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Mes meilleurs outils collaboratifs

Pendant que certains profitent encore des vacances, en période hors saison, la majorité d’entre nous ont fait leur rentrée depuis plus d’un mois maintenant.

Nous sommes tous conscients que dans une organisation, le digital prend de plus en sa place. Face à la pandémie – crise Covid.19 -, la façon de travailler a été complètement revue. Alors que vous soyez en présentiel, en hydride (présentiel & télétravail), en télétravail indéterminé, ou comme moi en full remote ; il devient important de miser sur les meilleurs canaux de travail.

De la gestion de projet aux échanges avec équipe, il est essentiel d’avoir à sa portée de bons outils collaboratifs.

L’occasion pour moi de vous présenter, mes meilleurs outils collaboratifs dans le cadre du travail à distance.

Pour rappel, le full remote est une variante du télétravail qui permet de travailler quand il veut, bien évidemment en respectant le cadre horaire de son contrat, et où il veut.

Découvrez sans plus attendre ma sélection des outils collaboratifs pour communiquer

Microsoft Teams

Bien connu au sein du MBADMB, puisqu’il a été notre meilleur allié de l’année.
Comme vous le savez tous, cette plateforme est une solution multi-fonction qui vous permet d’échanger de façon instantanée avec la messagerie interne, de stocker des fichiers, de planifier et participer à des visioconférences. Il s’agit tout simplement d’une suite Office pour travailler ensemble et à distance.

Des salons de discussion peuvent être crées en fonction d’équipes. L’avantage majeur est qu’il est possible d’inviter des participants externes à notre réseau, ainsi tout le monde peut participer à l’échange. C’est une fonctionnalité très appréciée pour les réunions avec des clients, partenaires ou fournisseurs.

Cette suite est majoritairement utilisée à titre payant pour avoir recours à toutes les meilleures fonctionnalités mais elle peut se présenter de façon gratuite de façon limitée dans ses usages.

SLACK

Outil le plus utilisé en entreprise pour communiquer rapidement avec efficacité. Il est disponible sur mobile et desktop.

L’outil fonctionne sous forme de canaux qui permettent de hiérarchiser les projets et/ou sujets ainsi que de partager des fichiers. Les membres du Slack peuvent également échanger par messagerie privée, s’appeler et organiser des visioconférences. L’automatisation permet d’attribuer des tâches comme des rappels de rendez-vous, deadline ou tout simplement pour souhaiter un bon anniversaire sur le canal général ! 

Slack peut également intégrer des outils externes comme ceux de Google, Trello et plus encore pour faciliter le travail collaboratif. Disponible sur tous les systèmes informatiques.

Tout comme Microsoft teams, une version gratuite est disponible mais elle est limitée dans ses fonctionnalités. Le freemium reste une bonne occasion de pouvoir la tester.

WHAT’S APP

Application principalement utilisée sur mobile, elle reste très appréciée également sur Desktop. Elle a été récemment rachetée par Facebook, bien qu’ils aient leur propre plateforme collaborative professionnelle : workplace.

What’s app reste l’incontournable messagerie instantanée à travers le monde avec une utilisation quotidienne partagée entre le privée et le professionnel.

Avec un parcours simplifié, l’application permet de créer des groupes de discussion, passer des appels et organiser des visios.

HANGOUTS

Hangouts est le service de messagerie instantanée propre à Google qui permet d’envoyer des messages instantanés à ses contacts, de créer des groupes de discussion ou encore, d’organiser des visio. Pour en profiter, il faut avoir un compte Gmail. 

GOOGLE MEET

Google Meet quant à lui vous permet de réaliser vos visioconférences avec des personnes internes ou externes en partageant l’URL de votre room. Il faut être néanmoins connecté à Meet pour créer une “room”, mais un utilisateur externe peut se connecter grâce au lien de partage. Il faut évidemment posséder une adresse mail rattachée à Google pour être admis sur Google Meet.

DISCORD

Vous pouvez créer des salons vocaux pour échanger avec vos collègues tout en ayant la possibilité de partager votre écran. Des rôles peuvent être donnés aux membres. 

Les personnes du pôle marketing de votre équipe peuvent avoir le rôle “market” et être mentionnées lorsque vous utilisez la fonction @marketing.

L’ajout de bots et d’applications externes sont autorisés pour automatiser certaines tâches (annoncer un nouveau post sur les réseaux sociaux par exemple) et collaborer plus facilement. 

D’autres serveurs externes à votre entreprise peuvent être créés vous offrant la possibilité de réunir sur un seul outil, un serveur commun, avec votre équipe et ceux avec vos clients, partenaires et fournisseurs. Les membres de l’équipe concernés par tels ou tels projets peuvent être ajoutés aux autres serveurs. 

Discord est disponible gratuitement et est disponible via navigateur, IOS et Android. La version payante Nitro vous permet d’aller plus loin dans son utilisation.

C’est au tour des outils utilisés dans la gestion de projet désormais :

GOOGLE DRIVE

Google Drive reste un incontournable, il est normalement utilisé de tous, il fait intégralement partie du monde Google et propose à ses utilisateurs de pouvoir stocker tout type de fichier, de créer des dossiers et de pouvoir les partager avec d’autres membres.

Google Drive nous permet de profiter des outils suivants :

  • Google Docs équivalent à Word
  • Google Sheets équivalent à Excel
  • Google Slides équivalent à Powerpoint

Les membres de l’équipe peuvent interagir en temps réel et à plusieurs sur ses différents outils, évitant ainsi les envois de fichiers. Un gain de productivité lorsque l’on travaille à plusieurs sur une présentation par exemple. Il reste aussi un gain de temps car il est une véritable armoire à dossier virtuelle, donc il est très facile de retrouver « ses affaires » ou une information quelconque.

L’outil peut être utilisé gratuitement par quiconque dispose d’un compte Gmail. Néanmoins sa capacité de stockage est limitée à 15 GO.

MICROSOFT ONE DRIVE

Concurrent de Google Drive, il est utilisé par les utilisateurs d’Outlook. Son cloud permet aux collaborateurs de créer des dossiers, de les partager afin de profiter de la suite Office via Word, Excel, PowerPoint, SlideShare et d’autres.

TRELLO

Très connue et sollicitée en organisation type agence, il est la star des outils dans la gestion de projet. En effet, il reprend la méthode Kanban qui se présente sous la forme de tableau avec différentes cartes qui représentent les actions et des colonnes symbolisant les différentes étapes du projet. Ces cartes peuvent ensuite être attribuées aux membres d’une équipe, qui ont la possibilité de commenter, déplacer, ou bien archiver la carte. Cette hiérarchisation permet via un code couleur d’organiser des priorités.

Vous l’aurez compris cet outil est simple d’utilisation pour organiser au mieux ses tâches au sein d’un groupe, ou même à titre personnel.

L’avantage est qu’il est possible de connecter d’autres outils à la plateforme comme notamment Dropbox, Google Drive ou bien Slack, par exemple.

C’est un outil gratuit disponible pour tous.

TEAMSMART

Plateforme collaborative française qui regroupe un bon nombre d’outils pour permettre à vos équipes de travailler ensemble tout en étant à distance.

Elle regroupe un réseau social interne d’entreprise, un écosystème dédié à la gestion de projet dans lesquels peuvent intervenir des outils semblables à Trello vu précédemment, un calendrier virtuel, des salles de conférences virtuelles pour les meeting.

Afin de se distinguer des autres outils présents sur le marché, la plateforme mise le bien-être professionnel qui offre la possibilité de partager via un baromètre ses humeurs, une boîte à question, des sondages internes ou encore une boîte à idée pour toujours garder cet esprit d’évolution du plaisir et du confort.

Il s’agit d’une solution payante.

A vous de jouer !

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Zoom sur Twitch

Zoom sur Twitch

Logo twitch

Tout d’abord qu’est ce que Twitch ? 

Twitch se définit comme étant « la première plate-forme de diffusion en direct au monde pour les joueurs et les choses que nous aimons. » Elle permet de regarder et discuter avec des millions d’autres fans du monde entier.

L’idée de Twitch est à la base née sur Justin.tv, une plate-forme de streaming lancée en 2007 par quatre Américains : Justin Kan, Kyle Vogt, Michael Seibel et Emmett Shear.

 Historiquement Twitch est utilisée pour suivre des parties de jeux vidéo. En effet, sur Justin.tv, ce sont les parties de jeux vidéo en direct qui rencontrent le plus de succès. Les fondateurs décident donc de créer, en juin 2011, une nouvelle plateforme dédiée à cela : Twitch.tv.

 En 2014, Justin.tv est définitivement fermé, tandis que Twitch attire près de 55 millions de joueurs et spectateurs de jeux vidéo par mois. Suite à ce succès grandissant, le géant du e-commerce Amazon débourse 970 millions de dollars pour acquérir la plate-forme, qui va s’imposer comme le leader de son secteur.

Quel est le concept ? 

Un internaute peut, lorsqu’il joue, se filmer avec une webcam tout en stremant sa partie sur le site. Les spectateurs peuvent regarder la partie en cours, la personne qui joue, et interagir en direct avec le diffuseur grâce à un chat.

La plupart publient leur partie depuis un ordinateur ou une console, mais il est aussi possible de se filmer en direct avec un smartphone, pour simplement discuter avec son public.

Quel contenu peut-on trouver ?

Aujourd’hui on retrouve différentes catégories sur la plateforme. Les jeux-vidéos restent quand même la catégorie principale étant donné que c’est celle récoltant le plus de vues.  Face à un public et des streamers de plus en plus nombreux le contenu s’est diversifié.

Voici une liste catégories non exhaustive présentes sur Twitch :

  • Jeux-vidéos
  • Esports et sports
  • Podcasts et talk shows
  • Musique
  • Asmr
  • Tutoriels
  • Just chatting (la personne se filme et discute simplement avec le chat)

La monétisation du contenu

Les viewers (spectateurs) peuvent financer un streamer grâce à des dons en direct ou différents abonnements :

  • Les abonnements classiques : Un abonnement classique permet à un spectateur de payer un minimum de 4,99 $ par mois pour soutenir une chaîne.
  • Les abonnements offerts : Un spectateur abonné à une chaîne peut offrir un abonnement d’un mois à un autre utilisateur. Les abonnements offerts soutiennent une chaîne de la même manière qu’un abonnement classique.
  • Prime Gaming : Inclus dans Amazon Prime, cela permet aux spectateurs de bénéficier d’un abonnement gratuit à la chaîne de leur choix.

S’abonner à une chaîne twitch offre bien évidemment des avantages pour le viewer. Badges de chat, émoticônes, des vidéos réservées aux abonnés, du visionnage sans publicité (avec de rares exceptions), …

Cependant pour pouvoir accéder à la monétisation de son contenu il faut avoir un des statuts suivants : Twitch Partner ou Twitch Affiliate.

Pour être Twitch affiliate, il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 8 heures de contenus durant 7 jours différents avec au moins 3 spectateurs en moyenne. Il faut également être suivi par plus de 50 personnes.

Pour être Twitch partner il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 25h de contenus durant 12 jours différents avec au moins 75 spectateurs en moyenne. Il faut ensuite être validé par l’équipe de Twitch.

Les publicités sont également une source de revenus, sur Twitch une publicité est automatiquement lancée en préroll lorsque l’ont ouvre un stream. A la différence de YouTube il n’est pas possible de passer ce préroll. Le streamer peut également permettre le lancement de publicités durant son stream selon une temporalité de son choix). Un Twitch partner touche 3.5$ du CPM (coût pour 1 000 impressions) sur les publicités.

Quel est l’interet de la plateforme pour les annonceurs ? 

Les avantages pour les annonceurs de se positionner sur Twitch sont nombreux :  

  • Toucher une cible clé : les 16-34ans
  • Pouvoir avoir des retours en direct d’une audience cible via le chat sur un produit ou service mis en avant par un streamer.
  • Bénéficier d’un temps d’exposition important : Si sur les autres plateformes on switch rapidement entre les contenus sur Twitch on choisit généralement un stream que l’on va regarder durant plusieurs minutes/heures consécutives.
  • Etre identifié au sein d’un écosystème communautaire fort et ainsi contribuer à l’image de marque.
  • Profiter d’une audience qui visionne du contenu sur une longue durée : En 2020 Twitch était la plateforme qui cumulait le plus d’heures regardées (environ 17 milliards d’heures cumulées) largement devant les autres plateformes. 

Afin de mieux comprendre l’intérêt de Twitch pour les annonceurs, je vous conseille d’aller lire l’article de Clotilde sur le sujet :

https://blog.mbadmb.com/twitch-levier-marketing-pour-votre-entreprise/

Son évolution depuis la crise sanitaire 

Pour en savoir plus sur l’évolution de la plateforme depuis la crise sanitaire du Corona-virus, je vous conseille cette vidéo youtbe de l’émission Popcorn présentée par Domingo.

Pour aller plus loin 

Afin d’aller plus loin je vous invite à aller voir l’infographie de ma camarade Rachel. Elle explique en quoi la plateforme est « une aubaine pour les marques ».

https://www.linkedin.com/pulse/infographie-twitch-une-aubaine-pour-les-marques-rachel-sellem-1e/

Si vous souhaitez rentrer dans le détail du fonctionnement de Twitch n’hésitez pas à aller voir l’article très complet de Clément Joffrin. 

https://www.themetricsfactory.com/2020/04/22/twitch-comment-ca-marche/

Bonne lecture et à bientôt sur Twitch ! 

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Digital Marketing e/m Commerce Social Media

Le (re)nouveau du commerce digitale

Le (re)nouveau du commerce digital 

Le renouveau du commerce digital par la pandémie du Covid-19.

la pandémie du Covid-19 et les multiples confinements ont boosté l’e-commerce, l’usage du mobile dans le parcours d’achat et propulsé l’adoption du Social Commerce.

J’ai interviewé de nombreux acteurs de la transformation digitale, Anthony Rochand, Xavier Brochart, Jérôme Bouteiller… Ils sont tous d’accord pour dire que la pandémie du Covid-19 a permis l’accélération du e-commerce. Pour tous, l’e-commerce a évolué de 5 à 10 ans en moins d’un an.

Les mesures mises en place par les gouvernements du monde entier pour faire face au coronavirus ont conduit à cette accélération du e-commerce. La fermeture des points de vente physique a poussé les consommateurs à réaliser leurs achats en ligne et à obliger les entreprises à prendre le virage du numérique. Selon le rapport de la CNUCED : “Covid-19 and E-commerce : A Global review”, la part du e-commerce dans le commerce de détail est passée de 14% en 2019 à 17% en 2020. En France, le bilan du e-commerce au premier trimestre 2021 établi par la FEVAD indique que la vente en ligne atteindra bientôt 15% du commerce de détail. Un achat sur six est réalisé en ligne.

Les entreprises et les consommateurs qui ont pu « passer au numérique » ont contribué à atténuer le ralentissement économique causé par la pandémie.

Isabelle Durant, secrétaire générale de la CNUCED 

Pour certaines marques, entamer une transformation digitale était une nécessité pour survivre.  De nombreuses entreprises se sont tournées vers la solution Shopify qui permet de créer un site en quelques clics. Au second trimestre 2020, la création de boutiques en ligne a crû de 70% sur cette plateforme. 

Alors que la pandémie du Covid-19 s’est immiscée dans notre quotidien, le mobile devient le premier écran indispensable aux consommateurs. Selon le rapport digital de 2021 publié par We are Social, il y a aujourd’hui 5,22 milliards utilisateurs d’un appareil mobile. Soit 66,6% de la population mondiale. Le rapport de 2020 de GlobalWebIndex indique par ailleurs que 92% des utilisateurs d’Internet dans le monde se connectent avec un appareil mobile. Depuis le début d’année 2020, le nombre de connexions mobiles a augmenté de 72 millions pour atteindre un total de 8,02 milliards en début d’année 2021.

3 heures 39 est le temps moyen que nous passons sur Internet avec notre mobile.  Le rapport “State of Mobile 2021” d’App Annie révèle que nous passons désormais plus de temps sur notre téléphone mobile que devant un poste de télévision. Notre addiction aux réseaux sociaux y est pour beaucoup. 2 heures 25 du temps passé sur notre mobile est consacré aux réseaux sociaux et messagerie. We are Social rapporte qu’en 2021 les mobinautes du monde entier consacreront au total 3,7 billions d’heures sur les réseaux sociaux. Ce qui représente plus de 420 millions d’années d’existence humaine combinée.

L’adoption massive du téléphone mobile engendre l’essor du commerce mobile. Selon les estimations d’emarketers, le commerce électronique mobile pourrait représenter 70% des ventes d’e-commerce électronique. Aux Etats-Unis, les ventes réalisées sur mobile ont augmenté de 40% en 2020 et augmenteront encore de 15% en 2021. En France, 48% des consommateurs français effectuent des achats sur leur mobile.

Selon un rapport de Médiamétrie pour la FEVAD, le mobile intervient dans 81% des achats, mais représente uniquement 40% des transactions.

L’essentiel des transactions se fait encore en desktop, notamment en raison d’irritants persistants.

Jérôme Boutellier, fondateur EcranMobile.fr

L’un de ces persistants est la confiance accordée aux outils de paiement en ligne tels que Apple Pay ou Google Pay. L’achat en ligne sur desktop est perçu plus sécurisé. Cependant, la défiance envers la sécurité des paiements en ligne sur mobile évolue. De plus en plus de mobinautes passent le pas et se tournent vers l’achat mobile. En attendant de convaincre tout le monde, il est nécessaire pour les marques occidentales de bâtir une stratégie d’omnicanalité.

L’essor du commerce mobile conduit à de nouvelles expériences d’achat. Le Social Commerce est favorisé par les nouvelles pratiques d’achat sur mobile adoptées par les consommateurs. Des consommateurs à la recherche d’un parcours fluide, rapide et personnalisé. 

Les nouveaux usages de consommation adoptés par les consommateurs pendant la pandémie du Covid-19 ont favorisé le développement du Social Commerce. Le Social Commerce apparaît même comme LA tendance de l’année 2021. La croissance du e-commerce, l’essor du m-commerce et l’utilisation large des réseaux sociaux amènent au Social Commerce, un croisement de toutes ces pratiques. Pour Anthony Rochand, c’est la continuation naturelle du commerce digital. Il définit le Social Commerce comme étant la convergence entre l’e-commerce et les réseaux sociaux.

Le consommateur passe de plus en plus de temps sur son mobile, et de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux. La recherche d’utilité et de praticité des consommateurs a amené les plateformes de réseaux sociales à proposer des fonctionnalités de Shopping in-app. Ces nouvelles fonctionnalités reconfigurent notre utilisation de ces plateformes. Les plateformes telles que Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok ne sont plus uniquement des plateformes de réseautage. Elles tendent à devenir des plateformes de commerce également.

Les parcours d’achat sans couture, sans toutes les étapes considérées chronophages, proposés par ces plateformes peuvent amener une augmentation de l’engagement, des ventes et du chiffre d’affaires. Aux Etats-Unis, là où les fonctionnalités “Checkout” (de paiement in-app) sont disponibles pour les internautes, le social commerce représentera en 2021 36,62 milliards de dollars. Soit + 35% par rapport à l’année 2020. 

Le Covid-19 a eu un impact sur le commerce : l’accélération du e-commerce, l’essor du m-commerce et l’augmentation de l’utilisation des réseaux sociaux. Les nouvelles habitudes d’achats acquises pendant le confinement semblent persister. Il est très probable que les habitudes de consommation ne reviennent pas à ce qu’elles étaient avant la pandémie du Covid-19.

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Infographie – Le Marketing Mix B2B en 2021

Le Marketing Mix B2B en 2021 (infographie)

Le marketing mix B2B est principalement basé sur une stratégie digitale. Découvrez en infographie les axes stratégiques et budgétaires favorisés par les marketeurs B2B. La pandémie a fait émerger de nouvelles priorités et de nouvelles méthodes. Les professionnels du B2B sont de plus en plus actifs sur les réseaux sociaux. Il utilisent désormais fréquemment des réseaux a priori B2C comme Facebook, Instagram ou Youtube. Je vous présente quelques unes de leurs motivations.

Pour aller plus loin & Sources:

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TikTok : l’application mobile la plus téléchargée au monde

TikTok : l’application mobile la plus téléchargée au monde

En 2021, l’application TikTok compte plus de 3 milliards de téléchargements dans le monde (contre 2 milliards en 2020).

En effet, pendant le confinement, une augmentation de 27% a été enregistré chez les 15-24 ans en France. Environ 15 millions de français utilisent TikTok tous les mois.  

Mais quelles sont les chiffres clés de ce phénomène social ? Pour plus d’informations, je vous invite à découvrir mon infographie à ce lien.

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Fiche de lecture : Luxe & Résilience – Eric Briones

Fiche de lecture : Luxe & Résilience 

Luxe & Résilience : Les clés pour rebondir face aux crises.

En 2020, le monde a été frappé par une crise sanitaire, économique, politique et écologique. Le Covid-19 a bousculé les comportements de chacun. Face à cette crise, nous avons dû nous adapter, nous réinventer et nous renforcer. Nous avons dû être Résilient.

Eric Briones, auteur du livre Luxe & Résilience, aussi co-fondateur de la Paris School of Luxury, directeur du journal du luxe et curateur du salon du luxe Paris a lui aussi dû faire preuve de résilience. Son école a fermé pour cause Covid. Dans l’urgence, il a fallu préparer et proposer à ses 200 étudiants un programme en distanciel. Il a aussi fait preuve de résilience dans la préparation et l’organisation du salon du Luxe Paris. L’édition 2020 est 100% digitale : Une réussite. En quelques jours, le box-office des entrées digitales dépasse les entrées de l’édition physique de 2019.

Confronté au Covid-19, Eric fait preuve de résilience. C’est sa propre résilience dans son quotidien qui lui inspire l’idée de ce livre : Luxe & Résilience, les clés pour rebondir face aux crises.

Avec ce livre, Eric Briones et des experts du luxe tentent de comprendre les capacités de résilience des entreprises du luxe et de proposer des facteurs de résilience nouveaux pour s’adapter aux challenges actuels et ceux qui arriveront.

Le livre délivre 13 clés de résilience pour rebondir aux crises :

  • Clé n°1 : On ne naît pas résilient, on le devient.
  • Clé n°2 : Dans un monde d’incertitude business, apprendre la résilience est vital. Elle est fille d’un processus d’introspection, d’écoute et de prise de risque, jamais achevé.
  • Clé n°3 : Le manageur résilient n’a pas de dogme, opportuniste, dans la tempête, il a le talent pour la réinvention express tout en suivant un cap intelligible.
  • Clé n°4 : Le luxe à l’âge des désirs humains, il est historiquement résilient. L’objet du Luxe n’est pas jetable, il est réparable et donc intrinsèquement durable.
  • Clé n°5 : Le destin d’une maison de luxe épouse celui d’un phoenix, secoué par une série miraculeuse d’héritage réanimé.
  • Clé n°6 : L’objet de luxe porte un sortilège ; il est tuteur de résilience pour son processeur dernière forme de transcendance admise par le narcisse contemporain obsédé par son rapport entre soi et soi-même.
  • Clé n°7 : Le marché du luxe est à l’image du monde, il est constitué d’un archipel de clients aux désirs antagonistes. Pour être résilient, il faudra s’adapter à cette altérité sans renier sa promesse ontologique : délivré l’exceptionnel.
  • Clé n°8 : Le marketing de luxe sera résilient s’il prend pour centre de gravité la Chine et pour condition de survie sa souveraineté data.
  • Clé n°9 : La maison de luxe sera résiliente si elle devient univers (matériel et de plus en plus immatériel) dont les seules limites seront les désirs de ces clients et son talent pour l’hybridation des cultures.
  • Clé n°10 : l’objet de luxe sera résilient s’il est conçu comme manifeste des convictions de ses clients et de miroir sans teint de ses fabricants.
  • Clé n°11 : L’objet de luxe ne sera pas dangereux à porter s’il cesse d’être le symbole de l’invivable montée des inégalités.
  • Clé n°12 : Le magasin de luxe sera résilient s’il perd son complexe de supériorité face à l’e-commerce et s’il se transforme en cortex de la connaissance client.
  • Clé n°13 : Le luxe et l’humanité seront résilients, s’ils n’assassinent pas le grand fournisseur : la Nature.

La clé n°8 : Le marketing de luxe sera résilient s’il prend pour centre de gravité la Chine et pour condition de survie sa souveraineté data m’interpelle.

Cette clé peut selon moi également être l’une des clés du Social Commerce. Phénomène chinois, le Social Commerce permet aux marques d’offrir une expérience hyper-personnalisée sur des médias sociaux par la collecte et l’exploitation des datas. Le Social Commerce est un impératif pour les marques occidentales qui souhaitent s’implanter et prospérer sur cet archipel. Les entreprises occidentales doivent aussi se tourner vers la Chine, pour s’inspirer et occidentaliser ce modèle, encore nouveau chez nous.

Comme le mentionne Thomas Jamet : « La résilience peut être définie comme la capacité à surmonter les choses traumatiques, mais elle se mesure avant tout dans l’accélération des tendances existantes. » 

Au cours de ces dernières années est né en Chine le Social Commerce. Le Social Commerce y est même une méthode déjà bien implanté. Selon l’étude BCG & Tercent de 2018, 77% des millennials chinois achetaient déjà sur mobile et sur les réseaux sociaux. En occident, les entreprises (Facebook, Instagram, Snapchat…) se lancent timidement. L’année 2020 a permis l’accélération de cette tendance. Le paysage média a considérablement évolué imposant de nouvelles obligations aux marques souhaitant prospérer à l’international.

Pourquoi les marques de luxe se tournent vers le marché chinois ? Car les consommateurs chinois sont à l’origine de plus de 35% des ventes mondiales de produits de luxe. Et représentera d’ici 2025, 45% des parts du marché du Luxe.

Le consommateur Chinois est différent. ses motivations d’achat et son parcours d’achat sont différents. L’attitude d’un consommateur est fortement influencée par sa culture. Les Chinois sont patriotiques, nationalistes, traditionnels, communautaires… Leurs habitudes de consommation sont liées à l’histoire du pays et son évolution. Leurs façons de consommer et leurs désirs sont donc différents d’un consommateur occidental.

Yuan Zou, directrice du développement Europe Luxe et mode pour Hylink, évoque dans le chapitre : Comprendre la résilience du désir luxe chinois, les moteurs de consommations suivants :

  • L’instinct de survie par la conformité
  • Le besoin d’appartenance
  • Le soulagement de la souffrance
  • Le désir d’être connecté
  • La peur de l’échec
  • La peur de ne pas être pertinent
  • La psychologie de la comparaison

Au-delà des particularités du pays, le consommateur chinois évolue dans un écosystème technologique dynamique où la multiplication des plateformes est vertigineuse. En Chine, le parcours d’achat est multi-touch point. Le consommateur chinois ne suit pas un schéma linéaire. 

Il découvre de nouvelles marques et de nouveaux produits au travers de multiples canaux : les marketplaces comme Taobao, Little Red Book ou les plateformes de média sociaux comme Wechat, Weibo, Douyin… Ces plateformes dites « intégrées » (intégration de fonctions sociales ou shopping) décloisonnent le commerce en ligne des réseaux sociaux. Elles permettent l’hyper-personnalisation de l’expérience et du parcours d’achat « no-channel ».

Les marques de Luxe créent pour leurs clients des expériences hédonistes et enchantées quel que soit le point de contact, physique ou en ligne. Le marketing content et le storytelling sont importants pour allier ces deux mondes et proposer ces expériences. L’hyper-personnalisation est permise par la collecte et l’utilisation de la data. Comme le dit David Klingbeil, entrepreneur de luxe et de tech, la créativité et la data ne s’opposent pas, au contraire, elle se complètent.

La technologie, utilisée à bon escient, permet de sublimer la créa. Et à l’heure de l’intelligence artificielle et autre adTechs, nous vivons l’époque idéal pour être un créatif. – David Klingbeil

Connaître sa cible : ses désirs et ses attentes est vitale afin de proposer une expérience unique. La personnalisation est la clé. Des études démontrent que les campagnes marketings personnalisées ou augmentées par la data génèrent de meilleures performances. 

Nicolas André et Yan Claeyssen évoque le « clienteling 2.0 » dans le chapitre Luxe : 24 mois pour gagner la bataille de la souveraineté client et passer à l’ère du clienteling de luxe 2.0. Selon eux, le clienteling 2.0 n’est pas uniquement la digitalisation du secteur et des entreprises, mais l’acquisition des datas dans un objectif stratégique de personnalisation et fidélisation.

Et aussi, bien sûr dans un objectif de résilience. Connaître son client au travers de la data permet de s’adapter et de réagir dans un événement incertain. La preuve, pendant cette crise Covid-19, les nouvelles attentes sociétales, économique et écologique ont amené à une nouvelle consommation. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants. Adopter le Social Commerce et l’hyper-personnalisation est la clé du commerce de demain.

Nos données sont probablement le capital immatériel le plus convoité de tous. – Anne Sophie Duthion

En Chine, la collecte des datas est acceptée. Les chinois acceptent de partager leurs données avec les marques si cela leur permet d’avoir accès à une expérience personnalisée, un parcours d’achat fluide et simple. L’expérience justifie la collecte et l’exploitation des données. Aujourd’hui, en Occident, de nombreux consommateurs sont encore méfiants. Les marques doivent mettre en avant la pertinence des bénéfices de l’exploitation des données clients pour bâtir une stratégie data drive qui place le client et ses attentes au centre !

En savoir plus :

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À découvrir sur le blog du MBA DMB :

 

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Social Media web

Youtube : quel potentiel pour les entreprises ?

Deuxième site le plus visité au monde, Youtube est incontournable lorsqu’il est question de contenus audiovisuels en ligne. La plateforme a été fondée en 2005 par Chad Hurley, Steve Chen et Jawed Karim. L’année suivante, Google rachète Youtube et depuis le réseau ne cesse d’accroitre sa notoriété. Il figure aujourd’hui dans le classement des plateformes de partage de vidéos les plus utilisées.
En parallèle, le format vidéo explose sur les réseaux sociaux et devient le format de contenu le plus performant et apprécié des internautes.

Youtube - application mobile
Application mobile Youtube

Pour une entreprise, il existe plusieurs raisons d’intégrer Youtube à sa stratégie de communication digitale. D’abord parce que la plateforme permet une forte visibilité et un référencement de ses contenus. Ces derniers peuvent être visibles depuis Google par exemple, via l’onglet ‘Vidéos’ et sont ainsi facilement accessibles.
Aujourd’hui, Youtube compte 2 milliards d’utilisateurs mensuels et 46 millions d’utilisateurs en France. Cette importante audience de la plateforme permet un fort potentiel pour élargir sa cible ou bien l’atteindre de manière efficace. Il est aussi possible de fidéliser son audience. Cela s’opère grâce aux possibilités d’abonnement proposées par la plateforme par les créateurs de contenu et les entreprises.

Le format vidéo proposé par Youtube permet également de faire passer des messages et partager ses contenus. Facilement accessible et percutant, ce format sera mémorable parles utilisateurs et permettra aux entreprises et marques d’entretenir leur notoriété et image.

Pour en savoir plus sur le potentiel de Youtube pour une entreprise, je vous invite à découvrir mon dernier article Linkedin

Et pour aller plus loin, je vous invite à découvrir cet article de Dahlia Aoun au sujet du potentiel de la vidéo dans le marketing en 2021!