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 Acheter un vêtement de seconde main sur Vinted, est-ce vraiment un acte éco-responsable ? C’est la question que je me suis posée la lecture de cet article.

Vinted c’est 37 millions d’utilisateurs revendiqués par la plateforme en janvier 2021. En 2020, 82% des moins de 35 ans ont réalisé un achat de seconde main sur Vinted.

« le marché français est de loin son premier marché. Lors des deux confinements nationaux qui ont touché l’Hexagone au printemps et à l’automne, le nombre de produits mis en vente sur la plateforme a cru de 16 à 17% » 

L’objectif de départ de cette entreprise, créée par 2 lituaniennes (Milda Mitkute et Justas Janauskas) en 2008 pouvait être louable. Il s’agissait de « fournir un espace pour la revente de vêtements et « contribuer à l’économie circulaire ». Mais est-ce toujours le cas ? Si quelques publicités de la marque font la promotion de la seconde main comme moyen d’adopter des comportements plus écologiques, ce n’est pas suffisant pour être éco-responsable. Car, de l’autre côté, elle fait aussi la promotion de la consommation moins chère et facile sur une plateforme à l’aspect simple et dynamique. Chacun des vendeurs jouent plusieurs rôles : photographe, responsable marketing, publicitaire, vendeur. En est pour preuve le nombre impressionnant de tutos pour aider à vendre mieux sur Vinted.

Certes cette plateforme a permis tout de même de « démocratiser l’accès à la seconde main aux personnes habitant dans des zones plus rurales où l’offre de magasins de mode alternative ou éthique est réduite ». Mais pensez-vous vraiment que l’appel à vider les dressing de ses campagnes publicitaires : » Tu ne le portes pas ? Vends-le ! » soit un appel à sauver la planète ?

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