Pourquoi votre passé est l’avenir de votre business
Dans une vie antérieure, c’est-à-dire quand j’avais 6 ans. Ma plus grande interrogation philosophique consistait à savoir si les habits de mes Barbies s’accordaient avec mon humeur du jour. À cette époque, on ne se souciait pas de l’effondrement des portées organiques, du personal branding, et encore moins de notre employabilité future.
Puis, le temps passe à une vitesse presque indécente. Un battement de cils et nous voilà en 2026, attablés dans un café valentinois, un verre à la main, en train de décrypter l’impact de l’intelligence artificielle sur le marketing de demain.
Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander :
À une époque obsédée par la nouveauté et les connexions virtuelles, est-ce que pour savoir où l’on va dans le digital, il faut d’abord se rappeler d’où l’on vient ? Les meilleures leçons de carrière ne viendraient-elles pas, au fond, de ceux qui ont connu notre version sans filtre ?
C’est précisément le vertige qui m’a saisie en retrouvant Corentin Vey. En effet, aujourd’hui formateur, consultant et conférencier incontournable en Marketing Digital à Lyon. Corentin (ou Coco pour les intimes) est pour le commun des mortels un expert affûté du secteur. Cependant, pour moi, il est avant tout ce repère familier qui fait partie de mon décor depuis l’enfance.
Dès lors, voir nos trajectoires professionnelles se croiser aujourd’hui, alors que je pose les premiers pavés de ma carrière dans le digital, a quelque chose de délicieusement surréaliste mais aussi de profondément inspirant. C’est ainsi que se révèle toute la puissance du rétro-réseautage.
La réalité du marché du marketing digital : entre pragmatisme et transmission
S’asseoir en face d’un esprit comme le sien, c’est accepter de troquer les théories lisses des manuels scolaires contre la réalité brute du terrain. Le digital est un petit ami exigeant : il ne dort jamais, et il ne nous attend pas.
Corentin me l’a rappelé avec ce pragmatisme piquant qui le caractérise : le marché bouge à une vitesse vertigineuse. Pour y faire son nid, il faut être :
-
Agile
-
Affamé
-
Surtout, prêt.
Mais au-delà des stratégies d’acquisition, c’est sa vision du rôle de formateur et d’intervenant qui m’a séduite. Transmettre dans le digital, ce n’est pas réciter des slides de cours poussiéreuses ; c’est armer les nouvelles générations pour qu’elles s’approprient les outils de demain (IA, automatisation) sans pour autant y perdre leur singularité.
Le premier cercle : le grand amour du réseautage
On nous répète à l’envi qu’il faut accumuler les abonnés, scroller sur LinkedIn jusqu’à s’en engourdir les doigts, et « pitcher » son profil à la moindre occasion. Pourtant, n’est-on pas en train de passer à côté du vrai luxe ?
En effet, j’ai fini par réaliser que la plus puissante des stratégies de réseau ne réside pas dans l’algorithme, mais bel et bien dans l’authenticité. Cultiver son premier cercle et entretenir des relations humaines sincères sur le long terme : voilà le véritable secret des initiés.
C’est précisément pourquoi retrouver Corentin m’a ouvert les yeux. De fait, le réseau le plus solide est celui qui possède une histoire, une texture que le temps ne peut pas effacer. Ainsi, un mentor qui vous a vu grandir portera toujours un regard plus bienveillant, plus juste et, avouons-le, plus exigeant sur votre potentiel qu’un contact virtuel anonyme, ajouté mutuellement un mardi après-midi.
En somme, pour avancer avec assurance sur l’avenue de notre avenir professionnel, il faut savoir regarder dans le rétroviseur. Car c’est parfois en se tournant vers le passé que l’on dessine, finalement, l’avenir de notre business.
Pour en savoir plus sur ma politique d’utilisation de l’IA générative, consultez ma note méthodologique ici.