La longue traîne dans la musique

La longue traîne dans la musique

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Lorsque l’on dit « longue traîne », on pense directement à Chris Anderson rédacteur en chef du magazine « Wired ». En d’autre terme, Chris Anderson évoque la croissance des niches dans les ventes. La fin de l’économie de star system* (* Mode de fonctionnement d’activités telles le cinéma, le music-hall, la littérature, voire la politique, lorsque ces activités sont organisées autour de la notoriété d’une vedette) au profit de l’amélioration des marchés culturels.

Tout d’abord, ce phénomène s’explique de multiple manière, avec l’avènement du numérique. Les technologies ont permis l’émergence de nouveaux canaux de distribution physiques (Fnac, Amazon…). Mais aussi, les canaux numériques comme les plateformes en ligne (ITunes, Spotify, Deezer…). 

Ensuite, la longue traine dans la musique est un outil qui permet de comprendre le marché de la musique. Au niveau tant de la distribution des ventes, mais aussi dans l’offre et la demande des biens culturels.
La traîne ou queue de la distribution des ventes, ne cesse de se développer. Les ventes restent de plus en plus concentrées.

Rhapsody, le streaming musical

De plus, s’il on prend « Rhapsody » un site de streaming musical sur abonnement qui propose aujourd’hui plus de 735 000 titres. Les albums en magasins physiques ont des chances restreintes d’être écoulés a contrario des géants comme Rhapsody.
La grande distribution « classique », est de moins en moins enclin à apparaître dans le paysage des ventes, car peu de clients fréquente ces magasins.

La longue traîne dans la musique bouleverse l’économie du hit

Le monde subit des bouleversements économiques. Il faut que tout soit disponible à moindre coût. D’après MacGeneration, « le prix d’un morceau téléchargé est de 0,69€ pour les titres les moins chers et de 1,29 € pour les titres les plus chers ».

la longue traine

La longue traine dans la musique – une nouvelle manière de consommer

De cette manière, il faut pouvoir attirer les acheteurs avec des prix attractifs. Ils veulent mettre en lien les artistes directement avec leurs publics.
Pour attirer les consommateurs, il faut faire la promotion des hits vers d’autres produits moins connus dans l’optique de faire jouer leurs affinités.
De ce fait, les magasins classiques sont restreints au niveau des stock or les produits de « niche » sont uniquement sur Internet. Il faut pouvoir se diversifier, à l’instar des hits.

Pour conclure, les outils de recommandations (morceaux suggérés) et les contenus généré par les utilisateurs (UGC) via les réseaux sociaux par exemple. Cela a permis des consommations de produits de « niche » et l’émergence de la « longue traine » dans la musique.

En savoir plus sur le sujet :

Théorie de la longue traîne : https://wikimemoires.net/2012/11/theorie-de-la-longue-traine-pratiques-de-lindustrie-musicale/

Analyse économique de la longue traîne : https://www.cairn.info/revue-francaise-d-economie-2015-2-page-179.htm

Artiste et consommation responsable : https://blog.mbadmb.com/remuneration-des-artistes-consommation-eco-responsable-comment-consommer-de-la-musique-de-maniere-ethique-en-2020/

La musique et le métavers : https://blog.mbadmb.com/musique-metavers/