Blog MBA DMB - Note méthodologique IA
Clara Hilligot - Promo 4A-3
Note méthodologique - Comment j'ai utilisé l'IA pour produire cet article
Cette note accompagne l'article "SEO face à l'IA générative : vers une nouvelle grammaire du web". Elle détaille les outils mobilisés, les prompts utilisés et la réflexion éthique associée, conformément aux exigences du MBA DMB.
← Retour à l'article principalLes outils mobilisés
J'ai utilisé ChatGPT en amont, pour préparer l'entretien et brainstormer les angles à aborder. Claude a ensuite pris le relais pour la rédaction de l'article, la mise en forme HTML et les ajustements SEO. Enfin, Yoast SEO a servi de fil rouge technique tout au long de la publication sur WordPress.
Comment j'ai construit mon angle
L'idée de cet article est née d'une tension vécue en cours : un professeur évoquait le GEO comme successeur du SEO, tandis qu'un autre rejetait ce terme. Plutôt que de chercher une réponse académique, j'ai voulu aller la chercher directement auprès d'un expert de terrain - d'où la démarche d'entretien.
Avant l'entretien, j'ai utilisé ChatGPT pour brainstormer les angles à ne pas rater et structurer mes questions :
L'inspiration est donc venue d'abord du terrain - la tension entre deux discours que j'entendais en cours - avant d'être affinée grâce à l'IA. J'ai également consulté LinkedIn et des newsletters spécialisées (notamment Benoît Raphaël, recommandé par l'expert lui-même en fin d'entretien) pour vérifier que mes axes étaient en phase avec les débats actuels.
De la transcription à l'article structuré
Après l'entretien, j'ai récupéré la retranscription automatique générée par Teams. J'en ai tiré les grandes lignes - les thèmes clés, les formulations marquantes, les idées à mettre en avant - avant de soumettre cette synthèse à Claude pour construire le plan de l'article.
J'ai procédé en plusieurs prompts successifs plutôt qu'en une seule demande globale :
Ce que l'IA a fait, ce que j'ai fait
L'IA a principalement servi à deux choses : transformer une matière orale dense (avec ses hésitations et digressions) en texte fluide et lisible, et produire un rendu HTML propre directement exploitable sur WordPress. Tous les choix éditoriaux - les angles retenus, les citations mises en valeur, le ton - ont été décidés par moi, sur la base de ma propre lecture de la transcription.
J'ai relu et amendé chaque paragraphe avant de le valider. L'IA a produit une base de travail, pas un article prêt à publier.
Transparence et limites
Vérification des faits. Les affirmations factuelles de l'article (encarts génératifs Google dans les SERP, navigateur OpenAI) ont été vérifiées manuellement avant publication. Aucune information n'a été conservée sur la seule foi d'une sortie IA.
Hallucinations détectées. Dans une première version, Claude avait légèrement reformulé une citation de l'expert d'une façon qui en trahissait le sens. Cette erreur a été corrigée à la relecture en comparant avec la transcription d'origine. Cela m'a rappelé qu'une IA ne remplace pas la vérification humaine, notamment sur les citations.
Les prompts qui ont le plus compté
Deux interactions ont été particulièrement décisives pour la qualité finale de l'article.
En définitive, l'IA a été un outil de mise en forme, d'optimisation et d'itération rapide. La matière première - l'entretien, les idées, les choix éditoriaux - reste entièrement le fruit d'un travail humain.