Une journée de terrain avec le MBA DMB
Badge étudiant autour du cou, carnet en main et chaussures confortables aux pieds, me voilà propulsé au cœur de VivaTech 2025. Invité par mon master MBA Digital Marketing & Business, je rejoins les allées bondées du salon tech le plus dynamique d’Europe. En ce mois de juin, Paris se transforme en épicentre de l’innovation. Objectif du jour : observer, questionner, comprendre. Pas seulement en spectateur, mais en reporter du digital.
Carnet de route : tour du monde de l’innovation
Pavillons africains : des territoires à inventer
Premier arrêt : l’Afrique. Je m’approche des stands, et débute la conversation avec plusieurs délégations. Ce qui revient le plus souvent ? L’urgence et le potentiel. « Tout est à faire chez nous », me confie un représentant du Kenya. Digitalisation de la santé, solutions éducatives mobiles, finance inclusive : les besoins sont immenses, les terrains vierges. Mais surtout, l’énergie et la détermination sautent aux yeux. L’Afrique ne veut pas rattraper un retard, elle veut inventer son propre modèle.
Europe du Sud : la prudence des réalistes
Premier arrêt : l’Afrique. Je m’approche des stands, et débute la conversation avec plusieurs délégations. Ce qui revient le plus souvent ? L’urgence et le potentiel. « Tout est à faire chez nous », me confie un représentant du Kenya. Digitalisation de la santé, solutions éducatives mobiles, finance inclusive : les besoins sont immenses, les terrains vierges. Mais surtout, l’énergie et la détermination sautent aux yeux. L’Afrique ne veut pas rattraper un retard, elle veut inventer son propre modèle.
Brésil : quand l’agriculture rencontre l’IA
Premier arrêt : l’Afrique. Je m’approche des stands, et débute la conversation avec plusieurs délégations. Ce qui revient le plus souvent ? L’urgence et le potentiel. « Tout est à faire chez nous », me confie un représentant du Kenya. Digitalisation de la santé, solutions éducatives mobiles, finance inclusive : les besoins sont immenses, les terrains vierges. Mais surtout, l’énergie et la détermination sautent aux yeux. L’Afrique ne veut pas rattraper un retard, elle veut inventer son propre modèle.
Pavillons africains : des territoires à inventer
Premier arrêt : l’Afrique. Je m’approche des stands, et débute la conversation avec plusieurs délégations. Ce qui revient le plus souvent ? L’urgence et le potentiel. « Tout est à faire chez nous », me confie un représentant du Kenya. Digitalisation de la santé, solutions éducatives mobiles, finance inclusive : les besoins sont immenses, les terrains vierges. Mais surtout, l’énergie et la détermination sautent aux yeux. L’Afrique ne veut pas rattraper un retard, elle veut inventer son propre modèle.
Régions françaises : des mini-Silicon Valleys en devenir
Premier arrêt : l’Afrique. Je m’approche des stands, et débute la conversation avec plusieurs délégations. Ce qui revient le plus souvent ? L’urgence et le potentiel. « Tout est à faire chez nous », me confie un représentant du Kenya. Digitalisation de la santé, solutions éducatives mobiles, finance inclusive : les besoins sont immenses, les terrains vierges. Mais surtout, l’énergie et la détermination sautent aux yeux. L’Afrique ne veut pas rattraper un retard, elle veut inventer son propre modèle.
Carnet d’observation : quand l’innovation dépasse le bon sens
Sur le stand NVIDIA, je tombe sur une démo qui attire peu de monde. Une machine autonome, présente un projet d’automatisation de la production de salades. Intrigué, j’engage la discussion. Le robot plante, arrose, surveille, récolte. Mais à ma question sur le rendement, la réponse me déstabilise : « 10 salades par minute, mais à un coût plus élevé que dans le commerce ». Et la récolte ? « Pas encore au point. »
Je suis sceptique. Pourquoi financer un projet si peu viable ? Puis je comprends : l’enjeu n’est pas la salade, mais la donnée. Savoir quand arroser, analyser la croissance, anticiper les maladies. Le projet est un laboratoire d’IA appliquée. Une métaphore parfaite du digital : parfois absurde en surface, stratégique en profondeur.
Carnet d’observation : quand l’innovation dépasse le bon sens
Sur le stand NVIDIA, je tombe sur une démo qui attire peu de monde. Une machine autonome, présente un projet d’automatisation de la production de salades. Intrigué, j’engage la discussion. Le robot plante, arrose, surveille, récolte. Mais à ma question sur le rendement, la réponse me déstabilise : « 10 salades par minute, mais à un coût plus élevé que dans le commerce ». Et la récolte ? « Pas encore au point. »
Je suis sceptique. Pourquoi financer un projet si peu viable ? Puis je comprends : l’enjeu n’est pas la salade, mais la donnée. Savoir quand arroser, analyser la croissance, anticiper les maladies. Le projet est un laboratoire d’IA appliquée. Une métaphore parfaite du digital : parfois absurde en surface, stratégique en profondeur.