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VivaTech 2025 : une journée dans le futur (et ce que ça m’a appris)

Quand on arrive à VivaTech, on a tout de suite l’impression d’entrer dans un autre monde : des robots qui sourient aux visiteurs, des drones suspendus au plafond, des écrans géants qui brillent de tous les côtés. C’est bruyant, fascinant, un peu étourdissant.

J’y suis allée en me disant que j’allais « juste voir des innovations ». Je ne m’attendais pas à ce que cette journée me fasse autant réfléchir sur le futur… et sur notre place dans ce futur.

Des technologies qui impressionnent

Impossible de ne pas être impressionnée par la taille et l’énergie de l’événement. Je suis tombée nez à nez avec des robots qui se baladaient. J’ai aussi pu voir des démonstrations d’IA dans la santé : une startup proposait un outil pour détecter certaines maladies à partir d’une simple photo ou d’un scan. Il y avait aussi des innovations pour l’agriculture : des drones qui analysent les sols et des capteurs pour économiser l’eau.

Derrière le spectacle, des questions

Plus je déambulais, plus je me demandais : est-ce qu’on va trop vite ? Certaines entreprises parlaient de remplacer des métiers entiers par des IA ou des robots. D’autres affichaient des solutions très belles sur le papier, mais on ne voyait pas toujours à qui elles allaient vraiment profiter. En voyant des enfants jouer avec des chiens-robots pendant que des dirigeants discutaient millions d’euros, je me suis dit : le futur, oui… mais pour qui ? À quel prix ?

Ce que je retiens

En rentrant chez moi, j’étais encore un peu sonnée par tout ce que j’avais vu. Ce que je retiens surtout, c’est que le futur ne sera pas seulement technologique. Il sera aussi humain, ou en tout cas, il devrait l’être. La technologie peut être incroyable : elle peut sauver des vies, simplifier le quotidien, rendre le monde plus juste. Mais elle peut aussi creuser des écarts, rendre les choses plus froides, plus inaccessibles.

Conclusion

VivaTech 2025 m’a montré un futur plein de possibilités, mais aussi plein de responsabilités. Derrière chaque robot et chaque algorithme, il y a des décisions humaines. Et c’est à nous de faire en sorte que ce futur reste à notre service, et pas l’inverse.