RENCONTRE AVEC LE LIVRE FRANÇAIS LE BUG HUMAIN

Chers lecteurs, je suis presque à la fin de mon parcours MBA DMB et donc voici mon dernier article. 
Cette fois ci j’ai décidé de vous parler d’un livre français qui m’a accompagné dernièrement, il s’appelle : « Le bug humain » et il a été écrit par Sébastien Bohler. Je tiens à préciser que ce livre a aussi gagné un prix très prestigieux en 2020, c’est à dire le Grand Prix du Livre sur le Cerveau remis par la Société Française de Neurologie. 

Quelques anecdotes sur l’auteur de ce livre en français

Auteur livre français

Sébastien Bohler, l’auteur du livre français en question, est né le 15 novembre 1970 à Strasbourg et il est un journaliste, chroniqueur, conférencier et écrivain français. Plus précisément, il est rédacteur en chef de la revue Cerveau & Psycho et pour cela il intervient dans les domaines liés aux neurosciences et à la psychologie. Il a écrit aussi des autres œuvres qui font toujours beaucoup débattre dans l’actualités. Ici vous en retrouvez quelques une : 

  • Human psycho (2022)
  • Enfance, les émotions comment ça marche ? (2010)
  • Que nous apprennent la psychologie et les neurosciences sur la fabrication de l’opinion publique par les médias : faut-il une nouvelle régulation ? (2012)

Les points saillants du livre

Livre français

Dans ce livre l’auteure analyse la crise écologique causée par l’humanité à travers le prisme des neurosciences. Il explique que selon lui les processus de destruction de l’environnement sont liés à des mécanismes cérébraux archaïques : le striatum et les circuits neuronaux de récompense, qui grâce à la dopamine, inciteraient l’homme à satisfaire les 5 besoins fondamentaux : manger, se reproduire, poursuivre le pouvoir, acquérir de l’information, et fournir aussi le moindre effort.
Dans sa thèse principale nous retrouvons l’auteur à nuancer ce qu’il fait lui-même, en outre à la fin du livre il prend en considération l’influence d’autres mécanismes biologiques, le poids de la socialisation, de l’éducation, des normes et il essaie aussi de lister les moyens de freiner l’action du striatum.
Pour mieux comprendre je reporte ici une partie de l’introduction : «La thèse qu’il y développe est résumée à la fin de l’introduction : « Ce que j’ai découvert m’a glacé. Ce cerveau est en réalité un organe au comportement largement défectueux, porté à la destruction et à la domination, ne poursuivant que son intérêt propre et incapable de voir au-delà de quelques décennies. Nous sommes emportés dans une fuite en avant de surconsommation, de surproduction, de surexploitation, de suralimentation, de surendettement et de surchauffe, parce qu’une partie de notre cerveau nous y pousse de manière automatique, sans que nous ayons actuellement les moyens de le freiner. »

Ce que la critique française pense du livre

La critique a des idées à propos de cet ouvrage assez différentes. J’ai entendu des gens très enthousiastes de ce livre et de l’approche utilisé pour traiter le thème. En revanche, des autres affirment que ses thèses sont trop simplistes, ou encore que les éléments développés soient intéressants, mais ils ne permettent pas de comprendre les dépendances humaines vers le monde consumériste que nous vivions aujourd’hui. 
Il n’y a pas beaucoup de contextualisation et l’argument n’est pas traité sous l’aspect sociologique. 

Personnellement ayant une formation très académique grâce à la licence en Science Internationale Développement et Coopération que j’ai et poursuivi à l’université de Turin je suis très habitué à lire des livres scientifiques. Je me souviens qu’au début de ma carrière universitaire, ce n’était pas facile pour moi de comprendre des thèmes, notamment celui écologique avec une prospective très scientifique et aussi académique. Je suis convaincu que si nous voulons sensibiliser la population et lui apprendre des choses par rapport cette grande problèmatuque que nous vivons aujourd’hui appelé le déréglément environnementale il faut parler simple. Malheureusement pas tout le monde peut avoir les connaissances et la patiente pour lire un livre académique et comprendre le contenu en profondeur. Pour cette raison je trouve ce livre très intéressant et qui aboutit son intérêt puisque lisible par tout le monde.


Voici donc cette affirmation provenant d’un article sur www.bonpote.com à soutien de ma pensée : « En l’absence de réflexion neuroscientifique solide, de réflexion sociologique, de prise en compte des individus qui essayent d’améliorer leur comportement, mais surtout de retenue dans les conclusions, ce livre se rapproche plus du développement personnel que de la vulgarisation scientifique. Ce n’est pas pour autant qu’il est inintéressant, il permet notamment de rappeler que les industriels façonnent puis exploitent nos désirs pour faire tourner l’économie et obtenir la sacro-sainte croissance. Mais il n’est pas un outil suffisant pour comprendre la complexité de notre situation et s’en extirper. Cela s’illustre parfaitement dans son explication de l’origine de la crise écologique, qui occulte l’histoire environnementale, économique, anthropologique, et bien d’autres. »

 Je conseille cette lecture aussi parce qu’il ne faut pas trop le temps pour la terminer. C’est l’été maintenant et pendant vos vacances, ça sera super !