Cet article est la note méthodologique associée à l'article « VivaTech 2026 : souveraineté numérique, robots et IA qui agit ». Il détaille comment l'IA générative a été utilisée pour le produire, et où elle s'est trompée.

1. Les outils

  • Claude (Anthropic), version payante — rédaction à partir d'un compte-rendu de mission fourni, vérification factuelle, mise en page directe dans WordPress (upload des photos, réglages SEO).
  • Photos personnelles, prises sur place le jour de la mission — matière première visuelle de l'article.

2. Exploration, développement d'idées et créativité

L'angle de cet article ne vient pas de l'IA mais de mon expérience de terrain : ma mission d'accompagnement d'un cadre lors d'une table ronde exécutive à VivaTech, qui se substitue à la mission Frenchtech du programme. J'ai fourni le compte-rendu complet de cette mission, et c'est à partir de cette base réelle que la structure de l'article a été bâtie : le cadre de la mission d'abord, puis deux autres tendances observées sur le salon (robotique chinoise, outils IA passant du chat à l'exécution) en complément — pour construire un reportage de terrain plutôt qu'un compte-rendu générique de salon.

3. Planification et organisation

Le squelette de l'article a d'abord été construit à partir du compte-rendu de mission et des photos (contexte de la mission → sujet de la table ronde → thème général du salon → observations robotique → observations outils IA → bilan personnel), avant que chaque donnée et chaque identité de personne citée ne soient vérifiées une par une, puis mises en forme dans WordPress.

4. Rédaction et articulation

Le ton et la mesure ont été le principal point de vigilance : ni exagérer, ni minimiser le rôle réel sur place. Sur tout ce qui n'a pas été suivi en détail — le contenu précis des échanges de la table ronde — seules des informations publiquement vérifiables ont été retenues, sans reconstitution spéculative. Un détail de chronologie (la promotion réalisée le jour même, et non la veille) a également été corrigé après relecture.

5. Éthique, sources et vérification

C'est la partie la plus longuement travaillée de cet article. En rédigeant, l'IA a d'abord retenu, pour confirmer l'identité d'une personne clé, une information trouvée en ligne — qui ne correspondait pas à l'information fournie de première main. Ce point a été signalé, ce qui a permis d'établir qu'une information de première main est parfois plus fiable et plus à jour qu'une page trouvée en ligne.

Une vérification factuelle systématique de l'ensemble de l'article a ensuite été demandée. Elle a fait remonter et corriger plusieurs types de problèmes : une fonction professionnelle passée mal formulée ; un épisode où deux évènements ou entités proches ont été confondus l'un avec l'autre ; un détail sans aucune source à l'appui, relevant d'une extrapolation non fondée, qui a été supprimé ; et une formulation présentant une personne comme « représentant » une entité de façon plus affirmative que ce que les sources permettaient réellement d'établir, qui a été atténuée. Les données chiffrées citées dans l'article (ampleur du salon, données du secteur robotique, chiffres des outils IA) ont, elles, été vérifiées une à une et confirmées exactes.

6. Exemples de prompts et interactions

« Je n'ai pas suivi ce sujet en détail — si tu trouves plus d'informations vérifiables en ligne tant mieux, sinon reste général plutôt que d'inventer du détail. »

« Vérifie sérieusement l'exactitude de tout ce qui est affirmé dans cet article. »

La première consigne a empêché l'invention de détails non constatés personnellement. La seconde a déclenché la vérification systématique décrite aVivaTech 2026 méthodologieu point 5.

Ce que j'en tire

Le vrai travail de fond, sur cet article, n'a pas été de rédiger à partir de l'expérience de terrain — cette partie était simple, puisqu'elle avait été vécue directement. Il a été de séparer strictement trois catégories d'information : ce qui a été vécu directement, ce qui nécessitait une vérification en ligne, et ce que l'IA a pu, à tort, présenter comme acquis sans support. Confondre ces trois catégories est le principal risque quand on écrit avec l'IA sur un sujet qu'on a en partie vécu soi-même.