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Mes meilleurs outils collaboratifs

Pendant que certains profitent encore des vacances, en période hors saison, la majorité d’entre nous ont fait leur rentrée depuis plus d’un mois maintenant.

Nous sommes tous conscients que dans une organisation, le digital prend de plus en sa place. Face à la pandémie – crise Covid.19 -, la façon de travailler a été complètement revue. Alors que vous soyez en présentiel, en hydride (présentiel & télétravail), en télétravail indéterminé, ou comme moi en full remote ; il devient important de miser sur les meilleurs canaux de travail.

De la gestion de projet aux échanges avec équipe, il est essentiel d’avoir à sa portée de bons outils collaboratifs.

L’occasion pour moi de vous présenter, mes meilleurs outils collaboratifs dans le cadre du travail à distance.

Pour rappel, le full remote est une variante du télétravail qui permet de travailler quand il veut, bien évidemment en respectant le cadre horaire de son contrat, et où il veut.

Découvrez sans plus attendre ma sélection des outils collaboratifs pour communiquer

Microsoft Teams

Bien connu au sein du MBADMB, puisqu’il a été notre meilleur allié de l’année.
Comme vous le savez tous, cette plateforme est une solution multi-fonction qui vous permet d’échanger de façon instantanée avec la messagerie interne, de stocker des fichiers, de planifier et participer à des visioconférences. Il s’agit tout simplement d’une suite Office pour travailler ensemble et à distance.

Des salons de discussion peuvent être crées en fonction d’équipes. L’avantage majeur est qu’il est possible d’inviter des participants externes à notre réseau, ainsi tout le monde peut participer à l’échange. C’est une fonctionnalité très appréciée pour les réunions avec des clients, partenaires ou fournisseurs.

Cette suite est majoritairement utilisée à titre payant pour avoir recours à toutes les meilleures fonctionnalités mais elle peut se présenter de façon gratuite de façon limitée dans ses usages.

SLACK

Outil le plus utilisé en entreprise pour communiquer rapidement avec efficacité. Il est disponible sur mobile et desktop.

L’outil fonctionne sous forme de canaux qui permettent de hiérarchiser les projets et/ou sujets ainsi que de partager des fichiers. Les membres du Slack peuvent également échanger par messagerie privée, s’appeler et organiser des visioconférences. L’automatisation permet d’attribuer des tâches comme des rappels de rendez-vous, deadline ou tout simplement pour souhaiter un bon anniversaire sur le canal général ! 

Slack peut également intégrer des outils externes comme ceux de Google, Trello et plus encore pour faciliter le travail collaboratif. Disponible sur tous les systèmes informatiques.

Tout comme Microsoft teams, une version gratuite est disponible mais elle est limitée dans ses fonctionnalités. Le freemium reste une bonne occasion de pouvoir la tester.

WHAT’S APP

Application principalement utilisée sur mobile, elle reste très appréciée également sur Desktop. Elle a été récemment rachetée par Facebook, bien qu’ils aient leur propre plateforme collaborative professionnelle : workplace.

What’s app reste l’incontournable messagerie instantanée à travers le monde avec une utilisation quotidienne partagée entre le privée et le professionnel.

Avec un parcours simplifié, l’application permet de créer des groupes de discussion, passer des appels et organiser des visios.

HANGOUTS

Hangouts est le service de messagerie instantanée propre à Google qui permet d’envoyer des messages instantanés à ses contacts, de créer des groupes de discussion ou encore, d’organiser des visio. Pour en profiter, il faut avoir un compte Gmail. 

GOOGLE MEET

Google Meet quant à lui vous permet de réaliser vos visioconférences avec des personnes internes ou externes en partageant l’URL de votre room. Il faut être néanmoins connecté à Meet pour créer une “room”, mais un utilisateur externe peut se connecter grâce au lien de partage. Il faut évidemment posséder une adresse mail rattachée à Google pour être admis sur Google Meet.

DISCORD

Vous pouvez créer des salons vocaux pour échanger avec vos collègues tout en ayant la possibilité de partager votre écran. Des rôles peuvent être donnés aux membres. 

Les personnes du pôle marketing de votre équipe peuvent avoir le rôle “market” et être mentionnées lorsque vous utilisez la fonction @marketing.

L’ajout de bots et d’applications externes sont autorisés pour automatiser certaines tâches (annoncer un nouveau post sur les réseaux sociaux par exemple) et collaborer plus facilement. 

D’autres serveurs externes à votre entreprise peuvent être créés vous offrant la possibilité de réunir sur un seul outil, un serveur commun, avec votre équipe et ceux avec vos clients, partenaires et fournisseurs. Les membres de l’équipe concernés par tels ou tels projets peuvent être ajoutés aux autres serveurs. 

Discord est disponible gratuitement et est disponible via navigateur, IOS et Android. La version payante Nitro vous permet d’aller plus loin dans son utilisation.

C’est au tour des outils utilisés dans la gestion de projet désormais :

GOOGLE DRIVE

Google Drive reste un incontournable, il est normalement utilisé de tous, il fait intégralement partie du monde Google et propose à ses utilisateurs de pouvoir stocker tout type de fichier, de créer des dossiers et de pouvoir les partager avec d’autres membres.

Google Drive nous permet de profiter des outils suivants :

  • Google Docs équivalent à Word
  • Google Sheets équivalent à Excel
  • Google Slides équivalent à Powerpoint

Les membres de l’équipe peuvent interagir en temps réel et à plusieurs sur ses différents outils, évitant ainsi les envois de fichiers. Un gain de productivité lorsque l’on travaille à plusieurs sur une présentation par exemple. Il reste aussi un gain de temps car il est une véritable armoire à dossier virtuelle, donc il est très facile de retrouver « ses affaires » ou une information quelconque.

L’outil peut être utilisé gratuitement par quiconque dispose d’un compte Gmail. Néanmoins sa capacité de stockage est limitée à 15 GO.

MICROSOFT ONE DRIVE

Concurrent de Google Drive, il est utilisé par les utilisateurs d’Outlook. Son cloud permet aux collaborateurs de créer des dossiers, de les partager afin de profiter de la suite Office via Word, Excel, PowerPoint, SlideShare et d’autres.

TRELLO

Très connue et sollicitée en organisation type agence, il est la star des outils dans la gestion de projet. En effet, il reprend la méthode Kanban qui se présente sous la forme de tableau avec différentes cartes qui représentent les actions et des colonnes symbolisant les différentes étapes du projet. Ces cartes peuvent ensuite être attribuées aux membres d’une équipe, qui ont la possibilité de commenter, déplacer, ou bien archiver la carte. Cette hiérarchisation permet via un code couleur d’organiser des priorités.

Vous l’aurez compris cet outil est simple d’utilisation pour organiser au mieux ses tâches au sein d’un groupe, ou même à titre personnel.

L’avantage est qu’il est possible de connecter d’autres outils à la plateforme comme notamment Dropbox, Google Drive ou bien Slack, par exemple.

C’est un outil gratuit disponible pour tous.

TEAMSMART

Plateforme collaborative française qui regroupe un bon nombre d’outils pour permettre à vos équipes de travailler ensemble tout en étant à distance.

Elle regroupe un réseau social interne d’entreprise, un écosystème dédié à la gestion de projet dans lesquels peuvent intervenir des outils semblables à Trello vu précédemment, un calendrier virtuel, des salles de conférences virtuelles pour les meeting.

Afin de se distinguer des autres outils présents sur le marché, la plateforme mise le bien-être professionnel qui offre la possibilité de partager via un baromètre ses humeurs, une boîte à question, des sondages internes ou encore une boîte à idée pour toujours garder cet esprit d’évolution du plaisir et du confort.

Il s’agit d’une solution payante.

A vous de jouer !

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Food Tech / Agroalimentaire Inside Digital Revolution interview Interviews & Rencontres Non classé

Rencontre avec Jeremy Lazimi, fondateur de l’agence Yuzü

Agence créative, qui aide ses clients à construire leur  identité de marque et à la déployer en utilisant les meilleurs outils et supports de communication en cohérence avec leurs besoins. Chez Yuzü, conception et réalisation, riment avec créativité et dynamisme. Vous avez besoin de mettre en place une stratégie digital, de créer un site internet ou de réaliser de belles photos pour un de vos projets, Yuzü est là pour vous !

Hello Jeremy, peux-tu te présenter brièvement ? 

Je m’appelle Jeremy Lazimi, j’ai 27 ans et je suis actuellement co-gérant et fondateur d’une agence de communication sur Paris qui s’appelle Yuzü.

Parle nous un peu plus de l’agence !

Yuzü, qui a aujourd’hui 5 ans et compte 4 employés, a été créé pendant ma dernière année de Master avec mon associé Kevin Chamois. Nous l’avons petit à petit orienté vers le culinaire mais nous proposons un panel de services assez variés avec un accompagnement à 360° pour nos clients. Cela va passer par de la production de contenu (photos, vidéos..etc), l’utilisation de ce contenu sur des supports digitaux (création de sites Internet, gestion des réseaux sociaux..etc) et pour finir, l’application d’une stratégie digitale pour atteindre des objectifs business à travers des leviers marketing bien identifiés comme la publicité digitale, le référencement local ou encore du marketing direct avec une partie print que l’on peut réaliser avec les compétences graphiques que nous avons à l’agence.

Quelles sont les qualités nécessaires pour exercer ton métier ?

La qualité personnelle la plus importante quand tu es gérant et entrepreneur est la curiosité. C’est quelque chose d’obligatoire, car la curiosité te drive dans la vie de tous les jours pour aller chercher plus, découvrir des nouvelles façons de faire, te remettre en question, t’intéresser à différents sujets..etc

Ensuite c’est la persévérance car rien n’arrive gratuitement, fonder son entreprise demande énormément de travail. Parfois, les ambitions et les rêves contrastent un peu avec la réalité, c’est pour cela qu’aujourd’hui 1 startup sur 500 est pérenne après 3 ans d’existence. Cela n’est pas un mythe, c’est pour cela qu’il faut beaucoup de persévérance pour pouvoir continuer à travailler pour soi.

Du coté des compétences métier, je dirais qu’il faut être un bon gestionnaire, il faut une vision de plusieurs sujets, administratif, juridique ou du management assez poussé pour pouvoir gérer les différents pôles de l’entreprise et pouvoir déléguer par la suite. 

Et enfin, au niveau opérationnel, les compétences nécessaires dans une agence de communication sont la créativité, la maitrise des outils et se tenir au courant des dernières tendances digitales afin de pouvoir gérer au mieux les projets et répondre aux besoins de nos clients.

Que préfères-tu dans ton rôle de gérant ?

Ce que je préfère est la partie management, la partie transmission. Je me suis rendu compte au fil des années que la partie opérationnelle commençait à me lasser. Faire des photos, des vidéos et des montages sont des choses que j’apprécie mais c’est assez répétitif même si chaque client et chaque projet est différent.  J’aime de plus en plus manager des équipes, entreprendre, structurer un pôle, mettre en place des stratégies de A à Z afin de créer de la valeur. 

Avoir géré Yuzü pendant 5 ans m’a permis d’avoir à gérer de nombreuses situations et je suis aujourd’hui capable de prendre du recul sur le métier et de ne plus avoir trop cette partie opérationnelle mais plutôt délégative.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de lancer ta propre entreprise, et est-ce que ça a été compliqué ? 

Contrairement à plein de startupeurs qui ont envie de devenir millionnaire et qui ont eu une idée de génie pendant la nuit, pour ma part cela a plus été une question d’opportunité. J’ai rencontré mon associé à l’école, nous étions tous les deux passionnés de photographie et nous allions photographier les circuits de moto les week-ends pour se faire de l’argent de poche et notre travail a plu. Nous avons rapidement dû créer une entreprise légalement. 

Cela a été assez compliqué car nous ne savions pas réellement ce que nous faisions, nous nous sommes heurtés à des tonnes de problématiques administratives et budgétaires. Il a fallu se poser les questions de la valorisation de notre travail, la structure de nos offres, comment trouver des clients, notre positionnement..etc

Les premières années de la création d’une entreprise sont également compliquées car nous étions dans une logique d’investissement donc ne récoltions pas grand-chose. Nous avons fait quelques erreurs, nous nous sommes beaucoup de fois remis en question jusqu’a trouver le filon d’or et les choses qui fonctionnaient pour Yuzü. Les premiers temps sont des périodes de tests et de découvertes, il a donc été compliqué d’être rentable dès les premières années. C’est un travail de tous les jours mais c’est une belle expérience ! 

Pour toi quelle place prend le digital dans le secteur du culinaire ?

Notre agence est en effet spécialisée dans le culinaire et ces dernières années nous avons eu l’occasion de travailler avec différents types de clients comme des traiteurs, des industries agroalimentaires, des chefs, des restaurants…etc et nous remarquons qu’il y a une réelle digitalisation du secteur food. Que ce soit par des critères de visibilité ou de notoriété mais également dans des logiques de développement business. Il y a encore quelque temps, les industries agroalimentaires qui n’étaient absolument pas ouvertes au B TO C, ouvrent aujourd’hui des sites e-commerce pour développer leurs offres. 

Les méthodes de consommation sont complètement différentes de nos jours, nous consommons sur notre téléphone, sur internet, nous choisissons un prestataire ou un produit parce que l’image est belle ou que l’expérience digitale nous plaît. Il y a quelques années nous n’avions pas autant de choix. 

Le digital prend une grosse place dans la stratégie des entreprises dans le secteur food de par la notoriété, la crédibilité, l’atteinte d’objectifs business, le développement d’offres, la découverte de nouveaux produits, de développement de la cible. Ce qui est intéressant avec le digital est qu’il existe des metrics qui permettent de mesurer et de rassurer tous les chefs d’entreprises dans ce secteur là, là où la communication classique est peut-être plus desuète. 

Pour résumer, la place que prend le digital dans le secteur de l’alimentaire et de la restauration est énorme et primordiale. Même au niveau de l’essence du business, avec par exemple les platerformes de livraison, elle semble même indispensable.

A ce sujet, je vous conseille de lire cet article qui traite de la place du digital dans l’alimentaire.

Un mot pour finir ? 

L’agence Yuzü est en pleine phase de développement pour les prochaines années ! N’hésitez pas à nous contacter pour discuter de vos projets.

⬇️ Rejoignez Yuzu sur les réseaux sociaux ⬇️

Ou contactez les via leur site internet 🍋

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Blockchain E-transformation du monde Non classé Sport Transformation digitale

Le PSG vers une monnaie virtuelle

Le célèbre club du Paris Saint-Germain a décidé récemment de se rallier à Crypto.com sous la forme d’un partenariat. Crypto.com est une plateforme de gestion de porte-monnaie virtuelle, vous pouvez gérer toutes sortes de cryptomonnaie sur cette plateforme, mais aussi voir l’évolution de la cote de chaque monnaie.

PSG Partenariat Cryto.com

On a pu aussi notamment voir Lionel Messi arrivé au sein du PSG, une clause de son contrat spécifié qu’il serait payé en parti en Fan Token (La crypto-monnaie du Paris Saint-Germain), l’équivalent de 30 millions d’euros dans cette fameuse monnaie.

Cette nouvelle monnaie n’est pas seulement qu’une innovation révolutionnaire, c’est bien plus que ça. Nous assistons au fait qu’une des entités comme le Paris Saint-Germain intégrer totalement cette technologie au sein du processus d’une « transaction » comme un transfert d’un joueur de football coutant des millions d’euros pour la plus part.

On peut donc se dire que dans un futur proche les monnaies virtuelles seront au cœur du business sportif et que potentiellement des transactions seront uniquement basé sur ce type de monnaie.

Et vous qu’en pensez-vous ?

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Beauty & Cosmetics Digital Marketing E-transformation du monde Réalité Virtuelle Tech & Innovation Transformation digitale UX

MAC Cosmetics New York, l’expérience d’une boutique connectée

Logo MAC Cosmetics noir et blanc
Logo MAC

MAC Cosmetics est la marque leader du maquillage professionnel dans le monde. Elle est commercialisée dans plus de 120 pays et fait partie du groupe Esthée Lauder. Dans une ère de l’intelligence artificielle et des expériences connectées, nous voyons évoluer les relations clients et la manière dont l’employé interagit avec ce dernier. C’est pourquoi Mac a fait appel à Valtech. En effet, cette agence française de communication et transformation digitale se définit comme un tremplin pour les entreprises. Avec MAC, Valtech a voulu répondre à la problématique de notre ère en créant un concept qui changerait la façon dont les clients interagissent avec la marque. Le mode de consommation doit changer également.

Pour lire l’intégralité de mon article, cliquez ici.

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Non classé Social Media Sport / Gaming

Zoom sur Twitch

Zoom sur Twitch

Logo twitch

Tout d’abord qu’est ce que Twitch ? 

Twitch se définit comme étant « la première plate-forme de diffusion en direct au monde pour les joueurs et les choses que nous aimons. » Elle permet de regarder et discuter avec des millions d’autres fans du monde entier.

L’idée de Twitch est à la base née sur Justin.tv, une plate-forme de streaming lancée en 2007 par quatre Américains : Justin Kan, Kyle Vogt, Michael Seibel et Emmett Shear.

 Historiquement Twitch est utilisée pour suivre des parties de jeux vidéo. En effet, sur Justin.tv, ce sont les parties de jeux vidéo en direct qui rencontrent le plus de succès. Les fondateurs décident donc de créer, en juin 2011, une nouvelle plateforme dédiée à cela : Twitch.tv.

 En 2014, Justin.tv est définitivement fermé, tandis que Twitch attire près de 55 millions de joueurs et spectateurs de jeux vidéo par mois. Suite à ce succès grandissant, le géant du e-commerce Amazon débourse 970 millions de dollars pour acquérir la plate-forme, qui va s’imposer comme le leader de son secteur.

Quel est le concept ? 

Un internaute peut, lorsqu’il joue, se filmer avec une webcam tout en stremant sa partie sur le site. Les spectateurs peuvent regarder la partie en cours, la personne qui joue, et interagir en direct avec le diffuseur grâce à un chat.

La plupart publient leur partie depuis un ordinateur ou une console, mais il est aussi possible de se filmer en direct avec un smartphone, pour simplement discuter avec son public.

Quel contenu peut-on trouver ?

Aujourd’hui on retrouve différentes catégories sur la plateforme. Les jeux-vidéos restent quand même la catégorie principale étant donné que c’est celle récoltant le plus de vues.  Face à un public et des streamers de plus en plus nombreux le contenu s’est diversifié.

Voici une liste catégories non exhaustive présentes sur Twitch :

  • Jeux-vidéos
  • Esports et sports
  • Podcasts et talk shows
  • Musique
  • Asmr
  • Tutoriels
  • Just chatting (la personne se filme et discute simplement avec le chat)

La monétisation du contenu

Les viewers (spectateurs) peuvent financer un streamer grâce à des dons en direct ou différents abonnements :

  • Les abonnements classiques : Un abonnement classique permet à un spectateur de payer un minimum de 4,99 $ par mois pour soutenir une chaîne.
  • Les abonnements offerts : Un spectateur abonné à une chaîne peut offrir un abonnement d’un mois à un autre utilisateur. Les abonnements offerts soutiennent une chaîne de la même manière qu’un abonnement classique.
  • Prime Gaming : Inclus dans Amazon Prime, cela permet aux spectateurs de bénéficier d’un abonnement gratuit à la chaîne de leur choix.

S’abonner à une chaîne twitch offre bien évidemment des avantages pour le viewer. Badges de chat, émoticônes, des vidéos réservées aux abonnés, du visionnage sans publicité (avec de rares exceptions), …

Cependant pour pouvoir accéder à la monétisation de son contenu il faut avoir un des statuts suivants : Twitch Partner ou Twitch Affiliate.

Pour être Twitch affiliate, il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 8 heures de contenus durant 7 jours différents avec au moins 3 spectateurs en moyenne. Il faut également être suivi par plus de 50 personnes.

Pour être Twitch partner il faut avoir diffusé au cours des 30 derniers jours 25h de contenus durant 12 jours différents avec au moins 75 spectateurs en moyenne. Il faut ensuite être validé par l’équipe de Twitch.

Les publicités sont également une source de revenus, sur Twitch une publicité est automatiquement lancée en préroll lorsque l’ont ouvre un stream. A la différence de YouTube il n’est pas possible de passer ce préroll. Le streamer peut également permettre le lancement de publicités durant son stream selon une temporalité de son choix). Un Twitch partner touche 3.5$ du CPM (coût pour 1 000 impressions) sur les publicités.

Quel est l’interet de la plateforme pour les annonceurs ? 

Les avantages pour les annonceurs de se positionner sur Twitch sont nombreux :  

  • Toucher une cible clé : les 16-34ans
  • Pouvoir avoir des retours en direct d’une audience cible via le chat sur un produit ou service mis en avant par un streamer.
  • Bénéficier d’un temps d’exposition important : Si sur les autres plateformes on switch rapidement entre les contenus sur Twitch on choisit généralement un stream que l’on va regarder durant plusieurs minutes/heures consécutives.
  • Etre identifié au sein d’un écosystème communautaire fort et ainsi contribuer à l’image de marque.
  • Profiter d’une audience qui visionne du contenu sur une longue durée : En 2020 Twitch était la plateforme qui cumulait le plus d’heures regardées (environ 17 milliards d’heures cumulées) largement devant les autres plateformes. 

Afin de mieux comprendre l’intérêt de Twitch pour les annonceurs, je vous conseille d’aller lire l’article de Clotilde sur le sujet :

https://blog.mbadmb.com/twitch-levier-marketing-pour-votre-entreprise/

Son évolution depuis la crise sanitaire 

Pour en savoir plus sur l’évolution de la plateforme depuis la crise sanitaire du Corona-virus, je vous conseille cette vidéo youtbe de l’émission Popcorn présentée par Domingo.

Pour aller plus loin 

Afin d’aller plus loin je vous invite à aller voir l’infographie de ma camarade Rachel. Elle explique en quoi la plateforme est « une aubaine pour les marques ».

https://www.linkedin.com/pulse/infographie-twitch-une-aubaine-pour-les-marques-rachel-sellem-1e/

Si vous souhaitez rentrer dans le détail du fonctionnement de Twitch n’hésitez pas à aller voir l’article très complet de Clément Joffrin. 

https://www.themetricsfactory.com/2020/04/22/twitch-comment-ca-marche/

Bonne lecture et à bientôt sur Twitch ! 

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Beauty & Cosmetics

Tout sur la Slow Cosmétiques

La Slow Cosmétique en 2021

La Slow Cosmétique a été fondée en 2012 par Julien Kaibeck, un aromathérapeute et cosmétologue belge. Aujourd’hui, c’est un mouvement de consommateurs actif qui militent pour des cosmétiques plus sains et plus écologiques. Lorsqu’une marque répond à la plupart des standards de la Charte officielle Slow Cosmétique, le Slow Cosmétique Award est décerné. Plus de 200 marques ont été nominées pour cela. Chaque marque est évaluée puis récompensée en fonction de sa formule et de son engagement pour des cosmétiques plus verts, plus sains, plus intelligents et plus raisonnables. La Slow Cosmétique se concentre sur quatre piliers très différents. 

 

Quels sont les critères de la Mention Slow Cosmétique ? La Slow Cosmetic Mention avec son examen global de la marque, est unique en son genre. Elle est aussi exigeante que la certification bio pour formule, et elle a des exigences plus élevées pour certains aspects (comme l’équité ou l’optimisation des ressources).Tous les ingrédients sont analysés mais aussi le choix de l’emballage.

 

La slow cosmétique est concentré en quatre piliers bien distincts. 

 

Comment le label est-il attribué ?

Au cours de l’année, des bénévoles vérifient les documents soumis par les marques candidates. Ces marques peuvent être contactées par les membres qui les ont déouvertes, ou elles peuvent postuler spontanément au bureau de l’association. Après une première vérification des exigences légales par le secrétariat de l’association, les documents de la marque candidate sont analysés par un jury d’experts. Avant que l’association ne délivre la note finale, le public examine simultanément les informations publiques de la marque. La marque continuera de recevoir des récompenses et des évaluations pour ses formules nobles et son engagement pour des cosmétiques plus écologiques, plus sains, plus intelligents et plus raisonnables.

On observe dans cette étude une chute de 50% du maquillage quotidien chez les femmes françaises, qui s’explique à la fois par des raisons conjoncturelles (confinement, télétravail), mais pas uniquement puisque le “No make-up” et/ou le “Slow make-up” sont des tendances que l’on observe depuis quelques temps à travers le monde. 

 

Comme d’autres tendances dans des secteurs tels que l’alimentation, la distribution et la santé, la crise du Covid-19 s’est avérée être un véritable accélérateur de tendances. Plusieurs facteurs expliquent le déclin de l’utilisation des cosmétiques : le désir d’une beauté plus naturelle, en cherchant à exprimer le « vrai moi », une beauté moins altérée, plus proche de ce que font les femmes. C’est la réalité. Autre facteur explicatif : rechercher une peau plus saine, surtout éviter d’appliquer trop de produit sur le visage. Elle est surtout liée à l’augmentation des peaux dites « sensibles » (70 % des françaises déclarent aujourd’hui que leur peau est sensible voire très sensible, ce qui a augmenté ces 5 dernières années), mais elle est également liée à l’augmentation des allergies partout dans le monde. Les personnes veulent vraiment protéger leur peau et la laisser respirer.

 

Ces tendances du « No make-up » ou « Slow make-up »  ne se limitent pas au marché français, elles sont observées dans nombre d’autres pays. Les facteurs explicatifs n’ont bien sûr pas toujours le même poids d’un pays à l’autre, et varient en fonction de la culture des pays concernés. Mais les facteurs explicatifs, dans leur nature, sont assez homogènes. 

Ci-dessous, une vidéo synthèse de la Slow Cosmétique.

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e-Business E-transformation du monde Non classé Transformation digitale

Inclusion financière et Mobile Money : Focus Afrique de l’Est

« 29%. C’est le taux moyen de bancarisation en Afrique subsaharienne »

European Investment Bank

La récente étude de la BEI (Banque européenne d’investissement) affirme que la plupart des économies d’Afrique subsaharienne, après une décennie de croissance soutenue, se trouvent face à un ralentissement notoire de leur croissance. Les répercussions sur le secteur bancaire sont de plus en plus perceptibles dans certaines d’entre elles, essentiellement sous forme d’augmentation de la proportion de prêts non productifs. Dans cet article nous décortiquerons les différents levier de relance de l’inclusion financière africaine.

Pour pallier à cette situation, les groupes bancaires ajustent leur stratégie globale face aux difficultés de financement. Notamment grâce une progression plus lente de l’activité de prêt et une concurrence croissante pour les dépôts et les clients facilement bancarisables. Malgré ces efforts, on constate néanmoins que les systèmes de banque à distance et de banque mobile sont encore peu développés et en phase de déploiement technologique intense.

Les groupes bancaires s’engagent dans un processus d’optimisation de leur réseau d’agences sur le territoire. À plus long terme, l’expansion reste la norme en matière d’orientation stratégique. Cependant, la plupart des banques maintiennent ces derniers temps un niveau d’exposition à moyen terme stable sur l’Afrique subsaharienne et prévoient de poursuivre sur cette voie. Une minorité de groupes ont néanmoins réduit leurs encours à moyen terme ou envisagent de les réduire. Plus positivement, une proportion croissante de groupes bancaires met l’accent sur les PME et les clients de détail. En effet, les technologies de banque à distance et de banque mobile restent l’objet d’un déploiement technologique intense. En ce qui concerne les besoins d’assistance technique, les priorités principales sont les technologies de l’information et la gestion du risque crédit sont identifiées comme.

Mobile Money et inclusion financière Est-Africaine

Fortement boostée par des économies comme le Kenya, ou la Tanzanie, l’Afrique de l’est jouit d’une croissance stable et solide. En 2021, le PIB global de la région s’établit autour de 6% contre environ 5,5% en 2019. Avec ces chiffres le PIB de l’Afrique de l’est dépasse la moyenne de l’Afrique subsaharienne. La hausse de la demande intérieure soutient globalement cette croissance. Dynamisée par les investissements visant les infrastructures dans la région, et en particulier en Éthiopie, au Rwanda et en Tanzanie

L’amélioration de l’inclusion financière a été plus nette en Afrique de l’Est qu’ailleurs sur le continent. Toutefois, la problématique de l’accès aux financements demeure le principal goulet d’étranglement pour les entreprises de toute la région. Cette problématique concerne moins les économies les plus solides de la zone. Tel est particulièrement le cas pour les PME et les microentreprises. Dans certains pays, les prêts au secteur public ont un effet d’éviction sur le crédit au secteur privé. Les comptes mobiles et l’inclusion financière s’améliorent de manière inégale dans toute la région.

Des disparités notables entre les économies de la zone

Dans certains pays comme le Kenya, l’accès est généralisé. Mais dans d’autres, les systèmes de paiement en ligne sont utilisés par moins de 5% de la population. Le secteur financier est-africain reste stable. Ces dernières années, les résultats du secteur bancaire en Afrique de l’Est ont été soutenus par des perspectives économiques favorables et des évolutions réglementaires porteuses.

Les politiques macroéconomiques, solides dans l’ensemble, ont permis au secteur financier d’afficher de bonnes performances. L’amélioration de l’activité économique en 2018 et en 2019 a dissipé certaines des craintes qui étaient apparues après la décélération de 2016 et 2017.

Pour l’avenir, la progression du secteur bancaire régional dépendra de la capacité des banques à faire face aux risques de dégradation des perspectives économiques. Cependant, il faudra également relever les défis liés à la réglementation et à la transition numérique. L’avènement de plateforme de Mobile Money comme M-pesa au Kenya a joué un grand rôle dans l’inclusion financière de la zone.

Croissance du PIB réel Est-africain
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French Tech innovations Non classé Sport Transformation digitale

La 5G pour une nouvelle génération de Stade

Que cela soit pour les vaccins ou dans les stades, la 5G fait parler d’elle. Les promesses sont grandes ! Une accélération conséquente des débits, une réduction de la latence et un désengorgement des zones denses. Les stades sont des zones denses par définition. C’est pourquoi, ce sont des laboratoires pour développer la 5G qui doit révolutionner le divertissement sportif.

Doper la fan expérience

Alors que l’expérience dans un stade se vit de plus en plus via son smartphone, le même « refrein et frein » revient toujours : « je ne capte pas ». Cela s’explique par une 4G et un wifi saturé par la concentration de mobiles. 5 000, 20 000, 60 000 places, la 5G doit offrir à tous les titulaires d’un forfait une connexion bien meilleure.

Les smartphones connectés à la 5G seront le lien entre les spectateurs et de nouvelles expériences. Statistiques en temps réel, angles de caméra différent, réalité augmentée et bien d’autres seront disponibles sur nos écrans pendant l’évènement. Le partage de l’expérience vécue sera aussi grandement simplifié.

Si la 5G pourra faire passer le temps, elle vous en fera aussi gagner. La gestion des foules est l’un des points, souvent négatifs qui sera amélioré. L’échange de données en temps réel permettra de diriger facilement les spectateurs vers une porte, leur place, le stand ou les toilettes les moins fréquentés.

Pour les diffuseurs

L’arrivée de la 5G dans les stades améliora aussi l’expérience des fans, devant leur télé. En effet, le travail des diffuseurs sera facilité avec le nouveau réseau mobile. La plupart des câbles ne seront plus nécessaires, laissant place à la créativité des réalisateurs disposant de plus de caméras.

Une logistique qui sera aussi allégée par la possibilité d’utiliser une régie à distance et d’éviter le déplacement de matériels et de ressources humaines.

Le laboratoire de la 5G

Bien avant le déploiement de la 5G pour le grand public, les opérateurs se sont associés avec des stades et clubs pour tester leur produit. L’exemple français est le bien nommé «Orange Vélodrome » où sont développés les services de demain, rendus possible par la 5G.

Une solution IoT est en place pour améliorer les performances environnementales du stade. Pour les supporters, des flux audio à la carte et la réalité virtuelle, sont déjà en place dans le stade de l’Olympique de Marseille.

Les ligues également passent à la 5G et les places au centre de leur innovation. La NFL avec Verizon a récemment signé un partenariat sur 10 ans afin d’équiper, entre autres, certains stades américain.

La 5G se positionne comme une obligation dans les stades pour être en mesure de développer la « fan expérience » de demain. Un partenariat pour co-innover qui profite autant aux opérateurs qu’aux clubs et qui doit engager encore plus les fans.

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La transformation digitale des entreprises by Emily Metais-Wiersch et David Autissier

La transformation digitale des entreprises – les bonnes pratiques est un livre Co-écrit par Emily Metais-Wiersch et David Autissier. Emily est directrice conseil en stratégie et management, spécialiste des transformations digitales. David est maître de conférences et expert auprès de grands groupes en stratégie de transformation. Ce livre a été publié en 2016 par l’éditeur Eyrolles diffusé par Geodif

Dans cet ouvrage, cinq entreprises représentatives de secteurs économiques différents partagent de manière ouverte et détaillée leur expérience. En effet, il s’agit d’Axa, Pernod Ricard, Sanofi France, Schneider Electric ainsi que les Echos.

Le mouvement de la digitalisation est lancé depuis quelques années mais où en sont les entreprises à ce jour ? Tant de questions se posent concernant la transformation digitale des entreprises. Qu’est-ce qu’une bonne stratégie ? Comment le digital est-il apparu ? Quel a été l’impact du digital sur les business models ? Quelles initiatives prendre et quelles méthodologies permettent d’atteindre ces résultats ?

Le digital est au cœur de toutes les stratégies d’entreprise

L’année charnière du digital est probablement 2012 pour la France. Pour quelle raison ? C’est à cette époque que nous sommes sortis de ce qu’on appelle l’ère d’internet pour migrer dans celle du digital. De plus, c’est à cette même époque de que nombreuses entreprises se sont intéressées au développement d’applications. Elles sont accessibles au travers des objets connectés qui composent notre quotidien.

Par ailleurs, en 2016 a eu lieu la première édition de Viva Technology qui a permis de réunir quelques 45 000 visiteurs et 5 start-up. C’est depuis ce jour un événement annuel consacré à la technologie et aux start-up. Cet événement est un exemple phare de la digitalisation de notre société.

De surcroit, au travers de ces 5 études, vous découvrirez les initiatives digitales proposées par chacune d’entre elles, leurs différentes stratégies de transformation.

C’est en effet un riche livre d’enseignement, mise d’or de bonnes pratiques permettant au lecteur de s’inspirer pour ces propres démarches.

Dans cette fiche de lecture, prenons l’exemple de Pernod Ricard. Le groupe a vu dans le digital une opportunité de se rapprocher de ses consommateurs et une nouvelle manière de faire du commercial. C’était également une manière de rendre opérationnelle la stratégie résumée par le slogan « Pernod Ricard, Créateurs de convivialité ». Le digital permet de réaliser une communication, une conversation à l’échelle de l’individu. Les sites web et l’application permettent au géant des spiritueux d’envoyer du « trafic consommateurs ». Cela se fait par point de vente en agissant sur l’augmentation de la fréquentation des endroits.

L’entreprise, pour effectuer sa stratégie s’est fixée 6 objectifs. Il s’agid d’aider le « terrain » commercial, fiabiliser les processus d’entreprise, mieux collaborer, agiliser et innover, pérenniser le digital ainsi qu’une bonne gestion des données.

Le « terrain » commercial

Vous ne le saviez sûrement pas mais Pernod Ricard possède un site non brandé qui répertorie des bars partout dans le monde par les consommateurs. Le fait que le site ne soit pas brandé démontre une volonté de la part du groupe. L’objectif est de servir les consommateurs indépendamment de ce qu’il peut consommer.

Les nouveaux moyens digitaux permettent de regrouper des données. Elles sont stockées dans une base unique pour les marques et entités du groupe afin de leur permettre d’adapter au mieux leur stratégie. En effet, grâce à l’analyse qui est effectuée avec les données récoltées, cela leur permet d’orienter les clients vers des lieux de distribution.

Pour y parvenir, le groupe a mis en place 13 initiatives distinctes. Pour cause, elles passent donc par une feuille de route digitale, une fédération numérique de l’identité du groupe jusqu’à travailler avec les leadership d’influence.

De plus, Pernod Ricard a également mis en place 7 bonnes pratiques pour que la transition se passe au mieux. Ces initiatives sont donc telles que le sponsoring, construire et intégrer une histoire ou une culture digitale.

Ainsi, Pernod Ricard a pu effectuer sa transition digitale de manière saine et pérenne. en respectant ses objectifs, ses initiatives ainsi que ces bonnes pratiques que

Pour connaitre plus en détail les actions mises en place par le groupe, il vous suffit de lire ce livre sur La transformation digitale des entreprises.