

Qu’est-ce que le MBTI ?

Le MBTI est un test de personnalité qui jouit d’une large renommée internationalement. Vous n’êtes pas encore familier avec lui ? A la suite de cet article, le MBTI n’aura plus de secrets pour vous ! Comme la majorité des tests, celui-ci est gratuit et disponible directement sur internet, et vous donne un résultat très largement détaillé en ligne selon le type de personnalité qu’il en ressort.

 

Pour découvrir la fin de cet article, rendez-vous ici.

Catégories
Personal Branding

Guide – Développer son personal branding

[Fiche de Lecture] Développer son personal branding en tant qu’indépendant

Qu'est-ce que le personal branding ?

Après avoir eu un cours sur le personal branding dans le cadre de ma formation au MBA, j’ai eu envie de creuser sur cette pratique aussi indispensable que stratégique.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, revenons d’abord sur la définition du personal branding. Selon le site definitions-marketing.com, c’est “une pratique qui consiste pour un individu à promouvoir lui-même son image et ses compétences par le biais de techniques marketing et publicitaires”. Comme le souligne cette définition, il s’agit de travailler son image comme on travaille l’image d’une marque ou d’une entreprise, afin d’améliorer sa visibilité.

Le Guide proposé par la boîte numérique (https://laboitenumerique.fr/personal-branding-independant-2021/#1) est très complet et riche en informations. Destiné aux indépendants, il contient des conseils applicables à tous les professionnels souhaitant développer leur image et leur employabilité.

Voici les conseils et bonnes pratiques que j’ai trouvé les plus pertinents :

1) Faire son Audit Personnel

Pour se vendre, il faut bien se connaître. Les auteurs nous donnent plusieurs techniques afin de réaliser ce travail d’introspection :

– Lister ses soft skills : forces et faiblesses

– Lister ses hard skils : qu’est-ce qu’on sait faire concrètement ? Quels outils maîtrise-t-on?

– Quels sont mes centres d’intérêts et expertises ? Quels sont les sujets qui me passionnent ?

– Quelle image ont mes proches de moi ? Comment nous décriraient-ils ? Quels sont mes forces et faiblesses selon eux ?

A partir de ces éléments, on peut regarder les forces qui ressortent pour construire son personnal branding.

Par exemple, si notre force est notre esprit créatif, on peut miser sur un profil et une communication décalée, fun.

2) Définir son objectif

définir ses objectifs dans le personal branding

Pour définir ses objectifs, il faut se projeter dans le futur et établir un plan d’action :

• Se projeter sur une vision long terme

Où est-ce que je me vois dans 10 ans ? Dans quels secteurs ? Avec qui ?

La question essentielle est surtout : “Dans 10 ans, à quoi est-ce que je suis associé ?”.

Si cette étape peut faire peur car il n’est pas facile de se projeter, elle permet de structurer et de donner une direction à son personal branding.

Il s’agit donc de résumer en une phrase notre objectif :

Par exemple : “Dans 10 ans, je souhaite être positionné comme l’experte de la rédaction de contenu pour le secteur automobile”.

• Définir son plan d’action

Une fois notre vision sur 10 ans définie, les auteurs nous proposent de la diviser en 3 phases et d’y associer des actions pour essayer de se rapprocher de son objectif.

Objectif court terme : 1 an

Actions (exemples) :

> avoir 3 clients réguliers

> publier 2 fois par semaine du contenu

> participe à des salons / événements

Objectif moyen terme : 2-3 ans

> organiser un événement sur le sujet

> créer un podcast

Objectif long terme : 10 ans

> être reconnu comme expert sur le sujet

> être intervenant en école

3) Travailler sa présence en ligne et créer du contenu

• Personnaliser sa signature d’email : être indépendant signifie envoyer beaucoup d’emails. Sa signature permet d’augmenter sa visibilité, son professionnalisme et d’informer sur son actualité. https://www.hubspot.com/email-signature-generator

• Développer son storytelling : pour cela, rien de mieux que la section “A propos” de son site internet

• Linkedin : travailler son profil en personnalisant sa description, sa photo de couverture (on peut y rappeler sa mission et ses compétences), travailler ses expériences professionnelles en les chiffrant, mettre en avant ses recommandations

Il faut également penser à créer du contenu pour se rendre visible. Selon les préférences, cela peut être des articles, des vidéos, un podcast, des visuels… Il faut également penser au format qui intéresse le plus notre cible.

Voici les bonnes pratiques à suivre :

• un contenu pertinent : il faut proposer du contenu qui intéresse notre cible. Il faut comprendre les sujets susceptibles de capter leur attention.

• un contenu régulier : la fréquence est l’un des critères de succès les plus importants. A savoir : les publications hebdomadaires sont les plus efficaces. Pour s’organiser, on peut s’aider d’un calendrier éditorial pour avoir une vision globale et temporelle de son calendrier éditorial.

• choisir les bons canaux de communication : chaque réseau social à ses particularités. On ne publiera pas la même chose sur Linkedin que sur Instagram ou Youtube.

Catégories
Personal Branding

Marketing digital : redonner du sens à sa vie professionnelle ?

Cet article est un témoignage des raisons pour lesquelles j’ai effectué une reconversion en marketing digital afin de redonner du sens à ma vie professionnelle.

De première abord, il peut paraître étrange d’associer « marketing digital » et « recherche de sens ». En effet, la notion de « marketing » est souvent affiliée à celle de « business developpment » et rarement à celle de « sens ». Vous vous demandez donc sûrement comment les deux peuvent cohabiter ?

Pour ma part, je cherchais un métier qui puissent à la fois réunir ce que j’appréciais le plus dans mon ancien emploi d’ingénieur, à savoir : organisation, rigueur, gestion de projet et résolutions de problèmes techniques. Tout en intégrant une démarche « user centric » avec une réelle prise en compte des besoins clients et davantage de relationnel. Au fil de mes recherches sont apparus deux métiers qui remplissent l’ensemble de ces conditions : Product Owner et Product Manager.

Pour  en savoir davantage sur les raisons de cette reconversion, je vous invite à lire mon article sur LinkedIn.

Si cette thématique de reconversion vous intéresse, je vous incité également à lire l’article d’Anne-Laure Palmer. Ce dernier retrace de l’évolution du marketing au cours de sa carrière et de sa vie personnelle ainsi que de son retour en formation à la rentrée 2020.

Catégories
Blog Création d'entreprise E-Santé E-transformation du monde Ecologie Entreprendre Food Tech / Agroalimentaire French Tech Non classé Personal Branding Startup Vie 3.0

#1 Qu’est-ce que l’entomophagie ?

Article #1

À la Loupe 🔎

À travers cette série d’article qui débute, je souhaite m’informer & informer sur l’alimentation durable et les solutions alternatives à la protéine animal qui existent.

Cette reflexion sur l’entomophagie à travers le monde sert d’introduction en la matière sur l’enjeu majeur de notre siècle, avec le doublement prévu des besoins alimentaires à l’horizon 2050 lié à la hausse démographique mondiale, dans un contexte de changement climatique et de réduction nécessaire de l’empreinte écologique humaine.

Mais d’ailleurs, savez-vous ce qu’est l’entomophagie ?

Regardez l’infographie pour indice…

Découvrez sa définition dans mon article publié sur Linkedin 👇

Catégories
Cybersécurité e-reputation E-Santé Personal Branding web

Identité numérique, carte vitale et télétravail

Identité numérique, carte vitale et télétravail

Le télétravail, ma carte vitale et l’identité numérique

En moyenne 1 français sur 7 a travaillé chez lui en 2020. Il a semblé que les hackers travaillent eux aussi à domicile. Le vol des données, la prise en otage d’un hôpital pour exiger une rançon, la paralysie des services d’urgences, les cyberattaques deviennent plus fréquentes, plus performantes, plus ciblées et leurs répercussions plus conséquentes. La pandémie de covid-19 a accentué le phénomène. Elle finit de convaincre que la sécurité de nos outils numériques est aussi indispensable que l’approvisionnement en électricité ou en eau. Il suffit de quelques secondes, d’un mail, d’une clé USB… pour que tout le réseau informatique d’un hôpital ou de toute autre structure soit anéanti.

Des attaques de plus en plus sophistiquées

Vigilances L’usage des suites de logiciels malveillants qui combinent différents types de logiciels tels que des enregistreurs de frappe, malwares voleur d’informations et des logiciels de rançon se réinventent sans cesse. Ils deviennent plus intelligents. Certains malwares sont en capacité de déterminer la situation financière d’une victime et ajuster les demandes de rançon relatives aux données cryptées. La simple présence d’une vaste collection de jeux PC, par exemple, peut servir d’indice possible de la situation financière de la victime. Les attaques sont de plus en plus sophistiquées. On peut perdre son identité numérique du jour au lendemain. Le fait de payer une rançon pour éviter la publication des donnés ne garantit plus que ces données ne seront pas malgré tout diffusées.

À l’aune du déploiement de la 5G, de l’avènement de l’internet des objets, les fuites de données, leur revente en masse ainsi que le vol d’identité ont continué à croître en 2020. Microsoft avait rendu public en début d’année 2020 les résultats de son enquête indiquant que plus de 250 millions de données liées à son service client et à l’assistance technique avaient fuité sur internet. Des données telles que les n° de dossier, les adresses e-mail, les IP, la localisation et des notes confidentielles étaient accessibles pendant près d’un mois, et ce par n’importe qui.
Plus de 8 millions de français ont été touchés par l’intrusion sur un serveur de KG Com, une entreprise française éditrice de plusieurs sites de voyance dont My Astro, qui n’était pas correctement protégé. Une base de données composée de plus de 350 000 comptes Spotify et leurs mots de passe ont été retrouvés sur Internet en libre accès. Parmi ces comptes, 50 000 appartenaient à des français. Des fuites de données ont touchés Booking, Expedia, Hotels.com et d’autres sites de voyages via leur plateforme technique Prestige Software…

La carte vitale convoitée

Le secteur de la santé n’est pas en reste. Il s’agit même d’une cible privilégiée pour les cyberattaques. La donnée de santé fait partie désormais de la stratégie de nombreux acteurs pour nourrir leurs algorithmes, leurs politiques de développement ou encore pour connaître l’état sanitaire d’un pays. Une des plus grandes cyberattaques de l’histoire a été lancée en 2020 pour déstabiliser le système de santé aux Etats-Unis. L’objectif des cyberpirates était de toucher 400 établissements pour verrouiller les systèmes d’informations des hôpitaux avec des rançongiciels (ransomwares) au moment où ses établissements étaient déjà saturés. En septembre 2020, une femme est décédée en Allemagne à cause d’une attaque par rançongiciel qui a obligé son transfert vers un autre établissement.
Depuis le début de la crise sanitaire, les tentatives de phishing augmentent, exploitant largement la thématique du contexte COVID. Elles utilisent différents leviers mêlant peur et soif d’information, avec une redoutable efficacité. Ces tentatives ont souvent démarré par la création de noms de domaines proches des domaines ciblés par exemple l’OMS. Près de 9 entreprises sur 10 ont spécifiquement travaillé sur la protection de leurs noms de domaines d’après une étude publiée par le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN).

Les données de santé semblent intéresser plus que les données bancaires. La carte vitale va-t-elle remplacer la carte bancaire ?

Le télétravail, un point de non retour?

télétravail D’ailleurs depuis 18 mois, le CESIN a lancé un dispositif d’enquête hebdomadaire, appelé « Question de la semaine ». Ces enquêtes flash apportent des informations intéressantes sur la façon dont leurs adhérents font face aux enjeux de la sécurité au quotidien. Il apparait clairement que la majorité des entreprises ont dû se mobiliser rapidement pour offrir des outils adaptés aux besoins urgents de travail à domicile, lors du premier épisode de confinement. Parmi elles, 30% étaient déjà prêtes pour un télétravail généralisé et 41% n’avaient qu’une couverture partielle mais ont réussi à passer à l’échelle. Toutefois 24% des entreprises admettent avoir réduit certaines exigences de sécurité dans cette nouvelle configuration. À noter que 5% entreprises ont déclaré avoir consenti à des écarts aux règles de sécurité usuelles, mais ont compensé cette régression par des moyens de surveillance et de détection renforcés.

La crise sanitaire a accéléré la digitalisation et le passage au travail à distance, augurant dans certains cas la transformation du poste de travail et de sa sécurisation. Le standard du poste de travail devient définitivement mobile. Le rôle d’interface centrale désormais joué par l’ordinateur portable est une tendance significative.
L’étude du CESIN indique que 34,6% des entreprises ont fait le choix, dans certaines situations, d’autoriser le BYOD (Bring Your Own Device), un choix fait sous la pression des besoins de continuité des activités. Comment éviter des attaques qui se latéralisent rapidement et comment protéger l’accès à la donnée, que celle-ci soit dans le cloud ou non, depuis un poste non maîtrisé ? Reste que cette pratique imposée par la pandémie de covid-19 a d’ores et déjà changé notre façon de travailler.
La maison est devenu le bureau ou l’inverse, parfois on ne sait plus. L’espace de travail est passé du bureau à la poche. Slack, Zoom, Teams, tout se passe en ligne ou presque entre collègues, pour l’école, en famille ou entre amis.

Le monde post-COVID-19 sera-t-il celui du travail à distance, de la dématérialisation des tâches et du 100 % numérique ? Même si cela ne concerne qu’une minorité de personnes dans le monde, cette évolution est très marquée à l’ère de la crise pandémique.

Les attaques se déplacent en masse vers les téléphones portables professionnels ou personnels des salariés car ils ne sont plus utilisés uniquement pour communiquer. Le travail à domicile a vu leurs usages se multiplier. Le portable rentre ainsi par la petite porte dans l’architecture de sécurité entre vie privée et vie professionnelle. La sécurité mobile est à repenser et devient un des enjeux majeurs des évolutions en cours.

N’est-il pas venu le moment de définir son identité numérique professionnelle ? Une des clefs de voûte qui pourra assurer une transformation numérique durable.

Même si on est encore loin d’une politique de sécurité globale, les usages imposés en quelques mois par cette pandémie ne sont pas prêts de disparaitre. Ils imposent des nouvelles approches entre identité numérique et cybersécurité. La maitrise de l’identité numérique professionnelle devient indispensable pour sécuriser les échanges.

Adopter les bons réflexes

Votre identité numérique est unique et elle vous définit.
  • Limitez au maximum les données personnelles que vous partagez.
  • Utilisez des mots de passe uniques pour chaque compte en ligne
  • Activez l’authentification à deux facteurs lorsqu’elle est disponible
  • Surveiller votre identité numérique et vos comptes en ligne,
  • Surveiller vos coordonnées bancaires et vos données personnelles.
  • N’oublier pas aussi la (e) carte vitale

Catégories
Actualité Blog Data world e-Business E-Santé E-transformation du monde e/m Commerce innovations Personal Branding Transformation digitale

Les montres connectées peuvent-elles détecter le virus Covid-19 ?

Les montres connectées

peuvent-elles

détecter le Covid-19 ?

Selon deux études américaines, les montres connectées peuvent détecter les signes d’une infection à la Covid-19 avant même les premiers symptômes de la maladie. Des changements dans le rythme cardiaque peuvent être décelé par leurs capteurs une semaine avant.

On sait désormais qu’un individu est contagieux avant même l’apparition de ces premiers symptômes, ce qui accroît la difficulté à briser la chaîne de contamination. Les symptômes les plus courants de la Covid-19 sont la fièvre, la toux sèche, une perte du goût et de l’odorat et de la fatigue. Mais les montres connectées pourraient bien nous faire gagner un temps précieux.

Des signes précurseurs jusqu’à 9 jours et demi avant les premiers symptômes

Selon deux études médicales américaines, certaines montres et certains bracelets connectés peuvent détecter des signes avant-coureurs du virus SARS-CoV-2, à commencer par des variations de la fréquence cardiaque qui sont un indicateur de la maladie et précèdent l’apparition des symptômes.

La première étude a été menée pendant six mois, d’avril à septembre 2020, à l’hôpital Mount Sinäi de New York sur 300 professionnels de santé équipés d’une Apple Watch (rapport). Selon les auteurs de l’étude, la fréquence cardiaque peut être modifiée par le fonctionnement du système immunitaire. Pendant toute la durée de la période de suivi, la fréquence cardiaque de ces individus a été monitorée et a permis de reconnaître des signes précurseurs de l’infection au coronavirus jusqu’à une semaine avant l’apparition des symptômes ou un test PCR positif. Dans le cas de la Covid-19, les sujets de l’étude qui se sont révélés positifs au virus ont ainsi vu leur rythme cardiaque présenter des battements plus faibles avec moins de variations.

WarriorWatchProgram
COVID-19
 Wearables Study

La seconde étude a été réalisée par l’université de Stanford en Californie sur 5000 personnes portant des montres et bracelets connectées de marques Garmin, Fitbit et Apple. Encore une fois ces dispositifs ont permis de détecter des signes de l’infection jusqu’à 9 jours et demi avant les premiers symptômes. Les chercheurs ont ainsi identifié une hausse de la fréquence cardiaque au repos de 8 patients positifs sur 10 dans leurs études.

Si ces deux études n’ont été réalisées que sur un nombre limité de personnes finalement positives, elles montrent toutefois que les montres connectées sont loin d’être des gadgets.

Catégories
Actualité Ecologie Personal Branding

PENSONS POSITIVEMENT !| COVID19

IL N’A JAMAIS ÉTÉ AUSSI FACILE DE  SAUVER DES VIES

Nos ainés qui ont connu la guerre, ont dû aller sur les champs de bataille pour sauver des vies. Pour nous, dans cette guerre contre l’ennemi invisible qu’est le Covid-19, c’est beaucoup plus simple ! Nous avons juste à rester tranquillement chez nous et à éviter les contacts sociaux .Pour nous , notre contribution à la santé publique se fait tout simplement en ne faisant rien… Ce n’est pas trop demander… mais cela sauve des vies.

CORONAVIRUS ET ENVIRONNEMENT : QUELLES LEÇONS EN TIRER ?

Je ne suis ni spécialiste de la prévention sanitaire, ni un expert de la critique acerbe…Je ne parlerai donc pas de masques, du Pr Raoult, .. Non, je souhaite plutôt aborder le lien entre coronavirus et environnement On a connu 3 milliards de personnes confinées. C’est 40% de la population mondiale !Ça représente un arrêt brutal de la consommation comme de la production. Prenons comme exemple le transport aérien ; la plupart des vols internationaux sont pour la plupart encore interdits, la pollution lié au transport aérien s’est écroulée (en 2018, on
estime que le transport aérien a dégagé 895 millions de tonnes de CO2 soit 2,1% des émissions liées à l’homme).Le transport routier aussi les voitures sont laissées au garage pendant cette période…Ça se voit et  se sent, Et ça se mesure aussi : -70% des concentrations quotidiennes en NOx. Le NO2 (Oxyde d’Azote) n’est pas sans danger :
C’est un gaz toxique.
Le NOx est un groupe de gaz hautement réactifs responsables de pluies acides et de problèmes respiratoires chez l’homme.
Quand on estime à 48 000 le nombre de décès / an liés à la pollution de l’air, on est tenté de se demander si le coronavirus n’a pas sauvé des vie , il ne leur aura donné qu’un répit de quelques semaines. Mais aussi plus de déforestation, plus de pêche, plus de chasse, Les animaux sont heureux, les oiseaux chantent, les poissons nagent, la nature s’autorégule à nouveau. Ainsi, les espèces en voie d’extinction ne sont plus menacées.

lockdown

La vraie question est : va-t-on continuer à devoir faire un choix entre économie et écologie ? Ou bien va-t-on créer une nouvelle économie plus pérenne socialement et pour la planète.

UNE MEILLEURE CONNEXION AVEC SOI

la positive attitude

Comme nous vivons dans une société dans laquelle tout va très vite, nous ne prenons plus le temps de penser à nous-mêmes, et nous oublions parfois que nous devrions passer plus de temps avec nos proches, car le temps passe trop vite. L’argent ne fera pas revenir nos êtres chers. L’argent a une valeur, mais c’est avant tout un moyen, et non une priorité. Comme nous vivons également dans une société basée sur la consommation excessive, nous ne voyons plus la valeur de ce que nous possédons et souhaitons en avoir toujours plus. Chaque manque doit être compensé immédiatement par un achat ou un service. Obtenir ce que l’on n’a pas n’est rien d’autre qu’une frustration et insatisfaction permanentes. Et en ces temps de confinement, nous apprenons à découvrir la valeur des petites choses simples et élémentaires qui sont source de bonheur.

« Ce dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui, c’est du fait que même dans les pires moments, on peut tirer

du positif ou des leçons… »

Catégories
Actualité Personal Branding RH

Recrutement à distance : Démarquez-vous avec Google Sites

Le recrutement à distance depuis Mars 2020

Le recrutement à distance était déjà pratiqué par les entreprises mais ne faisait pas l’unanimité. Désormais, depuis le 17 mars dernier, le recrutement est placé sous le signe du télétravail, fini les déplacements, fini les poignées de main. L’entretien en distanciel devient la norme dans un contexte épidémique incertain. Se différencier devant un recruteur est essentiel. Découvrons l’outils Google sites et faites de vous votre meilleur atout.

Découvrez mon article Linkedin – Recrutement à distance : Démarquez-vous avec Google Sites

Cette image verte et orange représente le recrutement à distance.  Une personne est assise en tailleur face à son ordinateur, à coté d'elle se trouve deux personnes derrière un bureau fassent à un ordinateur, elles visualisent des photos, des vidéos...
Recrutement à distance : démarquez-vous avec Google sites et faites de vous votre meilleur atout !

Si la transformation digital du recrutement vous intéresse je vous recommande l’article de Manon Rouballay sur le sujet.

Catégories
Art, Culture, Luxe Digital Marketing E-transformation du monde Influence Inside Digital Revolution Interviews & Rencontres Personal Branding Publicité Social Media Tech & Innovation Vie 3.0 web

Interview de Dominique DESCHACHT, fondateur de l'agence digitale de talents TheCasting.eu

Dans un monde que se digitalise de plus en plus, même le mannequinat l’un des secteurs le plus traditionnel est en train de changer. Dans cette interview Dominique DESCHACHT, fondateur de l’agence digitale de talents TheCasting.eu nous explique sa vision du secteur.

Bonjour Dominique et merci d’avoir accepté cette interview. Pourrais-tu te présenter et nous parler un peu de ton parcours ?

Dominique DESCHACHT : Concernant mon parcours, je peux vous dire qu’il est effectivement très atypique car je viens à la base du monde de l’image. J’ai exercé comme photographe et réalisateur de spots télé pendant une dizaine d’années pour de grands comptes annonceurs. 

Étant le co-fondateur d’un grand studio dans les hauts de France, la structure avait un grand besoin de communication pour la prospection des nouveaux marchés. C’est pourquoi, je me suis intéressé à comment déployer une stratégie de communication en inbound marketing pour séduire les agences publicitaires en quête de nouveaux talents. 

A partir de ce moment  un tournant dans ma vie professionnelle a commencé a germer car la communication est un domaine vaste et passionnant. J’avais le virus de la com en moi.

Comment en est tu arrivé à changer de métier et devenir expert en communication digitale ?

DM : Le secteur de la photographie est un secteur en mutation dû à la technologie et aux nouveaux usages. De plus, la totalité des leaders de l’e-commerce ont implanté leur propre studio en interne afin d’optimiser les coûts, les délais de mise en ligne et la gestion du picking produit.

Il faut savoir qu’avant la digitalisation de la photographie, les clichés étaient prisent en film ou en diapositives nécessitant une vraie technicité. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Toute le monde à un appareil photo dans sa poche grâce aux smart phones. D’ailleurs, les dernières avancées technologiques nous permettent de soutirer une photo d’une séquence vidéo. Selon moi, seul le luxe et la photo gastronomique auront encore des lettres de noblesse. 

Souhaitant m’orienter totalement vers la communication qui m’exaltait, j’ai décidé d’arrêter d’exercer le métier de photographe. Fort de mes réussites dans le passé j’ai eu l’opportunité de commencer ma carrière en tant que consultant en communication dans une agence de mannequins à Lille sur un projet à 360 dégrées.  

Qu’en penses tu de la transformation digital ?

DM : On parle souvent de transformation digitale, moi, j’y vois juste une adaptation anthropologique des usages de l’humanité. Les besoins, les attentes, les technologies et les désirs changent toujours la face du monde, c’est dans l’ordre des choses.  Les usages progressent au même rythme que la complexité de cette grande collectivité qu’on appelle humanité. Nous avons crée des outils pour être plus proches, plus informés, plus libres et pour devenir ou prétendre être acteurs d’une consommation équitable. 

La complexité de connaître ses clients ou sa communauté est devenu une charge ardue pour chaque entreprise souhaitant établir une relation de qualité auprès de son audience.  Que cela soit du trafic chaud ou froid, nous devons faire vivre quelque chose d’exceptionnelle afin de répondre aux attentes de nos clients extrêmement sollicités dans une époque où le temps est devenu un luxe complexe.

La question sur la transformation digital est plutot : comment être vraie, percutant, dans une adaptation constante des usages et besoins des clients. 

Selon toi, quel est l’impact de cette transformation dans les métiers de l’audiovisuelle ? Quel est l’impact pour le secteur du mannequinat ?

DM : Pour le mannequinat l’impact est fort effectivement. Dans les années 80 et 90 les mannequins n’avaient pas le besoin d’avoir un personal branding hyper exposée même si leurs agences développaient avec soin leur image. La diffusion de leur notoriété se faisait par le biais de publications ou de spots publicitaires très selectes. C’est qu’à partir de la multiplication des canaux de communication offerts par l’internet, que l’industrie a subit une mutation. 

Aujourd’hui, les enjeux d’une bonne stratégie digitale pour les mannequins sont réels. A cause de la notion actuelle du personnel branding le mannequin à l’obligation d’être une personne connue ou reconnu car les annonceurs s’intéressent non seulement au mannequin mais aussi à sa communauté. C’est un choix stratégique. Un mannequin avec une communauté importante est plus efficace en termes de diffusion d’un message ou un produit.

Toutefois je constante un changement dans la mentalité des annonceurs. Compte tenu des circonstances économiques ils deviennent de plus en plus pragmatiques. C’est-à-dire soit ils ont un beau budget pour travailler avec une personnalité reconnue soit il travaillent avec des people afin d’éviter de payer des droits d’image et optimiser leurs coûts sur une production à grande volume. Quand ils décident de travailler avec une personne publique ou un influenceur, ils le font pour profiter de son audience.

Pour conclure, mon avis est que le secteur est totalement en mutation. Désormais nous avons trois produits alors qu’auparavant on avait qu’un seul. Nous avons le mannequin, l’influenceur et les peoples. Cependant nous constatons que l’influenceur est le meilleur rapport qualité / prix pour l’annonceur car il est plus attractif en comparaison à une production publicitaire relevant de plusieurs protagonistes et de leur coûts multiples. Alourdissant de ce fait sont budget au détriment de son kit média et de sa visibilité. 

Pourrais-tu nous parler de ton projet TheCasting.eu ?

DM : The casting est avant tout l’envie de créer un portail de talent, regroupant des mannequins, des peoples et des influenceurs. Chacun d’entre eux peut être libre de gérer sa carrière grâce à notre portail qui offre la possibilité d’indiquer ses mensurations, ses dernières productions, son Instagram, son TikTok ou encore éventuellement sa chaîne YouTube.

De ce fait the casting souhaite offrir à chacun l’opportunité de gérer par eux-mêmes leurs carrières, de répondre rapidement aux castings des annonceurs et de gérer la rémunération de la prestation ainsi que les droits d’image résultant de la diffusion. 

Comment en est tu arrivé à prendre la décision de créer une agence de talents digitale ?

DM : En travaillant en tant que consultant en communication dans une agence de mannequins, j’ai pu constater que ce secteur était clairement en manque d’innovation. Les agences classiques sont prisonnières des lois sur le travail spécifiques aux mannequins qui sont malheureusement obsolètes. La tendance actuelle pousse les talents, les influenceurs et les futurs mannequins à avoir plus d’autonomie ou d’avoir plus d’interaction avec leur communauté.

De ce fait, les annonceurs n’ont plus forcément besoin d’agence pour trouver le mannequin ou l’influenceur qui correspond à leur clientèle. En revanche, les talents ont besoin d’un expert pour gérer leurs cachets et leurs droits de l’image.  C’est pourquoi, Thecasting offre de l’autonomie, de la visibilité, du management et le paiement de la prestation.

Thecasting veut offrir un algorithme permettant d’avoir un tarif calculé sur la base de la prestation, de la notoriété de l’influenceur / annonceur et du plan média in / outdoor.

Comment imagines-tu l’avenir du secteur du mannequinat ?

DM : L’avenir du secteur sera en pleine mutation car les agences classiques vont devoir se renouveler du fait que beaucoup des mannequins ont de plus en plus la possibilité de trouver par eux-mêmes une prestation via les réseaux sociaux.

L’agence aura l’obligation de manager, former, développer la notoriété, offrir une liberté, coacher la personnalité  du talent, maximiser les partenariats avec des marques ou autres influenceurs afin que le talent devienne une personne publique gérant sa propre communauté.

L’agence doit être une structure flexible sachant trouver un juste équilibre entre la réponse au brief de l’annonceur, son budget, la notoriété et le développement du talent afin d’établir une relation gagnant-gagnant pour tous. 

https://www.instagram.com/p/B7JW10yH7VB/?utm_source=ig_web_copy_link

Avoir interviewé Dominique a été très révélateur. Cet échange m’a permis de comprendre que la digitalisation est à l’origine des nouveaux usages et des nouvelles opportunités même dans un secteur très spécifique comme le mannequinat. Avec son projet The Casting il souhaite apporter sa pierre à l’édifice et dynamiser son domaine d’activité. Si vous trouvez le projet intéressant voici la clé d’accès pour en savoir plus !!!!

Catégories
Actualité DRH interview Interviews & Rencontres Personal Branding RH Robots & IA Social Media Transformation digitale

Les tendances de l’IA en matière de recrutement

« Si t’es pas sur Linkedin, tu es mort ! »

Toujours dans la lignée de ma thèse sur : « comment le digital peut favoriser un accompagnement 360 et plus humain du demandeur d’emploi », découvrez l’interview « sans filtre » d’Arnault Chatel. Evangéliste en intelligence artificielle et responsable pédagogique du MBA Marketing Digital & Business, il nous livre sa vision des tendances de l’IA en matière de recrutement.

FF : « On entend beaucoup parler d’IA et de plus en plus en matière de recrutement, sans savoir véritablement de quoi il s’agit vraiment. Pourrais-tu nous donner ta définition « vulgarisée » de l’IA ? »

AC : « L’IA ou les algorithmes ne sont pas comme un programme informatique que tu codes. C’est un programme que tu éduques. Et pour l’éduquer, tu as besoin d’une matière première : la data. Le fait que l’on puisse éduquer ces algorithmes avec des quantités astronomiques de données, leur permet de réaliser certaines actions beaucoup mieux que les êtres humains.

L’IA, par exemple, va permettre de diagnostiquer un cancer beaucoup mieux qu’un être humain. Elle va également être capable de conduire une voiture jusqu’à 40 km en toute autonomie, faire de la comptabilité etc… Cependant, si on devait comparer l’intelligence de l’IA avec l’intelligence humaine, son QI serait plus proche de celui d’un rat car il faut tout lui apprendre.

En revanche, sur des problématiques verticales (où il n’y a pas de transversalité), elle est capable de faire mieux que nous. Elle est imbattable ! Prenons l’exemple d’une voiture UBER qui génère 7 OOO milliards d’octets de datas par jour. Un marketeur n’aurait pas assez d’une vie pour analyser ces données. La complémentarité homme-machine est donc bénéfique.

L’objectif de l’IA et de nous faire devenir des « marketeurs sous stéroïdes ». L’équation IA + humain doit être supérieure à IA seule car si ce n’est pas le cas, nous n’aurons alors plus besoin de l’humain.

Souvenez-vous, AlphaGo est le programme d’intelligence artificielle développé par la société britannique DeepMind (acquise en 2014 par Google). Il avait battu le meilleur joueur mondial de jeu de Go en 2017. Ce qui était impressionnant, au-delà du fait que l’IA batte le champion de Go, c’était de voir la réaction des ingénieurs Google et des spécialistes chinois du jeu de Go. Ils étaient tous abasourdis par les stratégies mises en place par l’IA et auxquelles eux-mêmes ne croyaient pas.

L’avantage de l’IA est qu’elle est totalement vierge. Elle ne possède aucun biais lié à l’expérience comme l’humain peut en accumuler avec l’âge et au fil de l’expérience. Son seul objectif est l’atteinte du résultat.

Le jeu de Go originaire de Chine

En tant que marketeur, les apports de l’IA sur des problématiques liées à la publicité par exemple sont intéressantes. Quand on laissera faire l’IA, elle sera peut-être à même de mettre en œuvre des campagnes qui nous sembleront totalement farfelues mais très performantes. Tout simplement parce qu’elle sera capable de penser à de multiples scénarios auxquels nous n’aurions pas pensé.

Si je transpose cela aux Ressources Humaines. Prenons le cas des grands groupes du CAC 40 et du nombre impressionnant de CV qui leur sont envoyés quotidiennement. Il n’est pas humainement possible de les traiter. C’est dans ce cadre que les algorithmes et les technologies de « screening » de CV vont être complémentaires au DRH. Ces technologies sont aujourd’hui capables d’analyser l’ensemble des informations offline et online relatives à un candidat.

C’est en cela que la notion de « Personal Branding » est si importante car nous sommes aujourd’hui tous « scorés », notamment via le fameux score SSI (« Social Selling Index ») de Linkedin. Cependant, une des problématiques de recrutement liée à l’IA réside dans le fait qu’elle doit être « éduquée ». Pour cela, il faut donc lui communiquer la donnée la plus juste.

Un des écueils a été largement médiatisé il y a quelques années alors que l’algorithme d’un grand groupe s’était basé sur les données de ses propres collaborateurs. Elle avait donc totalement exclu les femmes ou encore certains profils ethniques.

C’est pourquoi, il me semble que les femmes ont une responsabilité énorme, notamment dans le secteur de la Tech, qui reste aujourd’hui beaucoup trop masculin. L’IA possède donc de nombreux biais vis-à-vis des femmes. »

FF : « Selon toi, au-delà des technologies de screening de CV, quels sont les nouveaux outils des DRH et recruteurs ? »

AC : « Ils vont avant tout résider dans l’utilisation des réseaux sociaux. Aujourd’hui, beaucoup de grands groupes passent au screening l’ensemble des profils réseaux sociaux de leurs futurs collaborateurs potentiels. Tout cela est réalisé grâce à l’utilisation d’outils d’automatisation.

Certains experts prédisent même que d’ici quelques années, et notamment grâce à la puissance de l’intelligence artificielle et de l’analyse de la data, les entreprises pourront ainsi miser très en amont sur un futur candidat potentiel. Notamment en établissant un mapping global de ses profils réseaux sociaux, de ses compétences…afin de prédire quel salarié il sera.

D’ailleurs, aujourd’hui notre première réaction lorsque nous recevons des CV de candidats potentiels ou bien lorsque nous nous apprêtons à rencontrer une personne dans un contexte professionnel est de faire une recherche Google. Cette démarche relève déjà du bon sens et est déjà devenue une habitude.

Ces outils vont faciliter le travail du responsable RH dont le rôle humain reste important. »

FF : « Face à ces technologies d’automatisation et de screening du candidat et à l’importance du « Personal Branding », quelle part va être accordée à l’humain qui se présente face au recruteur ? Qu’est-ce qui va faire la différence et l’entretien ne sera-t-il finalement que la dernière étape de validation du recrutement ? »

AC : « L’entretien physique viendra simplement finaliser le processus de recrutement car les DRH peuvent parfois rencontrer des difficultés dans la connaissance des hard skills requises pour certains postes. Le DRH va donc fortement s’appuyer sur le relationnel et l’humain.

A mon sens, nous devrions aller encore plus loin et imaginer une fusion entre le département RH et la DSI car on ne peut pas les dissocier.

Ceci permettrait de s’appuyer sur les systèmes d’information pour établir un « mapping » des données des candidats. »

FF : « Mais alors, où va se positionner le rôle du recruteur avec toutes ces technologies ? Notamment avec la notion de « marque employeur » qui devient de plus en plus importante et encore plus dans ce contexte Post-Covid où l’on demande aux entreprises de faire la preuve de leur utilité. Comment vois-tu la place du recruteur demain ? Quelle sera sa raison d’être ? »

AC : « A mon sens, Le DRH deviendra de plus en plus responsable du bien-être au sein de l’entreprise.

Son rôle sera de veiller aux meilleurs processus de collaboration, à la création de lien entre les collaborateurs ou encore aux opportunités de développement personnel et de formation. Il aura de moins en moins la casquette de « chasseur de têtes ».

Comme la société « s’algorithmise » de plus en plus, la tâche du DRH se concentrera sur l’humain parce qu’elle ne pourra pas rivaliser avec la technologie sur l’appréciation des compétences. Elle devra se recentrer sur la part de complémentarité homme-machine. »

FF : « En ce qui concerne l’adoption des nouvelles technologies de l’IA en matière de recrutement, quel est notre niveau de maturité en France ? »

AC : « Même au sein des grandes entreprises du CAC 40, il reste encore beaucoup à faire sur l’aspect humain des ressources humaines.

Cependant, les technologies se mettent en place de plus en plus rapidement au sein de ces grands groupes.

Aujourd’hui, plus de la moitié d’entre elles exploitent ces méthodes de « screening de CV. »

screening de CV

FF : « Quelles initiatives récentes liées à l’IA et au recrutement t’interpellent ? »

AC : « Certaines transpositions sont effectivement intéressantes.

En médecine par exemple, une IA en cours de développement permettra demain de mieux diagnostiquer les tendances suicidaires qu’un psychiatre. Notamment via un scanning facial des émotions.

Demain, on peut sans doute imaginer que ces techniques soient exploitées dans le cadre du recrutement, notamment via le profilage vidéo et le scanning facial pendant un entretien.

Prenons l’exemple récent de Linkedin qui permettra prochainement aux personnes à la recherche d’un emploi de s’entraîner aux entretiens de recrutement via le réseau social.

J’y vois encore une fois une corrélation avec le score « SSI » déjà mis en place par la plateforme.

A l’avenir, ces technologies permettront sans doute de passer des entretiens en vidéo au filtre de ces techniques afin d’évaluer le candidat.

Le recrutement est un sujet sensible et stratégique et les recruteurs ne peuvent pas se permettre de se tromper. »

FF : « Pour rebondir sur les technologies, que penses-tu des investissements de la plateforme Facebook en matière de réalité virtuelle et des annonces de Marc Zuckerberg sur le fait que demain nos réseaux sociaux deviennent totalement virtuels ? Peut-on se projeter en matière de recrutement ? »

AC : « Moi qui suis un aficionado du gaming, j’ai eu l’occasion dans le passé de créer une expérience de recrutement au sein du jeu « Second Life ».

Cette initiative étant un peu trop avant-gardiste à l’époque mais je reste convaincu que demain nous aurons deux vies, une vie offline et une online. »

FF : « Enfin, pour faire le lien avec l’accompagnement du demandeur d’emploi, et au regard de la multiplicité des plateformes digitales qui peuvent être utilisées dans le parcours de recherche, quel serait ton conseil ultime envers une personne en recherche d’emploi afin qu’elle engage sa démarche de la manière la plus efficace possible ? »

AC : « Si t’es pas sur Linkedin, tu es mort !

Aujourd’hui, lorsque l’on tente d’en savoir plus sur une personne online et que l’on ne trouve rien, cela nous semble suspect. Tel est malheureusement le constat.

Il sera toujours plus attirant de recruter une personne dont la présence est visible et bien travaillée sur les réseaux sociaux.

Bien travailler son profil social media est incontournable et permet plus facilement aux candidats d’accéder à l’étape suivante du processus de recrutement.

On estime aujourd’hui que 90% des DRH et cabinets de recrutement utilisent Linkedin dans leur processus de recrutement. La plateforme est donc d’ores et déjà très intégrée aux démarches des responsables RH. »

Pour les passionnés d’IA qui souhaiteraient en apprendre davantage sur l’histoire surprenante « d’Alpha Go », c’est par ici !