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« Apprendre d’autres façons de voir et de penser pour connecter les points pertinents. » Interview avec David Paladini, Professeur de gestion de projet et de cybersecurité, EFAP MBA DMB

« Apprendre d’autres façons de voir et de penser pour connecter les points pertinents » – Interview avec David Paladini, Professeur de Gestion de Projet et de Cybersecurité, EFAP MBA DMB

La gestion de projet et la cybersécurité sont les thèmes absolument indispensables pour les professionnels du marketing digital et en général dans la transformation numérique de n’importe quel business. J’ai demandé notre professeur, David Paladini, d’exposer ses points de vue sur cette matière complexe et de mettre les accents nécessaires à réfléchir, aussi liés au sujet de mon Mémoire de fin d’études – « Personal Identity, Privacy and Customer Loyalty in the Age of Data-driven Digital Marketing and Business » ( et j’invite tous qui s’y interessent profondement de me contacter via mon profil LinkedIn ( Grigory Miloradov) pour discuter ou partager vos experiences ) .

Voici les réponses de David aux mes questions.

Question (Q) : Pouvez-vous raconter à nos lecteurs votre parcours professionnel, comment vous avez commencé en tant qu’étudiant et comment vous êtes devenu professeur de gestion de projet et de sécurité de l’information au programme MBA DMB ?

Reponse (R): Dans un premier temps des études en biologie puis j’ai bifurqué tardivement vers l’informatique industrielle. J’ai commencé à travailler pour les différentes entreprises de développement de logiciel et rapidement dans la sécurisation d’applications gouvernementales. Plus tard, j’ai fait un M2 de bio-informatique, un Executive MBA, et finalement un dernier MBA spécialisé en intelligence économique, gestion de risques et cybersécurité tout en continuant mon activité professionnelle pour différents industriels ou société de services dont entre autres Fujitsu Consulting, Corem, Areva, Schneider Electric, Airbus.

Début 2021, j’ai créé la société LP-DS avec laquelle je propose de la formation pour les professionnels et du conseil, principalement en cybersécurité pour des industriels.

Comment suis-je devenu professeur de gestion de projet et de cybersécurité ? Je suis actif professionnellement en gestion de projets depuis un vingtaine d’année et je me forme régulièrement, c’est assez naturel de passer au partage de la connaissance après avoir reçu, enseigner c’est aussi apprendre différemment. 

Q: Et est-ce que votre travail est lie à la transformation numérique ?

R: Bien sûr. Les projets informatiques sont toujours une partie d’une action de transformation digitale formalisée ou non comme telle.

David Paladini, Professeur de gestion de projet et de cybersecurité

chez EFAP MBA Specialisé Digital Marketing & Business

Q: C’était difficile pour les équipes d’entreprise pendant la transformation ?

R: Un projet de transformation digitale propose un changement de façon de travailler, ce changement sera avantageux pour les uns et désavantageux les autres.  À chaque fois qu’il y a un nouvel outil technologique il est nécessaire d’accompagner les collaborateurs et les parties prenantes dans la transformation de leurs métiers, de leurs façons de travailler, et à chaque fois se posera les problèmes de culture individuelle, de culture d’entreprise et parfois de culture du secteur de marché.

Ce sont des sujets difficiles pour les équipes qui vivent cette transformation.

Q: Il semble qu’à l’ère de la transformation numérique, les compétences en gestion de projet deviennent de plus en plus importantes pour tout manager. Quelles sont les spécificités de la gestion de projet dans la transformation numérique ? Et quels sont vos conseils pour devenir meilleur dans la gestion de projets dans l’environnement de la transformation numérique ?

 R: Les projets de transformation numérique sont des projets souvent complexes dont l’objet, immatériel, est de modifier les processus, les outils, les métiers et les pratiques de travail, le modèle d’affaire, etc. Par conséquent le but à atteindre, comme la mesure de ce but, seront soumis à interprétation des parties prenantes. La conduite du changement pour l’acception et l’utilisation du produit de cette transformation devient incontournable et requiert le soutien du management, l’adhésion des parties prenantes et les bonnes compétences pour ne pas conduire l’entreprise vers un échec. Parmi ces compétences : la gestion de projet.

Si je peux résumer l’apport de la gestion de projet a la transformation numérique : une entreprise, une vision, une mission, une stratégie avec des buts et des objectifs à atteindre au travers d’actions qui peuvent être organisées en projets. Les objectifs de l’entreprise définissent les projets qui nécessite d’être conduits pour la réalisation des bénéfices attendu par les investisseurs ou les bénéficiaires et c’est également une façon de donner du sens, une structure et une dynamique, à l’action collective des collaborateurs.

Trois conseils pour améliorer ses compétences en gestion de projet ?

Le premier est d’étudier les méthodes de gestion de projet disons classique, et je vais citer par exemple le PMP du PMI (Project Management Institute) avec son PMBOK (Project Management Body Of Knowledge) ou Prince2, ou de lire le Kerzner pour se construire une solide base.

À partir de cette base apprendre Scrum, SAFE ou tout autre forme de gestion de projet adaptée à votre contexte d’entreprise et de projet.

Un second conseil est de considérer que la gestion de projet procède de la logique pragmatique du quotidien.

Le troisième conseil est de comprendre la finance et la stratégie d’entreprise et plus largement une compréhension des différentes parties prenantes de votre projet pour mieux insérer votre action dans un tout cohérent et contributif pour l’entreprise. Un projet n’existe pas seul, c’est l’un des investissements des ressources limitées d’une entreprise. La gestion de projet permet de suivre le rationnel de cet investissement et sera par nature, si elle est bien faite, la source de décision éclairée quant à cet investissement. Ainsi, comme pour le langage du directeur financier, continuez de développer

Un quatrième et dernier mais c’est le plus important : la gestion de plancher. Un projet c’est une équipe. Soignez votre équipe avant, pendant et après le projet.

Q: Et c’est applique aussi pour n’importe quelle tache – préparer un gâteau d’anniversaire, planifier un voyage… ?

R: Oui si le chef de projet ne se prend pas pour la crème des pâtissiers alors il peut réussir à monter une équipe qui fera des merveilles.

Q: Dans nos études, nous avons abordé les différents aspects des risques et de la sécurité de l’information. Pour un manager ou un directeur qui commence un nouveau rôle dans une nouvelle entreprise, que conseillez-vous de faire au cours du premier mois afin de ne pas commettre d’erreurs critiques du point de vue de la sécurité de l’information ?

R: La majorité des cyberattaques ont dans leur chemin une vulnérabilité humaine il est important de bien recruter, de sensibiliser et de former les ressources humaines à l’hygiène des pratiques digitales en général et de cybersécurité en particulier. L’erreur d’un manager serai de penser qu’il est différent de ses collaborateurs en termes de cybersécurité alors qu’il est lui-même une cible ou une structure utile de choix pour un cyberattaquant.

Le premier mois faites un audit informel sous la forme d’un rapport d’étonnement.

 Q: Et on devrait mieux séparer la vie privée et le travail ? Mais c’est difficile avec les smartphones.

 R: Effectivement, vous prenez les mails d’entreprise au milieu des mails personnels, l’utilisation d’une seule ligne téléphonique pour le pro et le perso… Il existe des solutions et les entreprises qui prenne cela au sérieux obtiennent les résultats, baissent les risques d’attaques et de déstabilisation par les armes numériques dont le chemin d’attaque croise vie privée et vie professionnelle.

Je vous suggère par exemple de regarder la solution de la startup française Anozrway pour comprendre comment de simples informations, libres d’accès sur internet, sur les ressources humaines d’une entreprise, incluant le propriétaire ou les actionnaires, sont des portes d’entrée surprenantes pour un cybercriminel qui vise une entreprise avec des techniques d’OSINT.

 Isoler, compartimenter, respecter le besoin d’en connaitre, ne présumez pas de la fiabilité, etc. sont des pratiques ou des principes simples à observer quand la liste de vos contacts pro n’a rien à faire avec la liste de vos contacts Facebook, Google ou de tout autres solutions similaires qui vous expose et expose vos partenaires et votre entreprise.

Q: Quels sont, à votre avis, les principaux défis et difficultés pour sécuriser une entreprise moderne ?

R:  Le défi humain : recrutement, compétences, probité (de l’employé comme de l’employeur), sensibilisation, formation, management, etc. Le défi technologique : transformation digitale, infrastructures cloud, IoT, applications métiers, solutions de cybersécurité, etc. Le défi de l’écosystème : la conscience et la maitrise de l’interconnexion des acteurs d’un marché, de l’entreprise étendue et ceci que le couplage, ou l’interface, soit fort ou faible entre ces acteurs. Les aspects contractuels et juridiques, etc.

L’erreur commune est de faire un focus unique sur la technologie pour construire une « citadelle » sans savoir ce qu’il est pertinent de protéger contre une menace vraisemblable et en constante évolution. Cette approche consiste au mieux à consolider la coque du bateau entreprise alors qu’il est en pleine mer, au pis-aller de patcher les voies d’eau connues en laissant, dans le pire, des cas l’eau pénétrer dans les voies d’eaux qui n’ont pas été encore repérées.

Cette approche corrective est nécessaire mais ne suffira pas à rester à flots lors des tempêtes de cyber attaques de plus en plus courantes ou de plus en plus visibles. Dans le contexte actuel de l’hyper connectivité, de l’entreprise étendue la cybersécurité n’est plus une option mais un « no brainer ». Il faut accepter de choisir une approche ou le gain de maturité en cybersécurité est réfléchie, progressive et alignée sur les principales menaces vraisemblables dans le respect de la capacité financière de l’entreprise et de ses objectifs.

Q:  L’Internet des objets est un sujet populaire. Des drones entièrement automatisés livrant des colis aux compagnons robotiques pour le sport. Comment voyez-vous la vie quotidienne d’un consommateur européen en 2030 avec tous ces objets connectés autour de lui ? Et comment nous, les gens, nous protégerions-nous contre les nouveaux risques qui émergent de cette tendance ?

R: Bien entendu l’interpénétration et les rétroactions entre monde réel et monde digital posent des questionnements sur la sécurité… sachant qu’on peut pirater un implant cardiaque, une borne wifi, un GSM, une télévision, une voiture, etc. Mais, cette nième révolution de l’industrie est plus profonde et répondre uniquement sur l’aspect sécuritaire me semble bien réducteur.

Je ne suis pas prospectiviste et je répondrai par un truisme : comprendre les outils que l’on utilise me semble être une précaution pour limiter l’exposition aux nouveaux risques. Par exemple, si vous venez d’avoir votre permis moto est-il raisonnable d’acheter un hyper sport ?

Q: Comment voyez-vous l’état des choses en matière de vie privée et de données personnelles dans le monde numérique ?

R: Encore une fois, la question est moins technique qu’éthique et légale. L’humain connecté via des objets et des applications a une représentation digitale, mal caractérisée, mal cartographiée qui se développe de façon plus ou moins anarchique. Je vois le danger de réification de l’humain au travers de ses données personnelles, anonymisées ou pas car si vous ne visualisez pas vos identités digitales d’autres le font. Sortez du deal service numérique gratuit contre données à chaque fois que cela est possible.

Q: Les gens peuvent-ils être propriétaires des métadonnées qu’ils génèrent, par exemple un parcours à vélo de A à B ? Ou ces données sont-elles un bien public ou commun ?

R: Si les individus sont « propriétaires » de leurs métadonnées alors pourquoi ne seraient-il pas rémunérés pour autoriser l’accès et l’exploitation de leurs métadonnées. La question reste de savoir si les métadonnées sont de l’ordre de la propriété ou du soi. Est que l’emprunte que je laisse dans la neige est monnayable à partir du moment ou un tiers utilise cette emprunte pour une destination que je n’ai pas approuvée explicitement ? 

Q: Utilisez-vous des programmes de fidélité ? Êtes-vous prêt à partager vos données personnelles pour l’agrégation et l’analyse de données marketing entre fournisseurs afin d’obtenir des avantages en matière de fidélité ? Les gens devraient-ils renoncer à leur vie privée pour obtenir des primes et des réductions ?

 R: Je n’utilise que rarement les programmes de fidélité offerts. Je n’accepterais sans doute pas qu’un agriculteur entre dans mon jardin pour récolter de mon figuier pour ensuite me vendre de la confiture.

Le smartphone sont des derricks de données puisant quasiment gratuitement de la donnée brute dans votre jardin intime, les données brutes sont raffinées par des service digitaux cloud et les produits de ce raffinage vous sont revendus directement ou indirectement. Est-ce un bon deal ? Les transactions déséquilibrées ne sont jamais un bon deal.

Q: Que souhaiteriez-vous et conseilleriez-vous à nos lecteurs, étudiants du MBA DMB, sur la base de vos observations en tant que professeur ?

R: Rester ouvert et curieux, se développer en permanence, prendre de l’expérience, apprendre d’autres façons de voir et de penser pour connecter les points pertinents.

 Merci beaucoup, David, pour cette discussion qui était très intéressante.

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Rencontre avec Marion Sehedic, étudiante au sein du MBA DMB

C’est avec plaisir que je vous partage aujourd’hui l’interview d’une camarade de classe, Marion Sehedic, étudiante au MBA Digital Marketing et Business de l’EFAP Bordeaux.  Dans cet échange, vous découvrirez son parcours professionnel mais également son énergie et les raisons qui l’ont poussé à se spécialiser dans le marketing digital.

Merci Marion d’avoir répondu à mes questions et de faire partager ton expérience en tant qu’étudiante au MBA DMB.
Vous souhaitez découvrir davantage de retours d’expériences ? N’hésitez pas à consulter les autres interviews d’autres étudiants du MBA DMB.
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Interview de Laurent Déprez, CEO Septentrion Travel & Alumni

Je vous partage ma rencontre avec Laurent Déprez, fondateur de Septentrion Travel, un réseau d’agences de voyages situées dans les Hauts-de-France, consultant, intervenant en transformation digitale ! Sans oublier, Alumni de la première promo MBADMB part time Paris (#alpha), diplômé en 2016. Tiens, ne serait-ce pas la même promo que notre cher Arnault Chatel.

Je vous laisse découvrir ce bon vivant passionné de voyages et d’histoire.

Pour commencer, peux-tu te présenter ?

J’ai 47 ans, un peu plus vieux qu’un digital native, et je ne suis pas issu de l’écosystème du numérique. Je suis historien de formation, et ma spécialité est l’histoire religieuse et intellectuelle au XVIIIème siècle, loin des passionnantes problématiques du SEO, du display, du design thinking ou encore de l’IA. J’ai d’ailleurs enseigné l’histoire-géographie au début de ma carrière. Il y a 20 ans, quelques opportunités et des rencontres m’ont conduit à me tourner vers les métiers du tourisme et du voyage. La vie est pleine de belles surprises ! Cependant, je reste très attaché à la transmission des savoirs, des compétences, et plus encore au partage des expériences, des parcours, des tranches de vie. Alors, j’ai toujours gardé une activité de formation.

J’aime les livres, comme Vincent Montet, la cuisine, la bonne, comme Arnault Chatel, et les chats de gouttière, comme Yann Lemort.

Parle-nous de tes activités professionnelles ?

Après avoir dirigé des offices de tourisme, et beaucoup travaillé dans la sphère publique en ingénierie et développement touristique, il me manquait, dans mon parcours, la brique « business ». J’ai donc créé, il y a 12 ans, des agences de voyages « physiques », un vrai pari à l’époque qui allait à contre-sens de l’émergence et l’explosion des pure-players et des OTAs (Online Travel Agencies) comme Booking, Promovacances, Lastminute ou Airbnb. Et, j’ai eu raison !

Parle-nous de tes formations et études ?

La Fac, en sciences humaines, avec une licence d’histoire et archéologie et un parcours doctoral en histoire moderne, et le MBADMB de l’EFAP Paris.

Pourquoi choisir en milieu de parcours de suivre la formation proposée du MBADMB ?

Pour plusieurs raisons. La première, et la plus importante à mes yeux, est l’ouverture à d’autres champs de connaissance et d’autres horizons. La seconde, acquérir des nouvelles compétences et découvrir des expertises essentielles pour comprendre les mouvements qui impactent aujourd’hui les métiers du management et du marketing. La troisième est l’opportunité d’ouvrir de nouvelles portes, accéder à des réseaux et des connexions

professionnelles. Avec le MBADMD, j’ai fait de belles rencontres qui se sont consolidées dans le temps.

A ce jour, qu’est-ce que la formation et le réseau MBADMB a pu t’apporter ?

Tout simplement un trousseau de clés et un décodeur, autrement dit les clés de lecture pour comprendre des disciplines nouvelles dans un monde qui évolue très vite. Cette formation vous permet d’explorer le marketing, digital bien sûr, mais pas que, dans une vision 360°, et décoder un environnement mouvant. Chacun trouve ensuite sa voie selon ses aspirations. Aujourd’hui, toutes les organisations (grandes entreprises, PME, institution, collectivités, etc.), et encore plus avec la crise que nous connaissons et vivons, sont confrontées à la question de la transformation digitale. Le MBADMB vous permet d’acquérir l’outillage mentale nécessaire, et le réseau de vous mettre à jour en captant les bonnes personnes.

Comment juges-tu l’importance du digital de nos jours ?

Pour moi, le digital n’est pas une fin en soi, c’est un moyen, un véhicule, un amplificateur de valeurs. Si votre projet n’a pas de sens, la techno et les kpis ne pourront rien pour vous ! Et pourtant, il faut beaucoup d’abnégation pour acquérir les expertises digitales.

Quelle est la spécialité digitale que tu apprécies le plus et dans laquelle tu prends un malin plaisir à transmettre à tes étudiants ?

J’ai un petit faible pour le social media pour discuter d’engagement, de sémantique et d’histoires… à vivre, le socle en organique et ads.

Veux-tu nous révéler le projet e-commerce sur lequel tu travailles depuis des mois ?

Ce que je peux vous dévoiler aujourd’hui. C’est un projet e-commerce évolutif dont l’idée s’articule autour des voyages, des cultures et les cuisines du monde. On ne se refait pas ! Cette envie est ancienne mais elle a mûri pendant les périodes de confinement. La notion d’engagement et le volet inspirationnel sont déterminants. L’idée est de proposer des produits qui éveillent les sens et la curiosité, en racontant de belles histoires. J’ai actuellement les mains dans le cambouis, ou plutôt dans la « techno ». Je dois propulser la première version du site cet été.

Un mot pour la fin ?

Plusieurs ! Osez, soyez curieux, think out of the box.

#MBADMB #alpha

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Le V-commerce pour les consommateurs et les commerçants

Le V-Commerce, (virtual commerce) ou commerce virtuel, se base sur la réalité virtuelle ou la réalité augmentée. Ces deux technologies sont en passe de révolutionner totalement le shopping en point de vente physique et le e-commerce. Le V-commerce peut prendre plusieurs formes, par exemple des ventes réalisées ou facilitées par la réalité virtuelle (VR) ou réalité augmentée (RA) dans un environnement online, ou de ventes réalisées directement au sein d’environnements virtuels.

La réalité augmentée, technologie cousine de la réalité virtuelle qui consiste à l’insertion d’éléments virtuels sur des images du monde réel, prend actuellement son envol. Nos smartphones de plus en plus performants ont largement propulsé l’utilisation de réalité augmentée, que ce soit en marketing ou en divertissement.

1/ Nouvelle expérience client


Le V-commerce, en plus d’être novateur, immersif et divertissant, séduit les consommateurs. Il permet de proposer une expérience client améliorée qui capte l’intérêt du consommateur, répond mieux à ses attentes, lui permet de mieux se projeter et favorise l’engagement.
Mettre en place une stratégie de V-Commerce implique de placer l’émotion au cœur de l’expérience. Le V Commerce se présente un moyen humanisé de projeter les prospects dans l’utilisation de produits ou de services.

Par ailleurs, le développement de la réalité augmentée permet de répondre à plusieurs problématiques dans le parcours client e-commerce et donc de multiplier les chances de conversions. Le V-Commerce comme outil d’avant-vente, contribue à renforcer la décision d’achat et à rassurer le client par une meilleure visualisation du produit et une meilleure compréhension de ses fonctionnalités. 

Enfin, le contexte sanitaire actuel a renforcé certains besoins auxquels le V-commerce apporte des solutions concrètes, notamment la limitation des contacts physiques. Alors que pour de nombreux secteurs comme la beauté, le besoin de toucher et essayer avant d’acheter reste une
des raisons principales d’aller en magasin, le V-commerce permet de voir et d’évaluer le produit sans se déplacer. Il fait donc gagner du temps en permettant une meilleure visualisation et ce dans un contexte divertissant.

2/ Nouvelle corde à l’arc de l’e-commerçant


Déjà utiliser dans de multiples secteurs (immobilier, optique, décoration, habillement, cosmétiques, etc), le V commerce c’est un gain de temps pour les achats en magasin, une meilleure visualisation des produits pour les achats en ligne, un divertissement technologique lors d’achat en magasin, l’accès en ligne à une gamme étendue de produits Les consommateurs en attente de ce type d’expérience sont finalement prêts à payer plus pour ce facteur différenciant, ce qui offre un avantage concurrentiel fort aux vendeurs utilisateurs. 


Les vendeurs ont donc tout intérêt à travailler dès maintenant sur un nouveau parcours d’achat qui inclut des solutions innovantes utilisant réalité virtuelle ou augmentée, et donc à faire du V-commerce une réalité de leur activité e-commerce de 2021.

En conclusion


Selon une étude Get App de 2020, 45% des sondés déclarent être susceptible d’acheter davantage auprès de marques proposant des interactions ou des évaluations de produits et services à l’aide de technologies immersives. Selon cette même étude, les secteurs les plus plébiscités dans lesquels les clients aimeraient voir progresser les solutions en réalité virtuelle sont l’habillement (69%), l’alimentation (55%), la décoration et le mobilier (55%) ainsi que l’immobilier (45%).

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Digital en Chine – Les leçons à retenir. Interview avec Xavier BROCHART

Xavier Brochart est un expert en marketing digital, en communication et en management. Il travaille dans les secteurs de l’industrie pharmaceutique, de santé numérique, de la publicité, de retail et de la communication. Egalement il travail dans le domaine de l’éducation. Ayant passé de nombreuses années en Chine et interagi avec un environnement numérique chinois assez unique, il partage ses connaissances avec tout le monde en établissant des ponts entre les différents écosystèmes numériques. 

En tant qu’étudiante de #MBADMB à l’EFAP, j’ai eu la chance d’assister au cours « Digital Marketing in China » donné par Xavier. Grâce à ce cours très intéressant j’ai découvert beaucoup at j’ai vu le digital en Chine de points différents. Aujourd’hui, Xavier a très cordialement accepté de donner une interview et d’en dire plus sur le numérique en Chine. Je voudrais remercier Xavier pour cette opportunité et pour le partage de son expertise.


Vous pouvez trouver l’article sur LinkedIn et découvrir le monde de digital en Chine. Bonne lecture!

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Etudiante en marketing digital: mes premiers jours au MBADMB

Etudiante en marketing digital: mes premiers jours au MBADMB

Le digital a révolutionné nos vies et nos métiers. Tous les secteurs de l’économie sont impactés par la transformation numérique. Les méthodes et les outils ont connu une véritable révolution. Diplômée en marketing de l’ESC Audencia Nantes il y a 10 ans, de nouvelles fonctions et de nouvelles méthodes sont apparues. Or celles-ci remettent en question mes connaissances et mes compétences en marketing.

Comment appréhender la transformation numérique ? Une formation est-elle nécessaire et surtout comment se déroule celle-ci ?

Afin de répondre à ces questions je vous propose un petit aperçu de mes premiers jours au sein du MBA spécialisé Digital Marketing & Business de l’EFAP – Ecole des nouveaux métiers de la communication

#formationcontinue #TransfoNum #mbadmb #digital

https://www.linkedin.com/pulse/etudiante-en-marketing-digital-mes-premiers-jours-anne-belli

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L’amour avec un grand IA !

L’amour avec un grand IA !

My Holo Love

 

Vous êtes-vous déjà intéressé à toutes ces questions autour de l’Intelligence Artificielle ?

Vous êtes vous déjà posé la question de comment serait potentiellement notre avenir avec cette Intelligence artificielle ?

Si ce n’est pas le cas, il serait peut être temps de vous les poser. My Holo Love est une série qui poussera le spectateur dans ses retranchements.

Dans cet article, je vous fait part de ma critique ainsi que de mes réflexion concernant l’IA.

My Holo Love est une série télévisée de science-fiction romantique sud-coréenne en 12 épisodes d’entre 49 et 57 minutes, créée par l’équipe du studio Dragon et diffusée le 7 février 2020  sur la Netflix.

En résumé, c’est l’histoire d’une femme solitaire qui rencontre un amour aussi inattendu qu’improbable en établissant une connexion intime avec un hologramme qui ressemble beaucoup trop à son créateur.

La série mêle habilement Intelligence Artificielle, Romance, Suspens, Espionnage et retournement de situation comme seuls les dramas Sud-Coréen au savoir-faire éprouvés et indéniables dans ce domaine savent nous tenir en haleine.

My Holo Love tente vainement d’introduire un semblant de réflexion sociétale. Le cocktail entre la romance et l’intervention d’une technologie futuriste dans la société.

Pas de futur délirant, mais juste une projection de cette technologie de 5 ou 10 ans à peine. Un drama d’une rare qualité et une vision plus que crédible de notre futur proche.

De nombreuses réflexions apparaissent au fur et à mesure du visionnage de la série.

Certaines personnes ont-elles besoin de passer par le virtuel pour s’ouvrir aux autres dans le monde réel ? La question se pose à travers les échanges chaleureux de So Yeon et Holo, ce dernier poussant paradoxalement son utilisatrice à sortir de sa coquille, alors qu’on aurait pu croire l’inverse.

Peut-on considérer une intelligence comme un être humain bien qu’elle n’ait pas de coeur qui bat, elle possède un cerveau ? Tout ce que ce drama fait ressortir nous pousse à nous demander si supprimer une intelligence artificielle est seulement un simple acte ou plus que ça.

Chacun est en train de réfléchir à que va-t-on encore développer, créer comme technologie pour aider la société ou la détruire chacun à son avis personnel sur le sujet.

Holo est un hologramme poussé dans sa programmation et la personnalisation de ses données.

Serions-nous capable de vivre au quotidien avec un hologramme tel que Holo ?

Mais dans la vie de tous les jours est-ce qu’on en serait capable ?

Allons-nous développer un jour des hologrammes dotés d’une IA aussi poussée ?

Cette Intelligence sera-t-elle vraiment là pour nous faciliter la vie ou va-t-elle pas casser les relations humaines déjà détériorées par les réseaux sociaux ?

Dans quels secteurs on utiliserait cette forme d’intelligence artificielle ? Médical, pour combler un manque, soigner, accompagner, coacher, améliorer la qualité de vie, nous permettre d’être plus performants ?

Holo pirate le système d’informations de toute la ville pour sauver son créateur. Il a donc le libre arbitre. Dans ce cas-là qui doit on juger au tribunal ? L’hologramme ou le créateur ?

Allons nous créer des IA avec la capacité de prendre des décisions ?

Et nos données personnelles ? Qu’est ce qui sera récolté et dans quel but ? Marketing ? Améliorer le produit ? Espionner la population ?

Ce n’est pas anodin que de plus en plus de séries et films évoque notre futur de cette manière.

La technologie sera-t-elle toujours au service de l’humain ?

Retrouvez l’intégralité de l’article ici.

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Interview de Victoria Pasquier : fondatrice de Mamichou et alumni 2020 du MBA DMB

Mamichou

Jeudi 21 janvier. Jour du Visionary Day. Une jeune alumni se présente et nous présente son projet Mamichou qu’elle a entrepris pendant son année au MBA DMB l’année dernière. Je décide alors de la contacter pour une interview, curieuse de découvrir son parcours entrepreneurial et son projet. Ainsi, j’ai le plaisir de partager aujourd’hui son interview au cours de laquelle j’ai découvert une femme remplie d’ambition et de joie de vivre.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Victoria et j’ai 24 ans.

Je suis rentrée au MBA DMB en 2019 en part time et j’étais en alternance en tant que chargée de communication digitale chez BNP Paribas Épargne Retraite et Entreprises. Mes missions étaient tournées sur la refonte du site internet, des réseaux sociaux et des stratégies communication interne et externe.

Mes cours étaient en même temps et il fallait choisir un sujet de thèse de fin d’année. Nous avons eu la chance de pouvoir choisir un sujet de coeur. Donc, j’ai naturellement pris “Le digital au service de non isolement des personnes âgées”. Et c’est grâce à ce sujet que je suis là aujourd’hui.

Pourquoi t’es tu lancé dans l’entrepreneuriat ?

À l’origine, je ne me voyais pas du tout me lancer dans l’entreprenariat. C’est en écrivant ma thèse que je me suis rendue compte qu’il y avait des vraies problématiques. J’ai fait un constat : beaucoup de personnes entreprennent pour leur santé mentale mais très peu sur leur santé physique et j’ai commencé à avoir une idée !

La génération des “millénials” est beaucoup tournée vers elle-même. Si on ne se tourne pas vers nos aînés, qui va le faire ? C’est à nous d’agir !

Je trouve ça important de dire aux jeunes de se bouger et qu’on arrive ensemble à trouver des solutions. L’isolement des personnes âgées est un sujet qui me tient très à cœur. Avec Mamichou, nous sommes aussi en quelques sortes ambassadeurs et portes-paroles de notre génération pour faire bouger les choses !

Comment est né ton projet Mamichou ?

Comme je l’ai dit, tout est parti de la rédaction de ma thèse qui m’a permis par la suite de créer ce projet. Même si beaucoup entreprennent dans la silver économie, j’ai identifié des vraies problématiques.

Mais il n’y pas que ça. L’isolement de nos aînés me touche énormément, sur le point de vue personnel, ma grand-mère est en EHPAD et souffrait d’isolement depuis de nombreuses années.

Je suis également moi-même engagée depuis 2019 en tant que bénévole dans l’association Les petits frères des pauvres et j’ai travaillé en EHPAD.

Et puis, un élément important et déclencheur : la Covid ! L’isolement a été mis en lumière avec cette terrible crise. J’ai remarqué que beaucoup de médias commençaient à se pencher sur ce sujet, à en parler.

C’était déjà un sujet important à mon sens mais il n’est jamais trop tard pour prendre conscience de certaines choses ! Les français ont réalisé, et particulièrement les départements de santé, que les personnes âgées n’avaient plus de liens avec leurs proches et familles. Il y a eu des avancées comme l’installation de tablettes, des réorganisations dans les EHPAD, etc.

Cela m’a permis de mon côté de mieux travailler sur Mamichou et d’être encore plus motivée !

Victoria avec un dessin du projet Mamichou

Choisis 3 mots pour expliquer ton projet

  1. Application et solution digitale
  2. Contre l’isolement
  3. Personnalisation, goût et passion

T’es-tu confronté à des obstacles lors de la création de Mamichou ?

Il y en a eu pleins et il y en aura d’autres !

Le plus difficile, lorsque tu souhaites entreprendre, c’est surtout : par où je commence ? C’est un processus complexe, qui nécessite aussi de se renseigner et acquérir de nouvelles compétences.

Je rencontre des difficultés au quotidien, comme tous les entrepreneurs je pense !

Par exemple, il y a des compétences que je n’ai pas : la comptabilité, toutes les parties juridiques, le développement de manière général … Heureusement j’ai deux associés formidables qui m’aident et me soutiennent.

Quand on entreprend, il faut penser à tout : comment pitcher un projet ? Au niveau juridique, comment ça se passe ? Qu’est-ce que je dépose ? Les finances, comment je m’y prends ? Des choses auxquelles personne n’est vraiment préparé d’ailleurs !

Comment les as-tu alors surmontés ? 

La clé est de trouver les bonnes personnes au bon moment. Pour moi, ça a été mes associés.

Mon conseil : il faut trouver le bon équilibre. Pour ma part, je gère la partie marketing, communication et porte parole. Guillaume et Alexandre gèrent toute la partie : connaissance clients, la commercialisation, rédaction de contrats, partenariats, etc.

Il faut se compléter et bien s’entourer !

Mais surtout, il faut se lancer ! Il y a toujours des obstacles, mais je pars du principe qu’on a rien à perdre. Même si on a pas toutes les compétences requises, que ça prend du temps, il faut quand même essayer si on a une idée !

Et puis, si ça ne marche pas, ce n’est pas grave, mais au moins, on aura essayé !

Les deux choses à retenir sont de bien s’entourer et oser : ne pas avoir peur de parler du projet partout où l’on va !

Quelle est la partie que tu préfères dans ton projet en tant qu’entrepreneur ?

Le contact avec les autres et rencontrer de nouvelles personnes ! J’ai eu la chance de rencontrer des personnes au top qui m’aident encore aujourd’hui. J’ai également intégrée dans un cercle d’entrepreneurs. Ce sont toutes des personnes incroyablement passionnantes.

J’aime aussi être la porte-parole du projet, pouvoir le pitcher, avoir des retours pour rebondir et apprendre.

Tu participes à des concours pour les start-ups. En quoi ça consiste et en quoi cela t’a aidé dans la construction du projet ?

Le gros concours auquel j’ai participé et qui m’a marqué est Altern’up 2020. Un concours qui permet de creuser son projet et d’obtenir 10 000 euros pour le grand gagnant. Un vrai tremplin !

J’ai envoyé ma candidature en juin 2020. J’ai été sélectionnée en juillet. On a eu une semaine intensive cet été où il fallait pitcher notre projet devant un jury de 30 personnes. J’ai été admise en finale parmi les 10 derniers restants en octobre où j’ai pitché une dernière fois mon projet.

Et c’est donc en partie grâce à ce concours qu’en juillet, j’ai lancé Mamichou !

Les résultats seront annoncés en mars. On croise les doigts !!

Mamichou shooting photos

Au MBA DMB, nous apprenons à ne pas séparer l’humain du digital et du business. En quoi le digital fait la différence dans le social et précisément pour ton projet, dans la lutte contre l’isolement des personnes âgées ?

Je suis partie du principe en écrivant ma thèse que le digital est vecteur du lien pour les seniors. Sans le digital, ils n’ont aucun lien avec leur famille et particulièrement aujourd’hui à cause du Covid.

Mamichou prouve que le digital est vecteur de lien, mais aussi en crée et en construit. C’est un des outils pour garder contact et faire de choses qu’on aime.

Le mot d’ordre de Mamichou est de rompre l’isolement par rompre l’ennui. Comment le mets-tu en œuvre à travers l’application ?

L’idée est qu’une fois qu’ils sont sur l’application, ils auront un parcours ultra personnalisé en fonction des goûts et passions de chacun. Ne plus s’ennuyer et être occupé permet d’être mieux dans sa tête.

Il a été prouvé depuis longtemps que de pratiquer une passion ou faire des choses qu’on aime permet d’être plus détendu, réduit certains médicaments de type antidépresseurs, une meilleure qualité du sommeil, … D’être mieux et donc être plus autonome.

Quelle est la prochaine étape pour mamichou ?

Ce mois-ci, le site vitrine va être publié. C’est une grande étape pour nous dans l’avancement du projet pour pouvoir le partager et être visible auprès de potentiels partenaires. La construction du MVP.

Et pourquoi pas, lancer prochainement une campagne de crowdfunding et continuer à faire de la communication autour de Mamichou.

Quels sont tes conseils pour les étudiants du DMB et en particulier pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’entreprenariat ?

En premier, je dirai bien choisir son sujet de thèse pour le mémoire : un sujet de cœur pour accompagner leur projet professionnel. C’est simple, à partir du moment où l’on fait quelque chose qu’on aime, c’est gagné !

Pour l’entrepreneuriat, si certains ont des idées, je dirai qu’il faut tenter et y aller au culot ! J’ai toujours fonctionné comme ça dans mes études et recherches de stages/emploi.

Ça peut paraître évident mais il faut y aller sans avoir peur.

Si vous avez une idée, faites le !

Merci à Victoria d’avoir partagé son parcours ! En espérant que ses conseils vous inspireront comme ils m’ont inspirés !

N’hésitez pas à suivre Mamichou sur Facebook, Instagram, LinkedIn et Victoria sur Twitter !

Mamichou

Pour aller plus loin :

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6 livres pour ma prochaine lecture dans le Marketing Digital

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6 livres pour ma prochaine lecture dans le Marketing Digital

Dans les études de programme #MBADMB  avoir une liste de lecture en marketing digital est utile même si on ne peut pas lire tous de A à Z. Nous avons une liste de livres recommandés, dans lesquels il s’agit des aspects stratégiques du marketing numérique. Je rêve d’avoir le temps pour lire beaucoup après le programme, car il y a plein de livres découverts et recommandes dans le blog de MBADMB.  En vacance, à la plage ou dans les avions et les TGV, en me déplaçant en toute liberté partout dans le monde entier. Ayant totalement oublié l’époque courante du monde K.O. vidé.

Donc je remplis peu à peu ma liste de lecture par les livres qui précisent les aspects différents pratiques du marketing digital. J’ai recherché des sources sur les thèmes du marketing digital, de l’analyse Web, de la stratégie, du référencement, de la publicité et du marketing de contenu.

Pour le début, j’ai sélectionné quelques livres assez classiques (autour des années 2010-2016). Ils ont néanmoins de bons ratings aujourd’hui. Si vous avez lu quelques livres de cette liste, je serais ravi de savoir votre opinion ! Voici la liste :

Couverture livre marketing digital Decoded

Phil Barden. “Decoded: The Science Behind Why We Buy” (Décodé: la science de pourquoi on achète.)

Ce livre classique est censé de changer la compréhension précédemment existante du marketing traditionnel. Phil Barden partage une nouvelle approche qui s’appuie sur la recherche scientifique sur le comportement des consommateurs. Il décrit également comment l’approche a été utilisée dans le développement de différentes marques, et quels résultats elles ont obtenus. Il répond à la question – comment faire rêver les gens d’acheter votre service ou produit.

Couverture livre marketing digital Art of SEO

Eric Enge, Stephan Spencer, Jessie C. Stricciola « The Art of SEO : Mastering Search Engine Optimization » (3rd English Edition) (L’art du référencement : Maîtriser l’optimisation des moteurs de recherche (3e édition anglaise)

Dans la pratique de business les entreprises ne voient souvent le lien entre leurs efforts de marketing et le résultat. Ils font les conclusions de réduire le budget. Ce livre promet d’expliquer comment prouver l’efficacité de marketing par les chiffres. Comment mesurer les KPI bien choisis ? C’est un des thèmes principaux de notre programme #MBADMB. Maitriser mieux travailler avec des données et évaluer les activités marketing restera toujours nécessaire !

Ce tutoriel de marketing digital sur les moteurs de recherche vise des instructions d’optimisation détaillées. Jugé par la structure et par les avis de lecteurs, ce livre pourrait être un de meilleurs dans son domaine. Il jette les bases du développement d’une stratégie de promotion efficace vers la recherche sur Internet.  Pourquoi certaines méthodes sont efficaces pour certains sites et inefficaces pour d’autres ? Ce livre semble proposer des techniques d’optimisation, et ça serait une lecture très utile !

Mark Jeffrey « Data-Driven Marketing. The 15 Metrics Everyone in Marketing Should Know » ( Marketing basé sur les données. 15 indicateurs clés que tout le monde devrait connaître « 

La valeur de ce livre serait en répétition des fondations de mathématique de marketing. C’est vraiment nécessaire pour y aller plus loin dans les domaines de Big Data. L’économie d’entreprise sera toujours concentrée à l’efficacité de décisions et leur exécution. On y commence toujours avec les chiffres pour planifier et mesurer les KPI.

Comment les organisations peuvent générer des gains de performance significatifs grâce aux investissements stratégiques dans le marketing digital ? Comment travailler avec les données et évaluer les activités ? On pourrait évidemment trouver les explications logiques et spécifiques dans ce livre qui est déjà devenu classique.

Une approche stratégique rigoureuse et axée sur les données,  quinze indicateurs clés développés par la plus grande école de commerce américaine en marketing. En plus les expérience de Microsoft, DuPont, Nisan, Philips, Sony et de 252 entreprises du classement Fortune 1000. Exemples détaillés des petites et grandes organisations. Et aussi les modèles ROMI de retour sur investissement marketing téléchargeables gratuitement. Ce livre vaudra chaque cent de son prix !

Jack Mitchell «Hug Your Customers » (Embrassez vos clients.)

Les relations avec les consommateurs sont la priorité absolue pour chaque entreprise. La transformation digitale n’en rien changera jamais. Ce livre est censé d’expliquer comment travailler la fidélité des clients et les rendre heureux. Jack Mitchell propose une technique. Il maintient une base de données de centaines de milliers de clients, connaît tous les besoins et intérêts de chaque visiteur avec les outils digitaux. Comment c’est possible? Ce livre est révisé et mis à jour pour l’époque de la transformation digitale et évalué très haut par le maitre d’investissement Warren Buffett.  C’est un best-seller historique. Pour rester en affaires est avoir des clients, augmenter les chiffres d’affaires et les profits on doit simplement attirer plus de visites de clients en leur offrant un service client exceptionnel. La philosophie pratique pour prospérer et d’exceller sur le marché numérique difficile d’aujourd’hui.

Alexander Osterwalder, Yves Pignet, Greg Bernard, Alan Smith « Développer des propositions de valeur. Comment créer des biens et services que les consommateurs veulent acheter « 

Les auteurs ont créé un modèle de proposition de valeur pour le marketing digital. Il comprend toutes les nuances de développement et de test de nouveaux produits pour aider à amener une entreprise au niveau élevé. Ce livre contient de nombreux exemples d’analyse des propositions des plus grandes entreprises mondiales. Indispensable pour proposer une offre de produits et services adéquate avec les attentes des clients sera la matrice de proposition de valeur. C’est un outil destiné à concevoir, tester, élaborer et faire évoluer des produits et services.

Ce livre développe les concepts du Business Model Nouvelle Génération, un ancien best-seller international des mêmes auteurs. La présentation graphique originale montre l’approche moderne de UX et de Design Thinking dans la littérature de business.

Acquisition Strategy Design : Plan marketing nouvelle génération“, par collectif d’auteurs sous la direction de Gabriel Dabi-Schwebel (Français) Broché – Novembre 2020

Et aussi très pratique pourrait être un nouveau livre sur les plans du marketing digital. Un outil pour bien coordonner l’ensemble de la stratégie d’acquisition en incluant aussi les ventes et la communication.

C’est une approche systémique centrée sur le parcours client. Définir et prioriser les actions et les investissements c’est clairement une compétence nécessaire dans le business et marketing digital.

Et voilà ma liste de lecture en marketing digital.  Je vais aussi essayer de trouver ces 6 livres dans le format audio.

Envoyez-mois vos avis si ces livres vous ont déjà apporté des éclaircissements ou des déceptions !

grigory.miloradov@mbadmb.com

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Création d'entreprise Inside MBADMB interview Interviews & Rencontres

Interview de Alicia Ferrier, entrepreneuse et étudiante au MBA Digital Marketing & Business

ALICIA FERRIER x Anouck x Interview x MBADMB
J’ai eu le plaisir d’interviewer ma camarade de classe Alicia Ferrier qui est étudiante au MBA DMB de l’EFAP Paris ; mais aussi créatrice de la marque Anouck.

Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaisse pas ?

Je m’appelle Alicia, j’ai 23 ans et j’habite en région parisienne. Je suis étudiante au MBA DMB à l’EFAP Paris.

J’ai grandi dans une petite ville du 92, c’est la que j’ai rencontré Marie, mon associée. On a habité dans le même immeuble pendant plusieurs années et on partageait la même passion pour la création et le dessin. J’ai toujours aimé créer et faire des choses avec mes mains : de la peinture, du collage, et du dessin jusqu’à la couture aujourd’hui !
Marie a fait une école de mode et design tandis que moi j’ai opté pour la communication et je crée toujours mais en dehors des cours à l’EFAP.

Quel a été ton parcours avant le MBA DMB ?

J’ai commencé par faire un bac littéraire option art et histoire de l’art. Après le lycée, j’ai fais 1 an à la faculté qui ne m’a pas du tout plus. J’ai donc travaillé dans une agence de gestion d’immeuble pendant une année avant d’intégrer l’EFAP en septembre 2016.

Pourquoi avoir choisi le MBA DMB ?

Le MBA DMB était un choix absolument logique pour le futur. Souhaitant travailler dans le E-Commerce, ça coulait de source de choisir une voie digitale afin d’avoir tous les outils en main pour exercer le métier que je souhaite plus tard !

Peux tu nous parler de ta start-up pour ceux qui ne la connaissent pas ?

Alors ma société s’appelle Anouck Paris, c’est une marque plutôt axée féminine. J’ai une associée, Marie Calatayud qui est mon amie d’enfance. Ensemble, nous avons fondé la marque de A à Z.
On fabrique et vend des accessoires pour cheveux : chouchou, bandeaux, chouchous-foulard et des bijoux.
L’idée nous est venue en juillet 2019 et officiellement Anouck a vu le jour en octobre 2019.
On a monté le site seules, photoshoot et développement également, c’est une marque 100% auto-financée.

Comment arrive tu as géré ta start-up et le MBA DMB en même temps ?

C’est un rythme à prendre et surtout des courtes nuits haha. Avec la confection des pièces, les commandes à préparer et envoyer, l’inventaire, les fournisseurs, le service client, les cours et les projets ; faut avouer que c’est assez intense et pas facile tous les jours. Mais quand on aime ce qu’on fait, on travail plus dur que jamais.

La Covid-19, un impact important sur la poursuite de tes études et le développement de ta start-up. Peux-tu nous dire comment tu arrives à gérer cette période complexe autant au niveau scolaire que professionnel ?

Le 1er confinement a été plus dur pour nous que le second. C’était un mois entier sans vente puis personne n’avait envie de s’acheter de jolis accessoires avec ce virus, l’humeur n’était pas au shopping. Mais le second est totalement différent et nous avons réussi à gérer bien mieux avec de la préparation. La seule difficulté qui nous a beaucoup pénalisée à été la fermeture de beaucoup de nos fournisseurs.  Certains pour le temps du confinement et d’autres, malheureusement, définitivement.
Au niveau scolaire, il faut avouer que les cours à la maison c’est plus facile pour gérer un business. Grâce au temps de transport en moins, c’est du temps passé sur ma marque que je gagne et en ce moment, le temps c’est précieux !

Une fois ton MBA DMB obtenu, qu’envisages tu de faire ?

Le but ultime du MBA DMB est de continuer de faire grandir Anouck et de passer en job à plein temps pour moi. Réussir à avoir les connaissances nécessaires pour faire connaître Anouck encore plus et tenter pourquoi pas, d’ouvrir une boutique pour se rapprocher de nos clients.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux futurs étudiants du MBA DMB ?

Le premier qui me vient c’est de s’accrocher. Depuis le début de l’année, plus d’une fois je me suis dis que c’était trop, que c’était ingérable et que c’était trop dur. Mais faut s’accrocher, ça vaut le coup sur le long terme !
Merci Alicia d’avoir répondu à mes questions et de faire partager ton expérience en tant qu’entrepreneuse et étudiante au MBA DMB.
Vous pouvez retrouver les créations d’Alicia sur sont site Anouck.
N’hésitez pas à découvrir les interviews d’autres étudiants du MBA DMB.