Dimanche, 17h39, et je viens de finir un livre, ce livre “Réparer le futur : Du numérique à l’écologie” (Édition de l’Observatoire). Dans un contexte la pollution numérique est de plus en plus présente, ce livre éveille les consciences de chacun. Pour Inès Leonarduzzi, l’auteure de cet ouvrage, “Réconcilier nos usages de la technologie et notre sensibilité citoyenne, suppose d’entrer dans l’ère du numérique résilient pour ne plus affecter notre quotidien.”. Ce livre documente et nourrit les questionnements sur les aspects de la problématique « environnement et digital ». 

Ines Leonarduzzi

Une femme entrepreneure et engagée

Dans ce paragraphe, je vous dévoile en quelques mots la vie d’Inès. Écrivaine, conférencière et cheffe d’entreprise, Inès Leonarduzzi se bat pour faire diminuer la pollution numérique. Passionnée par le domaine de l’art, elle commence son parcours professionnel en créant sa première start-up à Hong Kong dans le numérique et l’art. Ensuite, durant de nombreuses années, Inès est au service de grands groupes de luxe pour les aider dans leur stratégie numérique. C’est en 2015, qu’elle fonde une association visant à améliorer l’entraide professionnelle entre femmes : The Wit (Women Inspiring Talks). En août 2017, elle fonde l’ONG Digital for the Planet, dont l’objectif est de promouvoir les valeurs de l’écologie numérique. Digital for the Planet essaye de rendre le numérique plus responsable sur le plan environnemental, intellectuel et sociétal.

La pollution numérique : une ouverture vers des horizons à réparer…

Publié en février 2021, « Réparer le futur » traite l’impact de notre consommation du web sur la planète et les humains. Il est vrai que l’ensemble du numérique présente un envers du décor… “Pour sauver le monde, il n’y a rien à inventer. Tout ce dont on a besoin existe déjà. Il faut simplement avoir des yeux pour le voir et du cœur pour en donner à tout le monde.” lui a confié son grand-père, Jeddi.

Non. Il n’y a pas tout à inventer pour repenser nos habitudes avec le numérique. C’est ce que Inès dévoile au fil de son livre. Elle développe l’idée que l’être humain est capable de défaire une habitude. Malgré le fait que nous sommes davantage aptes à “prendre des habitudes”.

 

Le plus important est d’acquérir un “savoir d’achat”, diminuer l’empreinte carbone laissée par nos appareils… Il faut apprendre à déconnecter, à suivre l’itinéraire de nos données en espérant tirer profit un jour. 

En conclusion : développer la durabilité numérique avec une conscience écologique, voilà en quelques mots ce que retranscrit ce livre. Entre chiffres, dates clés, références historiques, économiques et expériences personnelles, ce livre est le parfait accord entre partage, réflexion et fondateur pour l’avenir.