En effet, le Référentiel Général d’Amélioration à l’Accessibilité, nommé RGAA, rassemble l’ensemble des bonnes pratiques à adopter pour avoir un site web ou une application mobile accessible auprès de l’ensemble du public.
En ce début d’année 2024, il existe toujours des injustices, mais cette fois-ci nous pouvons parler d’injustice VIRTUELLE ! Il se trouve que des personnes du grand public ne peuvent naviguer sur le web dû à une solution ne prenant pas en compte l’accessibilité. En 2005, l’État a déjà relevé ces questions et concrétise cette loi autour de l’accessibilité dans le RGAA.
Voici les principaux objectifs de ce référentiel :
- L’adaptabilité aux différents outils : les sites doivent être utilisés facilement avec des claviers, des lecteurs d’écran pour les non-voyants, ou d’autres outils d’assistance.
- La lisibilité : les textes doivent être clairs et compréhensibles pour tout le monde, avec des contrastes suffisants pour être facilement lus.
- La navigation simplifiée : les menus et les liens doivent être faciles à trouver et à utiliser, surtout pour les personnes qui naviguent sans utiliser de souris.
- L’accessibilité des contenus multimédias : les vidéos et les images doivent être conçues de manière à ce que leur contenu soit accessible à tous, y compris avec des descriptions pour les personnes aveugles.
- Les formulaires et les interactions : ils doivent être faciles à remplir et à utiliser, même pour ceux qui ont des difficultés motrices ou cognitives.
En constante évolution, ce référentiel émet de nombreuses interrogations de la part des services publics. Un besoin d’accompagnement se créer de la part des institutions publiques qui y sont soumises.
Pour plus d’informations, je vous invite à consulter le site du gouvernement à propos de l’accessibilité.