Travailler moins tout en gagnant plus grâce à l’IA : j’ai regardé cet épisode Legend et voilà ce que j’en retiens
Dans le cadre de ma thèse sur l’IA et la transformation des métiers de chef de projet audiovisuel, je me suis intéressée à cette vidéo de la chaîne Legend publiée en avril 2026. Le titre m’a immédiatement parlé : « Comment l’IA va vous permettre de travailler moins tout en gagnant plus ? » exactement la promesse qu’on entend partout en ce moment, et que j’essaie justement de décrypter dans mes recherches.
Deux invités, deux angles complémentaires
L’épisode réunit deux profils intéressants.
Ludovic Rateau, cofondateur et CEO de Ringover, une startup française qui utilise l’IA pour enregistrer, retranscrire et analyser les appels des équipes commerciales. 350 collaborateurs, 14 000 clients dans le monde, ce n’est plus un projet, c’est un outil qui tourne en production chez de vraies entreprises.
Shubham Sharma, expert en automatisation et no-code, 150 000 abonnés sur YouTube. Il aide des professionnels à automatiser leurs tâches du quotidien sans avoir besoin de coder. Sa philosophie résume bien son approche : « Chaque tâche répétitive est une opportunité d’automatisation. »
Ce qui m’a le plus marquée
Ce que Ludovic Rateau montre avec Ringover, c’est que l’IA peut aujourd’hui analyser des dizaines d’appels commerciaux, en extraire les objections récurrentes et les points clés en quelques secondes. Un manager n’a plus besoin de tout écouter lui-même pour comprendre ce qui se passe dans son équipe. C’est du temps libéré pour ce qui a vraiment de la valeur : la stratégie, la relation, la décision.
Shubham Sharma va dans le même sens côté individuel : emails, prises de notes, reporting, relances, toutes ces micro-tâches qui grignottent les journées peuvent être déléguées à des outils d’automatisation accessibles à tous.
Mais les deux sont d’accord sur un point essentiel : l’IA amplifie les compétences, elle ne les remplace pas. Pour bien automatiser, il faut d’abord savoir ce qu’on veut automatiser et pourquoi.
Le lien avec ma thèse
C’est exactement la tension que j’explore dans mon travail de recherche. Le chef de projet audiovisuel voit lui aussi arriver des outils d’IA dans son workflow : génération de contenus, automatisation des tâches administratives, analyse de données de production. La question n’est pas « est-ce que l’IA va me remplacer ? » c’est « qu’est-ce qui reste irréductiblement humain dans mon rôle ? »
La réponse de cet épisode rejoint ce que j’observe sur le terrain : ce qui résiste à l’automatisation, c’est le jugement, la coordination humaine et la vision créative. Des compétences que l’IA ne peut pas générer mais qu’elle peut libérer, si on lui délègue le reste intelligemment.
Ma recommandation
Une vidéo concrète, accessible, portée par deux intervenants qui parlent d’expérience. Si vous travaillez dans un métier créatif ou digital et que vous vous demandez comment intégrer l’IA sans vous perdre, c’est une bonne heure et demie à investir.