Avec pas moins de 1,4 milliards d’habitants, 720 millions d’internautes et 560 millions d’utilisateurs de smartphone, la Chine représente un marché gigantesque dont le numéro 1 des réseaux sociaux dans le monde peine encore à amadouer. 

Interdit depuis 2009, Facebook réfléchirait à un moyen lui permettant de (re)conquérir le marché chinois afin d’augmenter ses chances de développement dans le pays !

Mardi 22 novembre, le New York Times, révélait de sources sûres (anciens salariés) que Facebook développerait un outil capable de supprimer automatiquement des contenus dans les fils d’actualité des utilisateurs se trouvant dans une région spécifique. Le réseau ne ferait pas de censure lui-même, mais confierait le logiciel à un tiers.

Toutefois, les sources du New York Times ont prévenu que ce n’était qu’une option parmi d’autres envisagées pour permettre à Facebook de revenir en Chine. Encore en phase de développement ce projet pourrait ne jamais voir le jour puisque certains employés auraient démissionné après avoir exprimé leur désaccord.

« Nous disons depuis longtemps que nous sommes intéressés par la Chine, et passons du temps à comprendre et apprendre davantage au sujet du pays, néanmoins, nous n’avons pris aucune décision sur notre approche vis-à-vis de la Chine » a déclaré une porte-parole du groupe américain dans un email à l’AFP.

Le New York Times rappelle que Facebook a pour valeur de respecter les législations locales et d’accéder aux demandes qu’il juge légitimes des gouvernements pour bloquer certaines informations après leur publication.

En France par exemple, Facebook bloque déjà des contenus qui ne respectent pas les lois interdisant l’incitation à la haine raciale et/ou des publications contenant des images liées aux attentats de Paris de novembre 2015 parce qu’elles n’obéissent pas aux règles nationales de protection de la dignité humaine.

Alors amis Shanghaïens au plaisir de vous retrouver (peut-être) bientôt sur Facebook !

MBA DMB