La Slow Cosmétique en 2021

La Slow Cosmétique a été fondée en 2012 par Julien Kaibeck, un aromathérapeute et cosmétologue belge. Aujourd’hui, c’est un mouvement de consommateurs actif qui militent pour des cosmétiques plus sains et plus écologiques. Lorsqu’une marque répond à la plupart des standards de la Charte officielle Slow Cosmétique, le Slow Cosmétique Award est décerné. Plus de 200 marques ont été nominées pour cela. Chaque marque est évaluée puis récompensée en fonction de sa formule et de son engagement pour des cosmétiques plus verts, plus sains, plus intelligents et plus raisonnables. La Slow Cosmétique se concentre sur quatre piliers très différents. 

 

Quels sont les critères de la Mention Slow Cosmétique ? La Slow Cosmetic Mention avec son examen global de la marque, est unique en son genre. Elle est aussi exigeante que la certification bio pour formule, et elle a des exigences plus élevées pour certains aspects (comme l’équité ou l’optimisation des ressources).Tous les ingrédients sont analysés mais aussi le choix de l’emballage.

 

La slow cosmétique est concentré en quatre piliers bien distincts. 

 

Comment le label est-il attribué ?

Au cours de l’année, des bénévoles vérifient les documents soumis par les marques candidates. Ces marques peuvent être contactées par les membres qui les ont déouvertes, ou elles peuvent postuler spontanément au bureau de l’association. Après une première vérification des exigences légales par le secrétariat de l’association, les documents de la marque candidate sont analysés par un jury d’experts. Avant que l’association ne délivre la note finale, le public examine simultanément les informations publiques de la marque. La marque continuera de recevoir des récompenses et des évaluations pour ses formules nobles et son engagement pour des cosmétiques plus écologiques, plus sains, plus intelligents et plus raisonnables.

On observe dans cette étude une chute de 50% du maquillage quotidien chez les femmes françaises, qui s’explique à la fois par des raisons conjoncturelles (confinement, télétravail), mais pas uniquement puisque le “No make-up” et/ou le “Slow make-up” sont des tendances que l’on observe depuis quelques temps à travers le monde. 

 

Comme d’autres tendances dans des secteurs tels que l’alimentation, la distribution et la santé, la crise du Covid-19 s’est avérée être un véritable accélérateur de tendances. Plusieurs facteurs expliquent le déclin de l’utilisation des cosmétiques : le désir d’une beauté plus naturelle, en cherchant à exprimer le « vrai moi », une beauté moins altérée, plus proche de ce que font les femmes. C’est la réalité. Autre facteur explicatif : rechercher une peau plus saine, surtout éviter d’appliquer trop de produit sur le visage. Elle est surtout liée à l’augmentation des peaux dites « sensibles » (70 % des françaises déclarent aujourd’hui que leur peau est sensible voire très sensible, ce qui a augmenté ces 5 dernières années), mais elle est également liée à l’augmentation des allergies partout dans le monde. Les personnes veulent vraiment protéger leur peau et la laisser respirer.

 

Ces tendances du « No make-up » ou « Slow make-up »  ne se limitent pas au marché français, elles sont observées dans nombre d’autres pays. Les facteurs explicatifs n’ont bien sûr pas toujours le même poids d’un pays à l’autre, et varient en fonction de la culture des pays concernés. Mais les facteurs explicatifs, dans leur nature, sont assez homogènes. 

Ci-dessous, une vidéo synthèse de la Slow Cosmétique.