Social commerce – Olivier Laborde & Éloïse Bussy

FICHE DE LECTURE

Cette fiche de lecture résume les idées clés de l’ouvrage « Social Commerce » écrit par Olivier Laborde et Eloïse Bussy en offrant une analyse critique de son contenu et en soulignant les points forts et les limites de l’approche des auteurs.

Auteurs

Olivier Laborde occupe des fonctions de directeur marketing, digital et innovation. Il a remporté le prix Argus Digital Assurance 2015 pour la « meilleure stratégie interne pour la transformation numérique de l’entreprise ». Véritable tech explorateur, il arpente les plus grands salons mondiaux de la tech (CES, VivaTech, Web Summit…), publie des chroniques expertes dans HBRFrance.fr, Forbes.fr, Siècle Digital, Medium et L’ADN, et accompagne quelques fondateurs de startups.

Éloïse Bussy est diplômée du MBA Digital Marketing & Business de l’EFAP, en partenariat avec le Hub Institute. Ses travaux de recherche portaient sur : le social commerce, comment transformer les interactions en conversions ? Ils ont été guidés par son travail au sein de Lacoste et sa participation à l’élaboration de la stratégie de social commerce de la marque.

Résumé

« Social Commerce » est un ouvrage écrit par Olivier Laborde et Eloïse Bussy, publié en 2012 chez Pearson. Le livre explore les interactions entre le commerce en ligne et les médias sociaux, en se concentrant sur les tendances actuelles du social commerce, ainsi que sur les opportunités et les défis pour les entreprises qui cherchent à intégrer les médias sociaux dans leur stratégie de commerce en ligne.

Les auteurs présentent une définition du social commerce comme étant « l’utilisation des médias sociaux pour améliorer l’expérience d’achat en ligne des consommateurs ». En effet, le social commerce réinvente l’expérience client et redessine le parcours d’achat. Les marques doivent investir dans l’amélioration de leur expérience client sur l’ensemble du parcours d’achat : découverte, acquisition et fidélisation.

Ce parcours d’achat doit être pensé dans une logique d’omnicanalité car le consommateur du xxi siècle est un omniconsommateur. Réseaux sociaux, gaming et métavers s’ajoutent aux canaux déjà plébiscités par les consommateurs.

L’ensemble du parcours d’achat, sur les multiples canaux, doit être pertinent et cohérent afin de transformer un prospect en client et de générer du chiffre d’affaires.

Selon eux, le Web3 représente le futur de l’Internet et des réseaux sociaux. L’écosystème des réseaux sociaux, du gaming et des métavers étant en perpétuelle transformation, les dirigeants et les leaders gagneraient à prendre, dès maintenant, des mesures pour préparer leur organisation pour relever les défis futurs des espaces virtuels et des métavers. Et cela commence tout d’abord par:

  • Se mettre à niveau
  • Développer une stratégie
  • Tester et apprendre en faisant
  • Se concentrer sur la confiance
  • Repenser ses compétences cœur
  • Aligner physique et numérique.

Points forts :

  • Définition claire et précise du social commerce et analyse de l’impact des réseaux sociaux sur les comportements d’achat des consommateurs
  • Présentation de cas concrets d’entreprises ayant réussi à intégrer les médias sociaux dans leur stratégie de commerce en ligne
  • Mise en exergue des nouveaux défis du social commerce en particulier la gestion de l’e-réputation et la protection de la vie privée des consommateurs.

Limites :

  • Il n’y a pas d’exemples de petites entreprises ou de start-ups : l’ouvrage porte principalement sur les grandes entreprises
  • L’ouvrage ne présente que les aspects positifs du social commerce; il n’aborde pas les risques tels que la cybercriminalité et la fraude en ligne.

Conclusion

Dans l’ensemble, l’ouvrage est bien structuré et présente une définition claire du social commerce et de son impact sur les comportements d’achat des consommateurs. Les arguments présentés sont étayés par des exemples concrets d’entreprises qui ont réussi à intégrer les médias sociaux dans leur stratégie de commerce en ligne.

Les auteurs offrent également des conseils pratiques pour aider les entreprises à surmonter les défis du social commerce.

Comme le disent les auteurs : « A vos marques, foncez!«