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Mes meilleurs outils collaboratifs

Pendant que certains profitent encore des vacances, en période hors saison, la majorité d’entre nous ont fait leur rentrée depuis plus d’un mois maintenant.

Nous sommes tous conscients que dans une organisation, le digital prend de plus en sa place. Face à la pandémie – crise Covid.19 -, la façon de travailler a été complètement revue. Alors que vous soyez en présentiel, en hydride (présentiel & télétravail), en télétravail indéterminé, ou comme moi en full remote ; il devient important de miser sur les meilleurs canaux de travail.

De la gestion de projet aux échanges avec équipe, il est essentiel d’avoir à sa portée de bons outils collaboratifs.

L’occasion pour moi de vous présenter, mes meilleurs outils collaboratifs dans le cadre du travail à distance.

Pour rappel, le full remote est une variante du télétravail qui permet de travailler quand il veut, bien évidemment en respectant le cadre horaire de son contrat, et où il veut.

Découvrez sans plus attendre ma sélection des outils collaboratifs pour communiquer

Microsoft Teams

Bien connu au sein du MBADMB, puisqu’il a été notre meilleur allié de l’année.
Comme vous le savez tous, cette plateforme est une solution multi-fonction qui vous permet d’échanger de façon instantanée avec la messagerie interne, de stocker des fichiers, de planifier et participer à des visioconférences. Il s’agit tout simplement d’une suite Office pour travailler ensemble et à distance.

Des salons de discussion peuvent être crées en fonction d’équipes. L’avantage majeur est qu’il est possible d’inviter des participants externes à notre réseau, ainsi tout le monde peut participer à l’échange. C’est une fonctionnalité très appréciée pour les réunions avec des clients, partenaires ou fournisseurs.

Cette suite est majoritairement utilisée à titre payant pour avoir recours à toutes les meilleures fonctionnalités mais elle peut se présenter de façon gratuite de façon limitée dans ses usages.

SLACK

Outil le plus utilisé en entreprise pour communiquer rapidement avec efficacité. Il est disponible sur mobile et desktop.

L’outil fonctionne sous forme de canaux qui permettent de hiérarchiser les projets et/ou sujets ainsi que de partager des fichiers. Les membres du Slack peuvent également échanger par messagerie privée, s’appeler et organiser des visioconférences. L’automatisation permet d’attribuer des tâches comme des rappels de rendez-vous, deadline ou tout simplement pour souhaiter un bon anniversaire sur le canal général ! 

Slack peut également intégrer des outils externes comme ceux de Google, Trello et plus encore pour faciliter le travail collaboratif. Disponible sur tous les systèmes informatiques.

Tout comme Microsoft teams, une version gratuite est disponible mais elle est limitée dans ses fonctionnalités. Le freemium reste une bonne occasion de pouvoir la tester.

WHAT’S APP

Application principalement utilisée sur mobile, elle reste très appréciée également sur Desktop. Elle a été récemment rachetée par Facebook, bien qu’ils aient leur propre plateforme collaborative professionnelle : workplace.

What’s app reste l’incontournable messagerie instantanée à travers le monde avec une utilisation quotidienne partagée entre le privée et le professionnel.

Avec un parcours simplifié, l’application permet de créer des groupes de discussion, passer des appels et organiser des visios.

HANGOUTS

Hangouts est le service de messagerie instantanée propre à Google qui permet d’envoyer des messages instantanés à ses contacts, de créer des groupes de discussion ou encore, d’organiser des visio. Pour en profiter, il faut avoir un compte Gmail. 

GOOGLE MEET

Google Meet quant à lui vous permet de réaliser vos visioconférences avec des personnes internes ou externes en partageant l’URL de votre room. Il faut être néanmoins connecté à Meet pour créer une “room”, mais un utilisateur externe peut se connecter grâce au lien de partage. Il faut évidemment posséder une adresse mail rattachée à Google pour être admis sur Google Meet.

DISCORD

Vous pouvez créer des salons vocaux pour échanger avec vos collègues tout en ayant la possibilité de partager votre écran. Des rôles peuvent être donnés aux membres. 

Les personnes du pôle marketing de votre équipe peuvent avoir le rôle “market” et être mentionnées lorsque vous utilisez la fonction @marketing.

L’ajout de bots et d’applications externes sont autorisés pour automatiser certaines tâches (annoncer un nouveau post sur les réseaux sociaux par exemple) et collaborer plus facilement. 

D’autres serveurs externes à votre entreprise peuvent être créés vous offrant la possibilité de réunir sur un seul outil, un serveur commun, avec votre équipe et ceux avec vos clients, partenaires et fournisseurs. Les membres de l’équipe concernés par tels ou tels projets peuvent être ajoutés aux autres serveurs. 

Discord est disponible gratuitement et est disponible via navigateur, IOS et Android. La version payante Nitro vous permet d’aller plus loin dans son utilisation.

C’est au tour des outils utilisés dans la gestion de projet désormais :

GOOGLE DRIVE

Google Drive reste un incontournable, il est normalement utilisé de tous, il fait intégralement partie du monde Google et propose à ses utilisateurs de pouvoir stocker tout type de fichier, de créer des dossiers et de pouvoir les partager avec d’autres membres.

Google Drive nous permet de profiter des outils suivants :

  • Google Docs équivalent à Word
  • Google Sheets équivalent à Excel
  • Google Slides équivalent à Powerpoint

Les membres de l’équipe peuvent interagir en temps réel et à plusieurs sur ses différents outils, évitant ainsi les envois de fichiers. Un gain de productivité lorsque l’on travaille à plusieurs sur une présentation par exemple. Il reste aussi un gain de temps car il est une véritable armoire à dossier virtuelle, donc il est très facile de retrouver « ses affaires » ou une information quelconque.

L’outil peut être utilisé gratuitement par quiconque dispose d’un compte Gmail. Néanmoins sa capacité de stockage est limitée à 15 GO.

MICROSOFT ONE DRIVE

Concurrent de Google Drive, il est utilisé par les utilisateurs d’Outlook. Son cloud permet aux collaborateurs de créer des dossiers, de les partager afin de profiter de la suite Office via Word, Excel, PowerPoint, SlideShare et d’autres.

TRELLO

Très connue et sollicitée en organisation type agence, il est la star des outils dans la gestion de projet. En effet, il reprend la méthode Kanban qui se présente sous la forme de tableau avec différentes cartes qui représentent les actions et des colonnes symbolisant les différentes étapes du projet. Ces cartes peuvent ensuite être attribuées aux membres d’une équipe, qui ont la possibilité de commenter, déplacer, ou bien archiver la carte. Cette hiérarchisation permet via un code couleur d’organiser des priorités.

Vous l’aurez compris cet outil est simple d’utilisation pour organiser au mieux ses tâches au sein d’un groupe, ou même à titre personnel.

L’avantage est qu’il est possible de connecter d’autres outils à la plateforme comme notamment Dropbox, Google Drive ou bien Slack, par exemple.

C’est un outil gratuit disponible pour tous.

TEAMSMART

Plateforme collaborative française qui regroupe un bon nombre d’outils pour permettre à vos équipes de travailler ensemble tout en étant à distance.

Elle regroupe un réseau social interne d’entreprise, un écosystème dédié à la gestion de projet dans lesquels peuvent intervenir des outils semblables à Trello vu précédemment, un calendrier virtuel, des salles de conférences virtuelles pour les meeting.

Afin de se distinguer des autres outils présents sur le marché, la plateforme mise le bien-être professionnel qui offre la possibilité de partager via un baromètre ses humeurs, une boîte à question, des sondages internes ou encore une boîte à idée pour toujours garder cet esprit d’évolution du plaisir et du confort.

Il s’agit d’une solution payante.

A vous de jouer !

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Actualité Blog Digital Marketing

Coronavirus, le coup de pression dont avait besoin la digitalisation de la Tunisie

Dans cet article je parle de différents aspects de la digitalisation en Tunisie. D’un coté de comment la pandémie du Coronavirus a permis à la Tunisie d’avancer rapidement sa digitalisation. Comment elle a gagné un temps précieux pour implémenter de manière durable et efficace les nouvelles technologies aux institutions nationales.

D’un autre coté, comment faciliter le quotidien du citoyen ? En combinant des compétences du secteur privé et publique.

https://www.linkedin.com/pulse/coronavirus-le-coup-de-pression-dont-avait-besoin-la-tunisie-maher/

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MAC Cosmetics New York, l’expérience d’une boutique connectée

Logo MAC Cosmetics noir et blanc
Logo MAC

MAC Cosmetics est la marque leader du maquillage professionnel dans le monde. Elle est commercialisée dans plus de 120 pays et fait partie du groupe Esthée Lauder. Dans une ère de l’intelligence artificielle et des expériences connectées, nous voyons évoluer les relations clients et la manière dont l’employé interagit avec ce dernier. C’est pourquoi Mac a fait appel à Valtech. En effet, cette agence française de communication et transformation digitale se définit comme un tremplin pour les entreprises. Avec MAC, Valtech a voulu répondre à la problématique de notre ère en créant un concept qui changerait la façon dont les clients interagissent avec la marque. Le mode de consommation doit changer également.

Pour lire l’intégralité de mon article, cliquez ici.

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Digital Marketing

Social acceptability of human brain upload.

Randomly started watching the series “Upload” by Greg Daniels and got surprised by the science fiction side that projects a not totally impossible future: The human Mind upload.

What the Series “UPLOAD” is about?

The series takes us to 2033 where humans can upload themselves into a “virtual afterlife” of their choosing. Imagining, at the time of death, that the consumer’s consciousness and unconscious are digitized and stored. It is then up to the provider of access to the afterlife platform to make an avatar who will behave, react, and think based on real life data.

So, upload what Exactly?

The human brain contains, on average, about 86 billion neurons, each individually linked to other neurons by way of connectors.

Neuroscientists have stated that important functions performed by the mind, such as learning, memory, and consciousness, are due to purely physical and electrochemical processes in the brain and are governed by applicable laws.

“Consciousness is part of the natural world. It depends, we believe, only on mathematics and logic and on the imperfectly known laws of physics, chemistry, and biology. It does not arise from some magical or otherworldly quality.” Christof Kochneuroscientist

The concept of mind uploading is based on this mechanistic view of the mind. The transferred and reanimated information would become a form of artificial intelligence.

What about human acceptability to mind upload?

The day may come where we will be able to digitally scan our entire consciousness. thoughts, behaviors, memories… into computers but would we accept to share our intimacy and privacy with scientists and trust the process while we do get suspicious even with uploading our photos or share our personal data on the cloud fearing uncontrolled usage?

Digital world can indeed be intrusive but only if we chose to give the right to digital platforms to take control on our lives.

Food for thoughts.

References

https://en.wikipedia.org/wiki/Mind_uploading
https://www.wsj.com/articles/will-your-uploaded-mind-still-be-you-11568386410
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Non classé Social Media Sport / Gaming

Zoom sur Twitch

Zoom sur Twitch

Logo twitch

Tout d’abord qu’est ce que Twitch ? 

Twitch se définit comme étant « la première plate-forme de diffusion en direct au monde pour les joueurs et les choses que nous aimons. » Elle permet de regarder et discuter avec des millions d’autres fans du monde entier.

L’idée de Twitch est à la base née sur Justin.tv, une plate-forme de streaming lancée en 2007 par quatre Américains : Justin Kan, Kyle Vogt, Michael Seibel et Emmett Shear.

 Historiquement Twitch est utilisée pour suivre des parties de jeux vidéo. En effet, sur Justin.tv, ce sont les parties de jeux vidéo en direct qui rencontrent le plus de succès. Les fondateurs décident donc de créer, en juin 2011, une nouvelle plateforme dédiée à cela : Twitch.tv.

 En 2014, Justin.tv est définitivement fermé, tandis que Twitch attire près de 55 millions de joueurs et spectateurs de jeux vidéo par mois. Suite à ce succès grandissant, le géant du e-commerce Amazon débourse 970 millions de dollars pour acquérir la plate-forme, qui va s’imposer comme le leader de son secteur.

Quel est le concept ? 

Un internaute peut, lorsqu’il joue, se filmer avec une webcam tout en stremant sa partie sur le site. Les spectateurs peuvent regarder la partie en cours, la personne qui joue, et interagir en direct avec le diffuseur grâce à un chat.

La plupart publient leur partie depuis un ordinateur ou une console, mais il est aussi possible de se filmer en direct avec un smartphone, pour simplement discuter avec son public.

Quel contenu peut-on trouver ?

Aujourd’hui on retrouve différentes catégories sur la plateforme. Les jeux-vidéos restent quand même la catégorie principale étant donné que c’est celle récoltant le plus de vues.  Face à un public et des streamers de plus en plus nombreux le contenu s’est diversifié.

Voici une liste catégories non exhaustive présentes sur Twitch :

  • Jeux-vidéos
  • Esports et sports
  • Podcasts et talk shows
  • Musique
  • Asmr
  • Tutoriels
  • Just chatting (la personne se filme et discute simplement avec le chat)

La monétisation du contenu

Les viewers (spectateurs) peuvent financer un streamer grâce à des dons en direct ou différents abonnements :

  • Les abonnements classiques : Un abonnement classique permet à un spectateur de payer un minimum de 4,99 $ par mois pour soutenir une chaîne.
  • Les abonnements offerts : Un spectateur abonné à une chaîne peut offrir un abonnement d’un mois à un autre utilisateur. Les abonnements offerts soutiennent une chaîne de la même manière qu’un abonnement classique.
  • Prime Gaming : Inclus dans Amazon Prime, cela permet aux spectateurs de bénéficier d’un abonnement gratuit à la chaîne de leur choix.

S’abonner à une chaîne twitch offre bien évidemment des avantages pour le viewer. Badges de chat, émoticônes, des vidéos réservées aux abonnés, du visionnage sans publicité (avec de rares exceptions), …

Cependant pour pouvoir accéder à la monétisation de son contenu il faut avoir un des statuts suivants : Twitch Partner ou Twitch Affiliate.

Pour être Twitch affiliate, il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 8 heures de contenus durant 7 jours différents avec au moins 3 spectateurs en moyenne. Il faut également être suivi par plus de 50 personnes.

Pour être Twitch partner il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 25h de contenus durant 12 jours différents avec au moins 75 spectateurs en moyenne. Il faut ensuite être validé par l’équipe de Twitch.

Les publicités sont également une source de revenus, sur Twitch une publicité est automatiquement lancée en préroll lorsque l’ont ouvre un stream. A la différence de YouTube il n’est pas possible de passer ce préroll. Le streamer peut également permettre le lancement de publicités durant son stream selon une temporalité de son choix). Un Twitch partner touche 3.5$ du CPM (coût pour 1 000 impressions) sur les publicités.

Quel est l’interet de la plateforme pour les annonceurs ? 

Les avantages pour les annonceurs de se positionner sur Twitch sont nombreux :  

  • Toucher une cible clé : les 16-34ans
  • Pouvoir avoir des retours en direct d’une audience cible via le chat sur un produit ou service mis en avant par un streamer.
  • Bénéficier d’un temps d’exposition important : Si sur les autres plateformes on switch rapidement entre les contenus sur Twitch on choisit généralement un stream que l’on va regarder durant plusieurs minutes/heures consécutives.
  • Etre identifié au sein d’un écosystème communautaire fort et ainsi contribuer à l’image de marque.
  • Profiter d’une audience qui visionne du contenu sur une longue durée : En 2020 Twitch était la plateforme qui cumulait le plus d’heures regardées (environ 17 milliards d’heures cumulées) largement devant les autres plateformes. 

Afin de mieux comprendre l’intérêt de Twitch pour les annonceurs, je vous conseille d’aller lire l’article de Clotilde sur le sujet :

https://blog.mbadmb.com/twitch-levier-marketing-pour-votre-entreprise/

Son évolution depuis la crise sanitaire 

Pour en savoir plus sur l’évolution de la plateforme depuis la crise sanitaire du Corona-virus, je vous conseille cette vidéo youtbe de l’émission Popcorn présentée par Domingo.

Pour aller plus loin 

Afin d’aller plus loin je vous invite à aller voir l’infographie de ma camarade Rachel. Elle explique en quoi la plateforme est « une aubaine pour les marques ».

https://www.linkedin.com/pulse/infographie-twitch-une-aubaine-pour-les-marques-rachel-sellem-1e/

Si vous souhaitez rentrer dans le détail du fonctionnement de Twitch n’hésitez pas à aller voir l’article très complet de Clément Joffrin. 

https://www.themetricsfactory.com/2020/04/22/twitch-comment-ca-marche/

Bonne lecture et à bientôt sur Twitch ! 

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Le (re)nouveau du commerce digitale

Le (re)nouveau du commerce digital 

Le renouveau du commerce digital par la pandémie du Covid-19.

la pandémie du Covid-19 et les multiples confinements ont boosté l’e-commerce, l’usage du mobile dans le parcours d’achat et propulsé l’adoption du Social Commerce.

J’ai interviewé de nombreux acteurs de la transformation digitale, Anthony Rochand, Xavier Brochart, Jérôme Bouteiller… Ils sont tous d’accord pour dire que la pandémie du Covid-19 a permis l’accélération du e-commerce. Pour tous, l’e-commerce a évolué de 5 à 10 ans en moins d’un an.

Les mesures mises en place par les gouvernements du monde entier pour faire face au coronavirus ont conduit à cette accélération du e-commerce. La fermeture des points de vente physique a poussé les consommateurs à réaliser leurs achats en ligne et à obliger les entreprises à prendre le virage du numérique. Selon le rapport de la CNUCED : “Covid-19 and E-commerce : A Global review”, la part du e-commerce dans le commerce de détail est passée de 14% en 2019 à 17% en 2020. En France, le bilan du e-commerce au premier trimestre 2021 établi par la FEVAD indique que la vente en ligne atteindra bientôt 15% du commerce de détail. Un achat sur six est réalisé en ligne.

Les entreprises et les consommateurs qui ont pu « passer au numérique » ont contribué à atténuer le ralentissement économique causé par la pandémie.

Isabelle Durant, secrétaire générale de la CNUCED 

Pour certaines marques, entamer une transformation digitale était une nécessité pour survivre.  De nombreuses entreprises se sont tournées vers la solution Shopify qui permet de créer un site en quelques clics. Au second trimestre 2020, la création de boutiques en ligne a crû de 70% sur cette plateforme. 

Alors que la pandémie du Covid-19 s’est immiscée dans notre quotidien, le mobile devient le premier écran indispensable aux consommateurs. Selon le rapport digital de 2021 publié par We are Social, il y a aujourd’hui 5,22 milliards utilisateurs d’un appareil mobile. Soit 66,6% de la population mondiale. Le rapport de 2020 de GlobalWebIndex indique par ailleurs que 92% des utilisateurs d’Internet dans le monde se connectent avec un appareil mobile. Depuis le début d’année 2020, le nombre de connexions mobiles a augmenté de 72 millions pour atteindre un total de 8,02 milliards en début d’année 2021.

3 heures 39 est le temps moyen que nous passons sur Internet avec notre mobile.  Le rapport “State of Mobile 2021” d’App Annie révèle que nous passons désormais plus de temps sur notre téléphone mobile que devant un poste de télévision. Notre addiction aux réseaux sociaux y est pour beaucoup. 2 heures 25 du temps passé sur notre mobile est consacré aux réseaux sociaux et messagerie. We are Social rapporte qu’en 2021 les mobinautes du monde entier consacreront au total 3,7 billions d’heures sur les réseaux sociaux. Ce qui représente plus de 420 millions d’années d’existence humaine combinée.

L’adoption massive du téléphone mobile engendre l’essor du commerce mobile. Selon les estimations d’emarketers, le commerce électronique mobile pourrait représenter 70% des ventes d’e-commerce électronique. Aux Etats-Unis, les ventes réalisées sur mobile ont augmenté de 40% en 2020 et augmenteront encore de 15% en 2021. En France, 48% des consommateurs français effectuent des achats sur leur mobile.

Selon un rapport de Médiamétrie pour la FEVAD, le mobile intervient dans 81% des achats, mais représente uniquement 40% des transactions.

L’essentiel des transactions se fait encore en desktop, notamment en raison d’irritants persistants.

Jérôme Boutellier, fondateur EcranMobile.fr

L’un de ces persistants est la confiance accordée aux outils de paiement en ligne tels que Apple Pay ou Google Pay. L’achat en ligne sur desktop est perçu plus sécurisé. Cependant, la défiance envers la sécurité des paiements en ligne sur mobile évolue. De plus en plus de mobinautes passent le pas et se tournent vers l’achat mobile. En attendant de convaincre tout le monde, il est nécessaire pour les marques occidentales de bâtir une stratégie d’omnicanalité.

L’essor du commerce mobile conduit à de nouvelles expériences d’achat. Le Social Commerce est favorisé par les nouvelles pratiques d’achat sur mobile adoptées par les consommateurs. Des consommateurs à la recherche d’un parcours fluide, rapide et personnalisé. 

Les nouveaux usages de consommation adoptés par les consommateurs pendant la pandémie du Covid-19 ont favorisé le développement du Social Commerce. Le Social Commerce apparaît même comme LA tendance de l’année 2021. La croissance du e-commerce, l’essor du m-commerce et l’utilisation large des réseaux sociaux amènent au Social Commerce, un croisement de toutes ces pratiques. Pour Anthony Rochand, c’est la continuation naturelle du commerce digital. Il définit le Social Commerce comme étant la convergence entre l’e-commerce et les réseaux sociaux.

Le consommateur passe de plus en plus de temps sur son mobile, et de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux. La recherche d’utilité et de praticité des consommateurs a amené les plateformes de réseaux sociales à proposer des fonctionnalités de Shopping in-app. Ces nouvelles fonctionnalités reconfigurent notre utilisation de ces plateformes. Les plateformes telles que Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok ne sont plus uniquement des plateformes de réseautage. Elles tendent à devenir des plateformes de commerce également.

Les parcours d’achat sans couture, sans toutes les étapes considérées chronophages, proposés par ces plateformes peuvent amener une augmentation de l’engagement, des ventes et du chiffre d’affaires. Aux Etats-Unis, là où les fonctionnalités “Checkout” (de paiement in-app) sont disponibles pour les internautes, le social commerce représentera en 2021 36,62 milliards de dollars. Soit + 35% par rapport à l’année 2020. 

Le Covid-19 a eu un impact sur le commerce : l’accélération du e-commerce, l’essor du m-commerce et l’augmentation de l’utilisation des réseaux sociaux. Les nouvelles habitudes d’achats acquises pendant le confinement semblent persister. Il est très probable que les habitudes de consommation ne reviennent pas à ce qu’elles étaient avant la pandémie du Covid-19.

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Actualité Content Marketing Robots & IA SEO web

Developing machine understanding

Developing machine understanding

Language teaching methods based on grammar rules have long been criticized. Language pedagogues suggest reading, listening, and writing excercices rather than grammar exercises for a better comprehension of a foreign language. 

As a person who studied many foreign languages, I also find the second method more practical and logical than the grammar rules-based method. 

It turns out that artificial intelligence models agree with me as well. Traditionally, algorithms of natural language processing (NLP) models were told to analyze sentences by sequences: adjective, noun, verb, adverb… This was a laborious task and even though it worked well enough, today we do have a better model for text analysis: GPT3 by OpenAI. 

How does it work?

The basis of the GPT3 algorithms technology is transformers that are self-supervised algorithms. It means that they are not told what to look for among the language but instead, they analyze lots of data to understand how sentences are built, which words follow the others, and which make the most sense. They don’t require labeling.

Differently from other transformers models, GPT 3 is trained not only with articles but sentence and paragraph patterns. So, the same way a beginner language learner would understand much easier a single sentence or a paragraph instead of a whole article, the GPT 3 model developed a good understanding of the natural language thanks to this training method. 

Before self-supervised algorithms, supervised technics used which separated sentences into nouns, adjectives, and verbs… Same as when I was told to study only grammar rules to learn a foreign language, these technics were limiting the language understanding.  

What it can change?

Thanks to its specific training model, GPT 3 creates human-like texts but also they can compose music, write poetry, translate and code. It’s also difficult to differentiate either the outputs are created by a human or algorithms.

This single evolution can facilitate web development, text translation, content creation, image recognition, and everything else that works with data and algorithms… 

Today, a GPT 3 model contains 175 billion parameters which is a lot more than its predecessor GPT2. Even though this amount is huge, compared to a human brain with around a hundred trillion synapses, there is still quite a way to go for machines to reach a human brain’s capacity. 

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Digital Marketing Non classé

Report du Cookieless à 2023

Le secteur de la publicité digitale est face à un défi: le cookieless. Google avait annoncé la suppression des cookies pour 2022, finalement cette date est repoussée à 2023, un petit soulagement pour les acteurs de l’adtech.

Qu’est ce qui a encouragé cette décision?

La suite d’API imaginée par Chrome pour remplacer les cookies tiers est loin d’être finalisée. La Privacy Sandbox élaborée par Google n’est pas encore prête à être testées en Europe et donc être compatible avec la RGPD.

De nombreux acteurs de l’adtech ont soutenu et même encouragé cette décision. Alors qu’ils étaient tous sur le challenge Cookieless, ils ont réussi à obtenir un peu plus de temps pour répondre au challenge.

« Il faut que ce report ne soit pas simplement une occasion pour Google de gagner du temps par rapport aux enquêtes en cours, prévient de la président de l’IAB France, Nicolas Rieul. Beaucoup de points restent toujours à éclaircir et nous espérons que la collaboration de l’industrie avec Google sera davantage fondée sur une approche constructive. » 

Google a donc annoncé que fin 2022 il y aura la publication de la version finale de l’interface de leur solution au cookieless. Ce qui donnera 6 mois aux éditeurs et annonceurs pour migrer leurs services de tracking.

A partir de mi-2023, le retrait progressif des cookies tiers débutera, sur une période de 3 mois.

Sous reserve de nouveau bouleversement de ce calendrier.

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La transformation digitale des entreprises by Emily Metais-Wiersch et David Autissier

La transformation digitale des entreprises – les bonnes pratiques est un livre Co-écrit par Emily Metais-Wiersch et David Autissier. Emily est directrice conseil en stratégie et management, spécialiste des transformations digitales. David est maître de conférences et expert auprès de grands groupes en stratégie de transformation. Ce livre a été publié en 2016 par l’éditeur Eyrolles diffusé par Geodif

Dans cet ouvrage, cinq entreprises représentatives de secteurs économiques différents partagent de manière ouverte et détaillée leur expérience. En effet, il s’agit d’Axa, Pernod Ricard, Sanofi France, Schneider Electric ainsi que les Echos.

Le mouvement de la digitalisation est lancé depuis quelques années mais où en sont les entreprises à ce jour ? Tant de questions se posent concernant la transformation digitale des entreprises. Qu’est-ce qu’une bonne stratégie ? Comment le digital est-il apparu ? Quel a été l’impact du digital sur les business models ? Quelles initiatives prendre et quelles méthodologies permettent d’atteindre ces résultats ?

Le digital est au cœur de toutes les stratégies d’entreprise

L’année charnière du digital est probablement 2012 pour la France. Pour quelle raison ? C’est à cette époque que nous sommes sortis de ce qu’on appelle l’ère d’internet pour migrer dans celle du digital. De plus, c’est à cette même époque de que nombreuses entreprises se sont intéressées au développement d’applications. Elles sont accessibles au travers des objets connectés qui composent notre quotidien.

Par ailleurs, en 2016 a eu lieu la première édition de Viva Technology qui a permis de réunir quelques 45 000 visiteurs et 5 start-up. C’est depuis ce jour un événement annuel consacré à la technologie et aux start-up. Cet événement est un exemple phare de la digitalisation de notre société.

De surcroit, au travers de ces 5 études, vous découvrirez les initiatives digitales proposées par chacune d’entre elles, leurs différentes stratégies de transformation.

C’est en effet un riche livre d’enseignement, mise d’or de bonnes pratiques permettant au lecteur de s’inspirer pour ces propres démarches.

Dans cette fiche de lecture, prenons l’exemple de Pernod Ricard. Le groupe a vu dans le digital une opportunité de se rapprocher de ses consommateurs et une nouvelle manière de faire du commercial. C’était également une manière de rendre opérationnelle la stratégie résumée par le slogan « Pernod Ricard, Créateurs de convivialité ». Le digital permet de réaliser une communication, une conversation à l’échelle de l’individu. Les sites web et l’application permettent au géant des spiritueux d’envoyer du « trafic consommateurs ». Cela se fait par point de vente en agissant sur l’augmentation de la fréquentation des endroits.

L’entreprise, pour effectuer sa stratégie s’est fixée 6 objectifs. Il s’agid d’aider le « terrain » commercial, fiabiliser les processus d’entreprise, mieux collaborer, agiliser et innover, pérenniser le digital ainsi qu’une bonne gestion des données.

Le « terrain » commercial

Vous ne le saviez sûrement pas mais Pernod Ricard possède un site non brandé qui répertorie des bars partout dans le monde par les consommateurs. Le fait que le site ne soit pas brandé démontre une volonté de la part du groupe. L’objectif est de servir les consommateurs indépendamment de ce qu’il peut consommer.

Les nouveaux moyens digitaux permettent de regrouper des données. Elles sont stockées dans une base unique pour les marques et entités du groupe afin de leur permettre d’adapter au mieux leur stratégie. En effet, grâce à l’analyse qui est effectuée avec les données récoltées, cela leur permet d’orienter les clients vers des lieux de distribution.

Pour y parvenir, le groupe a mis en place 13 initiatives distinctes. Pour cause, elles passent donc par une feuille de route digitale, une fédération numérique de l’identité du groupe jusqu’à travailler avec les leadership d’influence.

De plus, Pernod Ricard a également mis en place 7 bonnes pratiques pour que la transition se passe au mieux. Ces initiatives sont donc telles que le sponsoring, construire et intégrer une histoire ou une culture digitale.

Ainsi, Pernod Ricard a pu effectuer sa transition digitale de manière saine et pérenne. en respectant ses objectifs, ses initiatives ainsi que ces bonnes pratiques que

Pour connaitre plus en détail les actions mises en place par le groupe, il vous suffit de lire ce livre sur La transformation digitale des entreprises.