La transition numérique, une pollution plus importante qu'on ne le pense

En tant que processus, la transformation numérique présente de multiples avantages pour les entreprises. On ne peut le nier le numérique est révolutionnaire mais jusqu’où ? En dépit de ses atouts indéniables, le numérique comporte certains risques pour les organisations qui en font le choix mais surtout face à la transition écologique. 

Le numérique pollue. Énormément. Compte tenu de sa consommation d’eau, d’énergie et de sa contribution à l’épuisement des ressources minérales. Ce secteur génère une empreinte équivalente à deux ou trois fois celle d’un pays comme la Grande-Bretagne ou la France. 

Peut-on vraiment parlé de numérique au service du vert ? Si ce dernier n’est pas, lui-même vert ? Effectivement, « il est congru de parler de « dématérialisation » de nos économies dès lors que le virtuel génère des effets colossaux dans le monde réel »… Entre l’arrivée de la 5G, l’obsolescence programmée de nos outils digitaux ainsi que les applications et programmes installés sur les interfaces s’avèrent de plus en plus lourds. Cette évolution est révélée par l’association GreenIT : « Le poids d’une page Web a été multiplié par 115 entre 1995 et 2015 ».  Le poids d’Internet vis à vis de l’environnement est de plus en plus important. Le numérique dépasse désormais le bilan carbone du secteur aérien.

La sobriété numérique nécessite une régulation des usages. Découvrez en lecture une infographie que j’ai réalisé évoquant la transition numérique face à l’environnement… Et vous, mettez-vous en place une stratégie de sobriété numérique au sein de votre entreprise ? 😉

 

Pollution numérique & écologie