Dans le cadre de la rédaction de cet article sur Géopolitique de l’intelligence artificielle de Pascal Boniface et Victor Pelpel, j’ai utilisé une intelligence artificielle générative : Perplexity, comme outil d’assistance à la réflexion, à la structuration et à l’amélioration du texte. L’IA ne s’est pas substituée à mon travail personnel : le choix du sujet, l’angle d’analyse, la validation des informations et la rédaction finale ont été réalisés par moi-même.
L’IA a d’abord été mobilisée pour m’aider à définir les principaux axes de l’article. À partir de mots-clés comme « géopolitique de l’IA », « souveraineté numérique » et « rivalité entre puissances », elle m’a permis d’identifier des pistes d’analyse et de construire un plan cohérent. Cette étape a servi à organiser mes idées et à clarifier la progression du raisonnement.
Ensuite, l’IA a été utilisée pour reformuler certains passages, améliorer la fluidité de l’écriture et rendre le texte plus lisible. Elle m’a aussi aidé à adapter le ton pour qu’il soit à la fois académique, accessible et adapté à un article de blog ou de site web. Les suggestions proposées ont toujours été relues, sélectionnées et corrigées manuellement avant intégration dans le texte final
L’IA a également été utile pour l’optimisation SEO de l’article. Elle m’a accompagné dans le choix du titre, de la méta-description, des sous-titres H2/H3 et de la phrase clé principale. Cette utilisation a permis d’améliorer la visibilité de l’article sans compromettre sa qualité rédactionnelle.
Enfin, une vérification humaine a été effectuée pour contrôler la cohérence globale du contenu, éviter les erreurs factuelles et garantir que les propos attribués aux auteurs restaient fidèles à l’ouvrage. L’IA a donc été utilisée comme un outil de soutien méthodologique, dans une logique d’accompagnement, de clarification et d’optimisation, et non comme un substitut à l’analyse personnelle.