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Fiche de lecture : Luxe & Résilience – Eric Briones

Fiche de lecture : Luxe & Résilience 

Luxe & Résilience : Les clés pour rebondir face aux crises.

En 2020, le monde a été frappé par une crise sanitaire, économique, politique et écologique. Le Covid-19 a bousculé les comportements de chacun. Face à cette crise, nous avons dû nous adapter, nous réinventer et nous renforcer. Nous avons dû être Résilient.

Eric Briones, auteur du livre Luxe & Résilience, aussi co-fondateur de la Paris School of Luxury, directeur du journal du luxe et curateur du salon du luxe Paris a lui aussi dû faire preuve de résilience. Son école a fermé pour cause Covid. Dans l’urgence, il a fallu préparer et proposer à ses 200 étudiants un programme en distanciel. Il a aussi fait preuve de résilience dans la préparation et l’organisation du salon du Luxe Paris. L’édition 2020 est 100% digitale : Une réussite. En quelques jours, le box-office des entrées digitales dépasse les entrées de l’édition physique de 2019.

Confronté au Covid-19, Eric fait preuve de résilience. C’est sa propre résilience dans son quotidien qui lui inspire l’idée de ce livre : Luxe & Résilience, les clés pour rebondir face aux crises.

Avec ce livre, Eric Briones et des experts du luxe tentent de comprendre les capacités de résilience des entreprises du luxe et de proposer des facteurs de résilience nouveaux pour s’adapter aux challenges actuels et ceux qui arriveront.

Le livre délivre 13 clés de résilience pour rebondir aux crises :

  • Clé n°1 : On ne naît pas résilient, on le devient.
  • Clé n°2 : Dans un monde d’incertitude business, apprendre la résilience est vital. Elle est fille d’un processus d’introspection, d’écoute et de prise de risque, jamais achevé.
  • Clé n°3 : Le manageur résilient n’a pas de dogme, opportuniste, dans la tempête, il a le talent pour la réinvention express tout en suivant un cap intelligible.
  • Clé n°4 : Le luxe à l’âge des désirs humains, il est historiquement résilient. L’objet du Luxe n’est pas jetable, il est réparable et donc intrinsèquement durable.
  • Clé n°5 : Le destin d’une maison de luxe épouse celui d’un phoenix, secoué par une série miraculeuse d’héritage réanimé.
  • Clé n°6 : L’objet de luxe porte un sortilège ; il est tuteur de résilience pour son processeur dernière forme de transcendance admise par le narcisse contemporain obsédé par son rapport entre soi et soi-même.
  • Clé n°7 : Le marché du luxe est à l’image du monde, il est constitué d’un archipel de clients aux désirs antagonistes. Pour être résilient, il faudra s’adapter à cette altérité sans renier sa promesse ontologique : délivré l’exceptionnel.
  • Clé n°8 : Le marketing de luxe sera résilient s’il prend pour centre de gravité la Chine et pour condition de survie sa souveraineté data.
  • Clé n°9 : La maison de luxe sera résiliente si elle devient univers (matériel et de plus en plus immatériel) dont les seules limites seront les désirs de ces clients et son talent pour l’hybridation des cultures.
  • Clé n°10 : l’objet de luxe sera résilient s’il est conçu comme manifeste des convictions de ses clients et de miroir sans teint de ses fabricants.
  • Clé n°11 : L’objet de luxe ne sera pas dangereux à porter s’il cesse d’être le symbole de l’invivable montée des inégalités.
  • Clé n°12 : Le magasin de luxe sera résilient s’il perd son complexe de supériorité face à l’e-commerce et s’il se transforme en cortex de la connaissance client.
  • Clé n°13 : Le luxe et l’humanité seront résilients, s’ils n’assassinent pas le grand fournisseur : la Nature.

La clé n°8 : Le marketing de luxe sera résilient s’il prend pour centre de gravité la Chine et pour condition de survie sa souveraineté data m’interpelle.

Cette clé peut selon moi également être l’une des clés du Social Commerce. Phénomène chinois, le Social Commerce permet aux marques d’offrir une expérience hyper-personnalisée sur des médias sociaux par la collecte et l’exploitation des datas. Le Social Commerce est un impératif pour les marques occidentales qui souhaitent s’implanter et prospérer sur cet archipel. Les entreprises occidentales doivent aussi se tourner vers la Chine, pour s’inspirer et occidentaliser ce modèle, encore nouveau chez nous.

Comme le mentionne Thomas Jamet : « La résilience peut être définie comme la capacité à surmonter les choses traumatiques, mais elle se mesure avant tout dans l’accélération des tendances existantes. » 

Au cours de ces dernières années est né en Chine le Social Commerce. Le Social Commerce y est même une méthode déjà bien implanté. Selon l’étude BCG & Tercent de 2018, 77% des millennials chinois achetaient déjà sur mobile et sur les réseaux sociaux. En occident, les entreprises (Facebook, Instagram, Snapchat…) se lancent timidement. L’année 2020 a permis l’accélération de cette tendance. Le paysage média a considérablement évolué imposant de nouvelles obligations aux marques souhaitant prospérer à l’international.

Pourquoi les marques de luxe se tournent vers le marché chinois ? Car les consommateurs chinois sont à l’origine de plus de 35% des ventes mondiales de produits de luxe. Et représentera d’ici 2025, 45% des parts du marché du Luxe.

Le consommateur Chinois est différent. ses motivations d’achat et son parcours d’achat sont différents. L’attitude d’un consommateur est fortement influencée par sa culture. Les Chinois sont patriotiques, nationalistes, traditionnels, communautaires… Leurs habitudes de consommation sont liées à l’histoire du pays et son évolution. Leurs façons de consommer et leurs désirs sont donc différents d’un consommateur occidental.

Yuan Zou, directrice du développement Europe Luxe et mode pour Hylink, évoque dans le chapitre : Comprendre la résilience du désir luxe chinois, les moteurs de consommations suivants :

  • L’instinct de survie par la conformité
  • Le besoin d’appartenance
  • Le soulagement de la souffrance
  • Le désir d’être connecté
  • La peur de l’échec
  • La peur de ne pas être pertinent
  • La psychologie de la comparaison

Au-delà des particularités du pays, le consommateur chinois évolue dans un écosystème technologique dynamique où la multiplication des plateformes est vertigineuse. En Chine, le parcours d’achat est multi-touch point. Le consommateur chinois ne suit pas un schéma linéaire. 

Il découvre de nouvelles marques et de nouveaux produits au travers de multiples canaux : les marketplaces comme Taobao, Little Red Book ou les plateformes de média sociaux comme Wechat, Weibo, Douyin… Ces plateformes dites « intégrées » (intégration de fonctions sociales ou shopping) décloisonnent le commerce en ligne des réseaux sociaux. Elles permettent l’hyper-personnalisation de l’expérience et du parcours d’achat « no-channel ».

Les marques de Luxe créent pour leurs clients des expériences hédonistes et enchantées quel que soit le point de contact, physique ou en ligne. Le marketing content et le storytelling sont importants pour allier ces deux mondes et proposer ces expériences. L’hyper-personnalisation est permise par la collecte et l’utilisation de la data. Comme le dit David Klingbeil, entrepreneur de luxe et de tech, la créativité et la data ne s’opposent pas, au contraire, elle se complètent.

La technologie, utilisée à bon escient, permet de sublimer la créa. Et à l’heure de l’intelligence artificielle et autre adTechs, nous vivons l’époque idéal pour être un créatif. – David Klingbeil

Connaître sa cible : ses désirs et ses attentes est vitale afin de proposer une expérience unique. La personnalisation est la clé. Des études démontrent que les campagnes marketings personnalisées ou augmentées par la data génèrent de meilleures performances. 

Nicolas André et Yan Claeyssen évoque le « clienteling 2.0 » dans le chapitre Luxe : 24 mois pour gagner la bataille de la souveraineté client et passer à l’ère du clienteling de luxe 2.0. Selon eux, le clienteling 2.0 n’est pas uniquement la digitalisation du secteur et des entreprises, mais l’acquisition des datas dans un objectif stratégique de personnalisation et fidélisation.

Et aussi, bien sûr dans un objectif de résilience. Connaître son client au travers de la data permet de s’adapter et de réagir dans un événement incertain. La preuve, pendant cette crise Covid-19, les nouvelles attentes sociétales, économique et écologique ont amené à une nouvelle consommation. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants. Adopter le Social Commerce et l’hyper-personnalisation est la clé du commerce de demain.

Nos données sont probablement le capital immatériel le plus convoité de tous. – Anne Sophie Duthion

En Chine, la collecte des datas est acceptée. Les chinois acceptent de partager leurs données avec les marques si cela leur permet d’avoir accès à une expérience personnalisée, un parcours d’achat fluide et simple. L’expérience justifie la collecte et l’exploitation des données. Aujourd’hui, en Occident, de nombreux consommateurs sont encore méfiants. Les marques doivent mettre en avant la pertinence des bénéfices de l’exploitation des données clients pour bâtir une stratégie data drive qui place le client et ses attentes au centre !

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Smart Home et luminaires connectés : vers une maison plus innovante et plus belle

Smart Home et luminaires connectés : vers une maison plus innovante et plus belle

Une smart home est une maison disposant d’un réseau de communication reliant plusieurs produits électroniques ou services entre eux pour permettre le contrôle ou le suivi à distance. A la croisée de cette technologie et de la décoration : les luminaires. Découvrez dans cet article ce qu’est un luminaire connecté, comment il fonctionne et quel est l’avenir de ce secteur.

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:ugcPost:6820742022031282176?updateEntityUrn=urn%3Ali%3Afs_feedUpdate%3A%28*%2Curn%3Ali%3AugcPost%3A6820742022031282176%29

 

 

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Pourquoi les marques Luxe veulent conquérir la GenZ chinoise ?

Les GenZ chinois sont des consommateurs nés entre 1995 et 2010. En Chine, vous les verrez également appelés Post-95 ou Post-00. Ils représentent toute la population des lycées et universités de Chine, ainsi que la dernière génération à entrer sur le marché du travail. Il y a plus de 226 millions de consommateurs GenZ en Chine.

Ils ont un énorme pouvoir d’achat !

Ils représentent 17% de la population chinoise, mais 25% des dépenses totales en nouvelles marques. Selon le dernier rapport de L Catterton sur la consommation chinoise.

Bénéficiant de 30 ans de développement économique chinois, ainsi que du soutien financier des parents et des grands-parents, GenZ a atteint sa maturité juste à temps pour faire l’expérience de l’économie florissante du crédit rapide de la Chine. Ils sont moins préoccupés par l’utilisation des prêts pour faire des folies sur des articles ou des expériences de luxe. En d’autres termes, ils ont beaucoup d’argent à dépenser !

Ils sont beaucoup plus loyaux que leurs prédécesseurs chinois !

Lorsqu’ils ont été interrogés, 47% des GenZ ont convenu qu’ils s’en tenaient aux marques qu’ils aimaient. Alors, l’importance de créer une relation positive avec eux, le plus tôt possible, dans leurs vies de consommateurs. La GenZ s’avère plus intéressée à ce que les marques et les influenceurs peuvent évoquer en termes d’émotion. Plutôt qu’aux valeurs fondamentales communiquées. De cette manière, le « Livestreaming » rencontre le succès auprès des éventuels acheteurs. Et les KOL (Key Opinion Leaders) sont devenu de vraies célébrités.

Voici quelques « tips » pour les conquérir :

  • La personnalisation : 53% choisissent des marques qui offrent des services sur mesure ou personnalisés.
  • Commentaires et avis en ligne : 40% des GenZ admettent que les commentaires des clients ont été un facteur décisif pour décider s’ils effectuent ou non un achat.
  • Services de livraison : 34% s’attendent à une livraison le lendemain et 20% s’attendent à une livraison le jour même pour la plupart des articles. Ils aiment pouvoir réserver leurs délais de livraison également.
  • Durabilité et valeur de la marque : Ils donnent la priorité à la consommation respectueuse de l’environnement plus que tout autre groupe de consommateurs. Ils veulent des marques qui adoptent des pratiques respectueuses de l’environnement et s’efforcent de compenser l’impact environnemental de leur activité.
  • L’expérience : Friands de nouvelles expériences. Qu’’il s’agisse de cafés éphémères, d’expositions de musées, d’installations de réalité virtuelle ou de l’utilisation de l’IA, et de la RA. La GenZ chinoise veut être surprise.

Bombardée d’informations du monde entier, cette centrale de consommation lucrative n’a que l’embarras du choix. Et est notamment sélective dans ses décisions d’achat. GenZ sont des utilisateurs natifs des médias sociaux. La technologie numérique est leur choix pour faire du shopping, se divertir et communiquer avec les autres. Ils aspirent également à des expériences uniques et à un sentiment de connexion.

Parlons maintenant de quelques médias sociaux plus utilisée par GenZ

La particularité des GenZ, c’est que leurs principaux points de contact sont tous en ligne. 44% des GenZ suivent les influenceurs (connus comme KOP), parmi leurs principales sources. Les cercles sociaux en Chine deviennent exponentiels , moins intimes et d’une portée beaucoup plus large que jamais. Grâce à la capacité inhérente de GenZ à se faire des amis et à nouer des relations entièrement en ligne.

Par exemple, le Little https://www.linkfluence.com/blog/littleRed Book (Xiaohongshu) c’est la plateforme de shopping online la plus fiable en Chine. Avec 100 millions d’utilisateur fin 2018, majoritairement des femmes (70% à 80%). C’est Instagram et Pinterest saupoudrés d’une dose de Taobao. Parfois, quand le produit plait au jeune publique, grâce à cette plateforme. La rupture de stock est immédiate.

Une autre tendance d’achat qui a connu une croissance parmi la GenZ est l’achat groupé.

Le principal intérêt n’est pas seulement de pouvoir bénéficier de remise d’achat que la GenZ adhère à ce système. Mais aussi pour le côté social/ communauté de style de shopping qui les a attirés.  Ils sont plus susceptibles de faire leurs achats avec des amis et des collègues que la génération précédente.

Tmall

Le leader du e-commerce cross-border est le géant Alibaba, avec sa plateforme Tmall. 250 marques françaises ont signé avec ce géant chinois. Il représente plus de 80% du e-commerce en Chine. En 2017, 97% des e-consommateurs chinois utilisent Tmall, 17% n’utilisent que Tmall, et 537 millions de consommateurs actifs sur cette plateforme.

Douyin le TikTok chinois

Est l’un des plus grands canaux de marketing en Chine. Avec plus de 600 millions d’utilisateurs actifs quotidiens.

Weibo

Est un réseau social chinois de microblogging. C’est un mélange entre Facebook et Twitter, ressemblant beaucoup plus à ce dernier. Les utilisateurs peuvent suivre d’autres utilisateurs, célébrités et entreprises comme sur Twitter. Aujourd’hui il comptabilise près de 500 millions d’utilisateurs actifs mensuels, soit plus d’un internaute chinois sur deux.

Et enfin, la cerise sur le gâteau : WeChat.  C’est de loin la plate-forme la plus populaire. Des conversations aux paiements en passant par les moments de partage et les lieux de partage, WeChat fait partie de la vie quotidienne. Il a été le premier à lancer le mini-program en 2017 avec un sucés colossal, suivi par d’autres plateformes. Aujourd’hui il commence à ralentir. Même si en 2019 il fait un taux de croissant de 100% avec plus de 1.200 milliards de RMB

Voici une illustration des rôles des réseaux sociaux jusqu’à l’achat :

Ils adorent mélanger le « Online » avec le « Offline » !

Pour nourrir les appétits de GenZ, les espaces de vente du détail utilisent une technologie qui permet la personnalisation, la commodité. Telle que les miroirs magiques et les options de livraison à domicile. Et la transparence tels que les QR codes qui fournissent des informations détaillées sur la provenance des produits, traitements, etc. Ils utilisent également leur téléphone lorsqu’ils se promènent en magasin pour comparer les prix, lire les avis et commentaires. Lorsqu’ils achètent des vêtements, près de 40% des consommateurs chinois GenZ qui se baladent en magasin, préfèrent acheter en ligne.

Mais comment les marques mondiales peuvent-elles pénétrer ce marché extrêmement concurrentiel ?

En tant que groupe de consommateurs évoluant rapidement et de manière complexe. Le défi consiste à comprendre les motivations, les besoins et les aspirations de la GenZ chinoise. C’est un groupe de consommateurs très pointilleux et le plus nuancé à avoir jamais collaboré avec les marques mondiales. Les tactiques et stratégies galvaudées et mal exécutées par les marques (notamment occidentales) ne seront plus tolérées. C’est la capacité unique d’adaptation à GenZ qui a permis aux marques chinoises dans un large éventail d’industries de dépasser leurs homologues occidentales à la fois en termes de positionnement et de ventes.

L’innovation de Nike à Shanghai. Il permet aux clients de tester leur physique. Grâce à une surface de jeu qui enregistre leurs mouvements et un énorme tableau de bord intégré à Wechat.

Le centre commercial à Hangzhou d’Alibaba. Il propose des cabines photos interactives qui encouragent les visiteurs à en faire usage en échange d’offres spéciales.

Ces informations ne sont pas seulement importantes pour la vente au détail et des produits de grande consommation. Mais pour toutes les industries .

Sources:

https://www.thestorefront.com/mag/the-chinese-retail-market-pop-up-stores-and-massclusivity-2/

https://www.linkfluence.com/blog/little-red-book-xiaohongshu

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Les entreprises de luxe comme les acteurs de développement technologique et d’innovation

L’industrie de luxe fréquemment est perçue comme un secteur conservatif, n’est pas flexible. Suivant on pense que elle est lion de l’innovation. Néanmoins, récemment les leaders de la mode et de la cosmétique de luxe ont adopté plusieurs outils de e-commerce, de retail tech et de beauty-tech. Afin de répondre mieux aux besoins de consommateurs, les entreprises de luxe investissent dans l’amélioration d’eux parcours. Certains acteurs du marché de luxe vont plus loin. Ils créent des incubateurs pour les startups technologiques, développent les projets numériques et acquirent les fournisseurs de service innovants. Grace à cette activité l’entreprises de la mode et de la cosmétique deviennent les drivers du progrès technologique. Ils jouent le rôle des agents de la transformation numérique et de l’innovation. Ensuite, pensons de quelques exemples qui montrent le rôle d’entreprises de luxe dans le développement innovant.

A mon avis personnel il y a 2 entreprises particulièrement remarquables par leur activité qui va au-delà de seulement l’amélioration de l’expérience du consommateur. Ces leaders d’innovation sont LVMH et L’Oréal. L’autre exemple intéressant et inspirant est le startup studio OBRATORI ouvert par L’Occitane et focalisant sur l’innovation dans la cosmétique et bien-être. Retrouvez l’article complet sur (1) LinkedIn

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Réinventer l’acte d’achat en ligne avec le live Shopping

Réinventer l’acte d’achat en ligne avec le live Shopping

Retrouvez mon article Linkedin sur le Live Shopping.

Véritable phénomène en Chine, le live shopping se développe en Europe poussé par la crise sanitaire et il vient réinventer l’acte d’achat en ligne.

Bonne lecture

I #MBADMB I #transfoNum I #liveshopping I #digital

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L’intelligence artificielle: l’avenir de la mode

intelligence artificielle femme

La mode est un complexe accord entre la conception et le business. Produire plus oui mais à quel prix ? Produire mieux oui mais à quel prix ? Aujourd’hui il serait surtout question de produire moins et de produire mieux grâce à l’IA. C’est une réelle valeur économique qui se créée. L’intelligence artificielle dans la mode est un marché florissant et croissant. Selon le rapport « AI in fashion » de Markets & Markets, il devrait passer de 228 millions à 1,260 milliards de dollars entre 2019 et 2024. Quels sont les nouveaux objectifs de la mode en 2021 et à l’avenir ? Comment l’intelligence artificielle (IA) peut-elle se mettre au service de ce secteur pour engager sa transformation ?

Pour lire l’intégralité de mon article, c’est ici.

Pour lire et relire tout sur la fast fashion: cliquez ici.

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Digital en Chine – Les leçons à retenir. Interview avec Xavier BROCHART

Xavier Brochart est un expert en marketing digital, en communication et en management. Il travaille dans les secteurs de l’industrie pharmaceutique, de santé numérique, de la publicité, de retail et de la communication. Egalement il travail dans le domaine de l’éducation. Ayant passé de nombreuses années en Chine et interagi avec un environnement numérique chinois assez unique, il partage ses connaissances avec tout le monde en établissant des ponts entre les différents écosystèmes numériques. 

En tant qu’étudiante de #MBADMB à l’EFAP, j’ai eu la chance d’assister au cours « Digital Marketing in China » donné par Xavier. Grâce à ce cours très intéressant j’ai découvert beaucoup at j’ai vu le digital en Chine de points différents. Aujourd’hui, Xavier a très cordialement accepté de donner une interview et d’en dire plus sur le numérique en Chine. Je voudrais remercier Xavier pour cette opportunité et pour le partage de son expertise.


Vous pouvez trouver l’article sur LinkedIn et découvrir le monde de digital en Chine. Bonne lecture!

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Digitalisation moyens de paiements et Fraude en Agence

 

Digitalisation moyens de paiements & Fraude en Agence de Transfert d’argent

 

Samedi 1er mai 2021 sur la liste de mes courses à effectuer ce jour mis à part pour célébrer le

travail, j’ai mentionné laverie ; prise de carburant et retrait d’argent dans une agence Western Union

(WU). Pour cette dernière course de ma liste il faut noter qu’étant en France dans le cadre d’une

formation post universitaire je vis grâce à mes activités professionnelles basées dans mon pays

natal. Aussi, Je reçois mensuellement de l’argent via le réseau WU pour effectuer mes actes de vie

courante à Paris. L’évidence de mon dernier transfert a été reçue le 30 Avril 2021. J’arrive à une de

leur franchise située à dans la neuvième ville la plus importante du département de Seine-Saint-

Denis. Il est 12H05. L’agence franchisée indique sur un écrit qu’elle ferme les jours fériés à 12H et

reprend le service à 13H30. A mon heure d’arrivée, le déclarant gérant est en train de baisser les

stores. Je lui demande à tout hasard s’il est encore possible d’effectuer un retrait. Il me répond par

l’affirmative mais vu qu’il est en train de fermer je devrais rester à l’extérieur. Soit.  Je lui remets

mon téléphone portable où se trouvait mon reçu WU et je l’entends prononcer un numéro qui n’est

pas le mien. Il ressort 2 à 3 minutes plus tard et me dit qu’il y a visiblement un problème avec mon

transfert. Je lui demande s’il peut m’en donner le type de problème et les raisons éventuels ? Sa

réponse est spontanée et directe : « non, il te faut voir cela avec Western Union ». Au passage il me

donne le numéro de leur centre d’appel (0 800 90 01 91). Sur le coup, je ne comprends pas trop ce

que je viens d’attendre.

Compréhension de la situation ?

C’est la toute première fois que j’ai un souci avec un transfert. J’appelle immédiatement le centre

d’appel de l’entreprise mère et après avoir expliqué la situation à une opératrice, elle me demande

mon numéro MTCN (Money Transfer Control Number, seul et unique numéro pour chaque

opération). Sa première réponse tombe : retrait effectué il y a 4 minutes aux Etats Unis- New York.

Je tombe des nues. Je lui fais remarquer que je suis en France et non aux USA et que je souhaite

que le nécessaire soit fait sinon je me verrai dans l’obligation de porter plainte contre Western

Union car pour un retrait devant être effectué à Paris leur système l’a autorisé à New York. Elle me

demande de me calmer et qu’elle va effectuer immédiatement un tracking de mon numéro MTCN. 

Toujours en ligne avec l’opératrice, elle m’informe qu’elle n’arrive pas à suivre mon numéro et qu’il

y a visiblement une autre personne qui est en train d’effectuer des manipulations. Elle me demande

par conséquent de la rappeler dans une quinzaine de minutes. Je profite de ce délai pour informer 

la personne que j’ai mandaté pour me faire le transfert. J’appelle aussi un ami qui est contact un

capitaine de la police Française. Ce dernier après avis de l’officier de police, me revient pour me

demander de poursuivre ma démarche et que WU se doit de me remettre mon argent. Si WU

refuse alors je serai dans mon droit pour déposer une plainte à la police. A peine ai-je fini de

communiquer avec mon ami que je reçois une photo sur mon Numéro WhatsApp. C’est en fait une

capture d’écran où ma personne ressource vivant en Côte d’Ivoire m’informe qu’il a reçu un SMS

du système WU indiquant que je venais de retirer le montant qu’il m’avait fait parvenir. Après avoir

pris connaissance de ce dernier message, je me posais encore et encore des questions. Comment cela

a-t-il été possible ? est-ce un réseau ?  Je ne voudrais point pointer du doigt une nationalité

ou une région donnée de l’Afrique fortement présente en France mais pour ce type de situation ils

sont pour une grande majorité citée dans mon cercle de connaissances. C’est dans ce flow de

réflexions non organisées dans mon esprit que je me décide après plus de vingt minutes à rappeler

le centre d’appels de cette société de transfert d’argent. Je ‘’tombe’’ sur un homme à qui se

réexplique à sa demande la situation que je suis en train de vivre. Il me demande à nouveau mon

numéro de transfert MTCN et Eurêka. Il m’annonce que mon argent est disponible dans le réseau

WU et que je peux le retirer à tout moment. Je lui demande de me confirmer l’information et il me

le redit. Dès que je raccroche, je rappelle de nouveau le CC de cette même entreprise mais cette fois

c’est pour vérifier en ligne la véracité de ce qu’un de leur conseiller venait de me dire. La réponse

du serveur était la même que celle que je venais il y a deux minutes passées d’entendre : Argent

disponible dans le réseau et retrait possible à tout moment selon heure d’ouverture et de fermeture

des agences WU et de leur réseau partenaire. Subitement je me sentis mieux.

Types d’arnaques répertoriés

Après quelques instants, je commençai à me poser encore des questions. J’ai entendu et je connais

un peu le périmètre de certaines formes d’arnaques

  • Escroquerie aux dons ou de legs ou fraude 419 : La victime est souvent contactée par e-mail,

    courrier ou téléphone par une personne qui demande un don par transfert d’argent dans le but

    d’aider les victimes d’une catastrophe récente (inondation, cyclone ou tremblement de terre). Les

    organisations caritatives légitimes ne vous demanderont jamais d’envoyer de l’argent par

    transfert bancaire.  Ce type de fraude est connu sous le nom de fraude 419 en référence à

    l’article du code pénal nigérian qui traite de ce genre d’affaires.

  • Escroquerie invoquant une situation d’urgence : La victime est manipulée afin d’envoyer de

    l’argent pour venir en aide à un ami ou un proche en situation d’urgence. La victime envoie de

    l’argent de toute urgence du fait de l’exploitation de son sentiment d’inquiétude.

  • Escroquerie à l’embauche : La victime répond à une offre d’emploi fictive pour laquelle elle sera

    embauchée et recevra un faux chèque concernant des dépenses professionnelles connexes. Le

    montant de ce chèque dépassant les dépenses de la victime, cette dernière rembourse la

    différence par transfert bancaire. Le chèque est refusé et la victime est responsable du montant

    total.

  •  Arnaque liée à l’immigration : La victime reçoit un appel d’une personne se présentant comme

    un agent de l’immigration évoquant un problème avec son dossier d’immigration. Des

    informations personnelles et des détails sensibles concernant le statut d’immigration de la

    victime peuvent être communiqués pour donner plus de crédit à l’arnaque. Un paiement

    immédiat est exigé pour résoudre les problèmes de dossiers et la victime peut être menacée

    d’une arrestation ou d’une expulsion si elle ne procède pas immédiatement à un transfert

    bancaire.

  • Escroquerie lors d’achats sur Internet : La victime envoie de l’argent pour l’achat d’un article

    commandé en ligne (animal de compagnie, véhicule). Les articles sont souvent proposés sur

    Craigslist, eBay, Alibaba, etc. Une fois l’argent envoyé, la victime ne reçoit jamais sa marchandise.

  • Escroquerie à la loterie: La victime est informée qu’elle a gagné à la loterie, un prix ou à un

    concours publicitaire et qu’elle doit envoyer de l’argent afin de couvrir les taxes ou frais

    concernant les gains. Une fois l’argent envoyé, la victime peut recevoir un chèque correspondant

    à une partie des gains que la banque refusera.

  • Escroquerie au gain d’argent facile : Les réseaux sociaux sont utilisés pour attirer de nouvelles

    victimes avec une vieille arnaque à la richesse rapide, les utilisateurs recevant des publicités leur

    expliquant comment gagner 1000 dollars avec 100 dollars. L’argumentaire suggère aux

    investisseurs qu’ils peuvent profiter d’aberrations du système monétaire qui permettent

    d’exploiter des liquidités supplémentaires et de transformer des centaines de dollars en milliers

    de dollars. Une fois que les escrocs ont reçu l’argent, ils bloquent généralement la victime sur les

    réseaux sociaux ou leur téléphone afin qu’elle ne puisse plus les contacter.

  • Escroquerie par évaluation mystère : L’escroc contacte la victime par l’intermédiaire d’un site

    Web d’emploi où la victime répond à une offre d’emploi sur l’évaluation d’un service de

    transfert bancaire. L’escroc envoie généralement un chèque à la victime et des instructions de

    transfert bancaire, la victime devant conserver une partie de la somme reçue par chèque en

    paiement. La victime envoie l’argent à l’escroc et est responsable du montant total lorsque le

    chèque est refusé.

  • Escroquerie sentimentale : Un escroc rencontré en ligne, généralement sur les réseaux sociaux,

    un forum ou un site Web de rencontre, trompe sa victime en lui faisant croire en l’existence

    d’une relation personnelle. La victime est souvent impliquée sur le plan émotionnel de sorte

    qu’elle présente son correspondant comme son petit ami ou sa fiancée.

  • Escroquerie sur les réseaux sociaux : Si un cybercriminel accède à vos comptes de réseaux

    sociaux, ils accèdent également à vos proches (amis et famille). Les criminels et les escrocs

    peuvent tirer profit des nombreuses informations personnelles que vous partagez en ligne, en les

    utilisant notamment pour rédiger des messages habiles et ciblés à l’attention de vos amis et des

    membres de votre famille, dans le but généralement de demander de l’argent.

  • SMS/hameçonnage par SMS : Méfiez-vous des messages qui suscitent un sentiment d’urgence,

    vous invitant à cliquer sur un lien renvoyant vers un site compromis ou à divulguer

    involontairement des informations personnelles qui pourraient être utilisées contre vous.

  • Hameçonnage ou le phishing : Message se faisant passer pour une entité digne de confiance,

    comme une banque ou une société de prêts hypothécaires, dans le but de pousser la victime à

    fournir des informations personnelles ou des mots de passe. L’hameçonnage est une tentative

    frauduleuse de vol de vos informations personnelles ou de propagation d’un code ou d’un

    logiciel malveillant sur votre ordinateur. Cette technique est généralement utilisée par e-mail

    bien qu’elle puisse également être pratiquée par téléphone ou par SMS.

Nouvelle forme d’arnaque ?

Loin d’être exhaustive, la liste des types d’arnaques présentée plus haut intègre les arnaques les plus

courantes. Toutefois, ce dont j’ai failli être victime ne semble pas être encore bien répertoriée et

surtout conceptualisée.  Comment se fait-il que WU valide un paiement dans un autre pays ? ; dans

un autre continent et permet l’utilisation de l’identité d’une personne ayant déjà effectuée des

retraits sur son réseau ? Est-ce à dire que sans se présenter physiquement à une agence, des

retraits peuvent-être effectués par un tiers se faisant passer pour le ou la véritable bénéficiaire. Au

vu de ce que je viens de vivre, la réponse à cette dernière interrogation peut être répondue par

l’affirmative. Tout processus mérite d’être éprouvé ; tancée afin qu’il soit le plus efficace possible. La

digitalisation des moyens de paiement se doit aussi de respecter scrupuleusement cette approche. Il

y va de la confiance qu’elle se doit sans cesse de donner aux utilisateurs actuels mais aussi à ceux

qui continuent d’hésiter. Ayons toujours en mémoire qu’à date, tous les flux financiers n’empruntent

pas nécessairement les voies « officielles ». Oui, il est possible de recevoir et ou d’envoyer de

l’argent en France et hors de France en passant par des systèmes à traçabilité moindre ou quasi

nulles. Je peux vouloir envoyer un montant X en Côte d’Ivoire par exemple et je demande au

bénéficiaire de se rendre à une adresse donnée. Une fois à l’adresse indiquée, je remets à une

personne qui est en France le montant que je souhaite que le bénéficiaire doit recevoir dans le cas

d’espèces en Franc CFA plus les ‘‘Frais de transfert’’. C’est tout aussi instantané. Si pour une raison

ou pour une autre, le ou la bénéficiaire ne peut être disponible au moment de l’envoi, il recevra un

‘’code verbal’’, avec lequel il ou elle ira se faire payer.

 Que retenir ?

Ce mode de transfert existe et est usité dans plusieurs pays/continents. Certes il présente des failles

surtout le volet risque de vol mais s’il est toujours d’actualité, c’est qu’il arrive à bien satisfaire une

certaine clientèle ou un certain marché. Dans la durée, vouloir permettre à cette partie de la

population qui utilise ce type de flux financier à opter pour un mode beaucoup plus officiel et plus

sécurisé mérite de la part des parties prenantes mais surtout des entreprises ayant pour domaine

d’activité stratégique le transfert des fonds de manière sécurisée entre un expéditeur et un

bénéficiaire comme Western Union, Money Gram, Ria, etc une sécurisation plus corsée, plus solide,

de bout en bout de leur processus et des coûts de transfert plus compétitifs. Ils devraient aussi

permettre que l’argent reçu puissent être transféré sur une carte bleue ou sur un compte bancaire

sans avoir à effectuer des retraits en présentiel. C’est à prix et en faisant évoluer leur domaine

d’activité stratégique avec un processus d’identification corsé qu’ils continueront à non seulement

satisfaire leur clientèle actuelle mais aussi celle encore réticente à les rejoindre. 

  

‘EFAPEMENT’’ VÔTRE
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SHEIN, Zaful, Romwe: La fast fashion détruit tout sur son passage

Femme qui achète sur internet (crédit image: Unsplash image)

SHEIN, Zaful, Romwe: La fast fashion détruit tout sur son passage

Le constat

La situation sanitaire actuelle favorise la consommation de biens ou services via des plateformes digitales et des sites internet dans tous les domaines. Intéressons nous à celui de la mode, du prêt à porter. Ces dernières années ont vues le nombre d’applications de vente de vêtements bon marché exploser. Zaful, Romwe et encore SHEIN, ces sites de la fast fashion ont tout compris (ou pas).

Les grandes chaines européennes de boutiques de vêtements comme Zara font notre quotidien. Collections très régulières (environ 2 par mois avec du réassort de tailles et de nouveaux produits) et magasins omniprésents sur nos lieux de vie partout dans le monde.

Les applications chinoise de mode à bas prix cassent ces codes. Pas de boutique ! Elles se sont faites connaitre grâce aux réseaux sociaux, à leur pub et à celle de leurs utilisateurs. Sur ces derniers points, elles remettent en question la nécessité du contact humain. Les meilleurs conseillers sont les acheteurs. « Taille trop grand », « Identique à la photo », «Agréablement surpris », « Matière agreable »…

La fast fashion chinoise: le colosse aux pieds d’argile

Mais qui sont ces géants chinois qui prennent de plus en plus de place sur le marché de la fast fashion ?

En effet, leur manière de promouvoir leurs produits et le concept pousse à la consommation grâce à un cumul de points. Ces points permettent ensuite d’avoir des réductions. Plus on consomme, plus on a de points. Plus on a de points, plus on consomme.

Effectivement, on cumule des points quand on:

  • achète
  • donne son avis sur le produit reçu
  • publie une photo porté ou non
  • partage le site/produit commandé à un contact

Pourquoi ces sites chinois sont-ils attractifs ?

  • prix très bas
  • des réductions à chaque commande. On ne paye jamais le prix fort
  • un réassort constant des produits et donc on ne se lasse pas
  • des matières et coupes identiques aux chaines de vêtements européennes (Zara, groupe Inditex en général, H&M…) voire aux marques de luxe.
  • un bon rapport qualité/prix (on paye le juste prix et non plus cher)
  • Pas de désillusion. Le prix est bas, il ne faut pas s’attendre à une belle qualité mais on est souvent agréablement surpris (trop habitués à des vêtements chers pour leur qualité).

Et le respect de l’environnement ?

Nous ne sommes pas dupes. Pour les consommateurs, l’origine des articles, le fait que le producteur (dans ce cas travailleurs d’usine) soit rémunéré à son juste coût, la distance de transport et d’autres critères sont pris en compte. Ces derniers motivent, ou non, à l’achat. Les acheteurs veulent des sociétés, des marques éthiques soucieuses de leur Terre.

Et du coup l’environnement dans tout ça ? L’impact carbone est au maximum ! Toujours plus de vêtements à un prix toujours plus faible pour des distances géographiques d’envoi des ventes toujours plus longues. Bienvenue dans l’ère de la fast fashion. Ce sont des produits fabriqués en chine avec un coût de main d’oeuvre dérisoire. Le pire ? C’est l’exportation à l’international. Sans minimum d’articles par commande, le colis est acheminé à son destinataire et parcours tout le globe en long en large. On est bien loin du « consommer local » pour sauver la planète !

Pour découvrir mon infographie sur l’impact du Covid sur le E-commerce mode en 2020, cliquez ici.