VivaTech 2025 : l’ère de l’IA agentique pour révolutionner l’expérience digitale
L'évènement VivaTech
Créé en 2016 par Les Échos et Publicis, Viva Technology (VivaTech) est devenu le plus grand salon européen dédié à l’innovation et aux startups, réunissant dirigeants, investisseurs, chercheurs et institutions pour explorer les ruptures technologiques.
L’édition 2025, tenue du 11 au 14 juin au Parc des expositions de la Porte de Versailles, a rassemblé en 4 jours professionnels et grand public :
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Plus de 180 000 visiteurs selon le communiqué officiel.
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Des milliers de start‑ups, scale‑ups, et domaines d’innovation (IA, santé, durabilité, cybersécurité, quantique…).
Cette 9ᵉ édition prenait le tournant du « New Frontiers » : l’IA, la santé et longévité, la mobilité durable, la cybersécurité, et les industries créatives étaient à l’honneur.
VivaTech, c’est aussi des conférences de haut niveau (CMO Summit, keynotes Nvidia), des startup challenges, et des Tech Trails thématiques.
Renseigner les dossiers, coder les actes, relire des comptes rendus, transmettre des données, compiler des éléments pour les mutuelles ou l’administration. Ces tâches occupent jusqu’à 40 % du temps de certains praticiens selon plusieurs études récentes.
C’est là que l’intelligence artificielle entre en jeu. Non pas pour remplacer le jugement clinique ou la relation patient, mais pour soulager les professionnels d’une partie du poids invisible de leur charge mentale.


IA agentique et marketing
Qu’est-ce que l’IA agentique ?
L’IA agentique désigne des agents autonomes capables de définir des objectifs, prendre des décisions et exécuter des tâches complexes sans supervision constante.
Elle se distingue de l’IA conversationnelle (chatbots) et se divise en deux volets :
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Invisible intelligence : amélioration des opérations internes (logistique, CRM, prévisions).
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Visible intelligence : expérience client améliorée (conseillers virtuels, stylisme prédictif).
Lors de VivaTech 2025, plusieurs sessions et startups ont mis en lumière cette IA agentique, tant dans le B2B que le B2C.
Exemple phare : LVMH & Google
Lors du salon, l’alliance entre LVMH et Google pour développer des agents destinés à assister les conseillers en boutique a été annoncée.
Exemples concrets :
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Scannage de données client, recommandations proactives, et réapprovisionnement optimisé.
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Ce type d’agent agit en invisible intelligence, rendant l’expérience plus fluide sans remplacer l’humain
Start‑up à suivre : Alta & Daydream
Start‑ups exposées sur le salon :
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Alta propose un agent styliste virtuel grâce à un avatar personnalisé.
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Daydream (en collaboration avec LVMH) crée un agent de découverte mode en ligne.
Ces solutions incarnent la visible intelligence : interaction utilisateur directe, recommandations personnalisées, intégration e-commerce.
Enseignements clés & retombées

Transformation des opérations marketing & internes
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Automatisation intelligente (logistique, planning, créa) grâce à l’IA agentique : "productivité accrue et libération de ressources pour les tâches stratégiques".
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En B2B, outils de storytelling génératif et analyse de contenu social émergent (via LLM et outils explainable AI).
Redéfinition de l’expérience client
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Les agents agents stylisent, planifient, voire concluent des achats sans intervention humaine.
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L’avènement de la digital concierge experience repose sur une IA qui anticipe les besoins et prédit les interactions.
Opportunité & limites
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L’IA agentique offre efficacité et personnalisation, mais pose des enjeux d’éthique, de confiance, et de transparence.
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Le barreau se trouve entre performance et humanité : comment éviter un service trop "robotisé", même dans le retail luxe ?
Perspective : critique & mise en perspective
Valeur ajoutée
L’IA agentique représente une révolution de la productivité pour les entreprises :
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Internalisation des décisions, accélération des cycles marketing, réduction des coûts.
En externe, elle devient un outil de différenciation client : styliste IA, assistant personnalisé, concierge digital.
Contradiction & prudence
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Isolé de l’humain, un agent trop autonome risque de perdre en authenticité, surtout dans des secteurs relationnels (ex : luxe).
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L’IA agentique n’est pas un push-button : elle exige maîtrise des données, gouvernance, supervision, et cadre éthique solide (transparence).
Mise en perspective
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À court terme, l’IA agentique sera complément humain, pas remplacement.
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À moyen terme, elle pourrait automatiser des parties essentielles de la chaîne marketing, avec rôle accru dans le pilotage stratégique.
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Un enjeu crucial : l’éducation des équipes pour qu’elles passent d’exécutant à superviseur éthique.
Mon avis personnel & conclusion

En tant que professionnel du marketing digital, je vois dans l’IA agentique un levier majeur :
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Elle optimise les process et engage le prospect,
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Mais reste dépendante de la bonne orchestration humaine, notamment via des comités d’éthique, audits de données, et transparence.
Cadre d’intégration recommandé
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Pilote IA : équipe interne formée à l’IA agentique, responsable du bon usage et de l’alignement stratégique.
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Comités Data & Ethique : gestion des biais, transparence et consentement client.
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Feedback loops : processus continus pour mesurer efficacité, satisfaction et ajuster.
Merci !
Enola Le Blévec
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