Note Méthodologique : Articles liés à ma thèse
1. Outils mobilisés :
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Pour ce projet, j’ai utilisé Claude comme partenaire de recherche, de structuration éditoriale et d’optimisation SEO. Contrairement à un usage « génération de texte en une fois », l’outil a surtout servi de garde-fou méthodologique : recentrage stratégique, recherche sourcée de données marché, et relecture technique (Yoast).
- Lien Claude : https://claude.ai/
2. Exploration, développement d’idées et créativité
Point de départ : deux brouillons existants (mon article LinkedIn personnel et le brief « étape 6 » de ma thèse). Claude a proposé 3 angles éditoriaux — storytelling personnel, analyse de marché, débat polémique — et j’ai choisi le storytelling. Le sujet, la problématique et les insights viennent intégralement de mes Livrables 1-2-3 et de mes entretiens exploratoires (Amélie Simard, Léa Casimirius) ; Claude n’a inventé aucun contenu de fond.
Prompt initial : « Tu dois alors m’ameliorer avec les informations que tu as sur ma thèse et mes recherche mon article linkedin meme si ça veut dire repartir de 0 […] Pose moi 10 question afin d’ameliorer le resultat et eviter les zone d’ombre »
3. Planification et organisation
Plutôt qu’un prompt unique, le travail s’est fait en trois itérations successives, chacune correspondant à une décision structurante :
1. Cadrage par 10 questions avant rédaction. Avant d’écrire quoi que ce soit, Claude m’a posé 10 questions fermées : lien vers mon questionnaire quanti, sourcing des chiffres marché, angle éditorial, statut de mes entretiens, format des CTA, et version actualisée de ma problématique (Livrable 3). Mes réponses ont servi de brief de production — sans elles, l’article aurait pu partir sur une base obsolète (ma problématique avait changé entre le Livrable 2 et le Livrable 3).
2. Arbitrage de format. Une fois le post LinkedIn rédigé, j’ai demandé s’il fallait le publier en article de blog ou en post LinkedIn. Claude a identifié la règle d’alternance du règlement blog MBA DMB (article direct + post relais, vs. article LinkedIn + post relais) et la contrainte des 800-1000 mots — que mon post de ~310 mots ne respectait pas. Il a donc proposé une stratégie en deux volets : post LinkedIn pour la portée, article blog pour la validation académique et le SEO.
3. Production de la version longue. Prompt : « fait moi la version longue pour le blog » → rédaction de l’article (~950 mots) avec structure H1/H2, balise title, meta description et catégorie.
4. Rédaction et articulation
Articulation et tonalité : rédaction à la première personne, cohérente avec le post LinkedIn (ancrage personnel en intro, données chiffrées en corps d’article, double appel à participation en conclusion).
Objectifs et KPIs : portée (priorité n°1), recrutement d’interviewés (entretiens de 20 min via MP LinkedIn), et conversion vers mon questionnaire quantitatif. Côté SEO : expression clé « cheveux texturés », balise title de 54 caractères, meta description de 141 caractères.
Prompt SEO : « quelle est mon expression clé ou mes expression clé »
Itération lisibilité : dernière étape, Claude a réécrit l’intégralité de l’article en phrases plus courtes et en ajoutant des connecteurs logiques (donc, en effet, mais, d’une part/d’autre part…) pour corriger le score de lisibilité Yoast, sans changer le fond ni le nombre de mots cible.
Prompt : « la lisibilité de mon article et orange car mes phrases sont trop longue et il n’y a pas assez de connecteur logique »
5. Éthique, source et hallucination
Vérification des sources : tous les chiffres marché cités dans l’article ont été recherchés et sourcés par Claude, avec liens vérifiables. La trajectoire de la marque citée (CA 2017-2024, +565% en 2022, valorisation 160-180M€ en mars 2026) provient de CFNews, Wikipédia, Premium Beauty News et Ancre Magazine — toutes ces sources sont accessibles via les liens hypertextes de l’article.
Hallucination évitée : j’avais initialement en tête une statistique « 53% des Françaises ont les cheveux texturés », sans source claire. Plutôt que de l’utiliser telle quelle, Claude a explicitement signalé ne pas trouver cette source, puis a cherché une alternative vérifiable et plus récente (60%, source CFNews mars 2026), en précisant la nuance méthodologique : c’est une donnée citée par un acteur financier, pas une statistique INSEE — distinction que j’ai reprise dans mes propres notes de recherche.
Ancrage personnel : la citation de Léa Casimirius vient de mon entretien exploratoire réel ; la problématique présentée est celle de mon Livrable 3, formulée par moi-même.
Limites de l’IA : Claude ne peut pas remplacer mon analyse de terrain — il a structuré et sourcé, mais l’angle (pourquoi l’authenticité communautaire est LE sujet de ma thèse) et la légitimité du propos restent les miens, construits sur mes entretiens et ma propre expérience.