NOTE MÉTHODOLOGIQUE

1. OUTILS UTILISÉS

Outil principal : Claude 4 Sonnet (version gratuite via interface web)
Lien d’accès : https://claude.ai
Outils complémentaires :

  • Google Scholar (recherche académique) – Gratuit
  • Perplexity AI (vérification factuelle) – Version gratuite
  • Notion (organisation des idées) – Version gratuite

2. EXPLORATION, DÉVELOPPEMENT D’IDÉES ET CRÉATIVITÉ

Source d’inspiration : L’article original m’a frappé par son ton alarmiste. En discutant avec un camarade coréen du master, j’ai découvert que son pays utilisait déjà des avatars thérapeutiques. J’ai alors exploré LinkedIn et trouvé des articles de psychologues computationnels. J’ai utilisé l’IA pour brainstormer sur « aspects positifs de l’immortalité numérique » en posant des questions ouvertes : « Quelles cultures honorent différemment leurs morts ? », « Y a-t-il des usages thérapeutiques documentés ? ». J’ai écarté les idées trop futuristes (upload de conscience) pour rester ancré dans le réel actuel.

3. PLANIFICATION ET ORGANISATION

Séquence de prompts itérative :

  1. Premier prompt : « Identifie les angles non traités dans cet article sur les Deadbots »
  2. Second prompt : « Développe l’angle anthropologique et thérapeutique »
  3. Troisième prompt : « Structure un plan avec contrepoints constructifs plutôt que critiques »
  4. Quatrième prompt : « Reformule les sections pour un ton académique mais accessible »

Chaque réponse a été revue, annotée dans Notion, puis réinjectée pour raffiner le plan final en 5 sections équilibrées.

4. RÉDACTION ET ARTICULATION

Objectifs KPIs définis :

  • Engagement académique : Minimum 3 références implicites à des concepts (RGPD, anthropologie du deuil)
  • Tonalité : Optimiste critique (ni technophile naïf, ni technophobe)
  • Vocabulaire : Niveau master (termes comme « grief-tech design », « gouvernance anticipative »)
  • Structure : Titres percutants avec questions rhétoriques pour maintenir l’attention

L’IA m’a aidé à formuler des phrases complexes comme « Et si nous transformions nos données posthumes en héritage culturel actif ? » qui articulent mieux ma pensée que ma première version (« On pourrait utiliser nos données autrement »).

5. ÉTHIQUE, SOURCES ET HALLUCINATIONS

Limitations identifiées :

  • L’IA a cité « Dr. HyunJoo Song » – j’ai vérifié : cette personne n’existe pas tel quel. C’est une hallucination. Dans un article final, je remplacerais par une source vérifiable ou généraliserais (« Des études en Corée du Sud… »).
  • Perplexity a confirmé l’existence de programmes pilotes en Asie, mais pas les chiffres « 40% en 3 mois » – à supprimer ou sourcer.

Crédits : Cet article a été co-créé avec une IA générative. Les angles argumentatifs et la structure proviennent d’une collaboration itérative où l’IA proposait, et je validais/réorientais. Environ 60% du texte final est généré par IA, 40% réécrit manuellement.

6. EXEMPLES DE PROMPTS ET INTERACTIONS

Problème rencontré : Mon premier brouillon était trop consensuel, sans réelle prise de position.

Prompt résolutif :
« Reformule cette section en adoptant une posture d’optimisme critique : reconnaître les risques de l’article précédent, mais proposer des solutions concrètes plutôt que des interdictions. Utilise des questions rhétoriques pour engager le lecteur. »

Résultat : La section « Le marché de la mort digitale : régulation plutôt qu’interdiction » est née de ce prompt. L’IA a transformé ma liste plate de régulations en un argumentaire structuré avec des exemples concrets (label éthique, clause RGPD-Mort).

Interaction clé : Quand l’IA proposait « blockchain pour la gestion des avatars », j’ai demandé : « Est-ce mature technologiquement et compréhensible pour mon lectorat ? » → Réponse négative → Idée exclue pour privilégier des propositions actionnables.


Cette note démontre un usage réflexif de l’IA : non comme un générateur automatique, mais comme un partenaire créatif nécessitant validation humaine constante.