SnapChat, Instagram, Messenger ou encore WhatsApp ont une utilité bien différente et pourtant ils adhèrent tous au concept des « stories ».

 

L’application « SnapChat » lancée en 2012 a révolutionné notre façon de communiquer grâce à l’envoi de photos et de vidéos éphémères mais également grâce à ses « stories » qui permettent de raconter notre quotidien à nos amis en l’imageant plus facilement.

Cette application a totalement répondu aux attentes de notre société notamment à celles des jeunes avec l’instantanéité de celle-ci : plus de 150 millions d’utilisateurs actifs par jour.  Pratique, rapide et personnalisable, l’application cartonne et a annoncé il y a quelques semaines son entrée en bourse avec une valorisation pouvant atteindre les 25 milliards de dollars !

Depuis Instagram, Messenger et même WhatsApp décident à leur tour de lancer le principe des « stories » en s’inspirant du modèle SnapChat : un contenu d’une durée de 24h maximum sous le format de photos, vidéos ou encore GIFT auxquels nous pouvons ajouter texte, émoticône, filtre etc.

 

Pourquoi les réseaux sociaux suivent l’exemple ?

 

Dans une société où l’instantanéité, la rapidité et la praticité sont essentielles, notre façon de communiquer change et comme une photo vaut mieux que mille mots, les « stories » permettent de raconter notre quotidien à nos amis en donnant plus d’impact à notre vécu, en étant plus proches d’eux.

Face au principe marketing de « storytelling » des marques, les utilisateurs veulent eux aussi « se raconter en image » et se mettre en scène. Les réseaux sociaux l’ont bien compris et souhaitent eux aussi attirer leurs utilisateurs avec « les stories ».

En effet, SnapChat touche une population jeune alors que WhatsApp, par exemple, touche une population plus âgée.

Sur le même principe, les marques souhaitent également toucher leurs clients ou prospects comme Michel et Augustin avec un humour très décalé mais aussi les marques de luxe comme Louis Vuitton, Lacoste ou encore Dior.