Dans le cadre de la rédaction de mon article rebond intitulé « Quand l’IA s’approprie le style Ghibli : entre émerveillement technologique et usurpation artistique », j’ai fait appel à un agent conversationnel d’intelligence artificielle (ChatGPT – OpenAI) comme outil d’assistance rédactionnelle, dans une logique de collaboration et de réflexion augmentée.
Mon objectif était de produire un contenu nuancé et bien structuré sur les enjeux éthiques liés à l’intelligence artificielle.
Objectifs de l’utilisation de l’IA
- Structurer ma pensée : organiser les différentes parties de l’article pour garantir fluidité et cohérence argumentative.
- Enrichir le contenu : obtenir des compléments d’analyse sur les aspects juridiques, culturels et artistiques du sujet.
- Vérifier la justesse du ton : m’assurer que mon propos restait équilibré et pertinent face à un sujet sensible.
- Gagner du temps : produire un premier brouillon plus rapidement, tout en gardant la main sur les idées clés.
Prompts utilisés
Voici quelques exemples de requêtes (prompts) que j’ai formulées à l’IA au cours de mon processus de rédaction :
- Prompt 1 : Je souhaite écrire un article rebond en réponse à celui-ci : [lien de l’article]. Je veux apporter un point de vue critique en disant que l’usage de l’IA dans ce contexte pose un problème éthique de plagiat artistique. Peux-tu m’aider à structurer cela ?
- Prompt 2 : Rédige un paragraphe qui explique pourquoi le style Ghibli est plus qu’un style graphique, mais une signature artistique indissociable du studio.
- Prompt 3 : Développe une section sur les risques juridiques de l’usage de l’IA pour copier un style artistique sans autorisation.
- Prompt 4 : Propose une conclusion nuancée qui ouvre le débat sur l’usage éthique de l’IA en création visuelle.
- Prompt 5 : Rends l’article plus long, en développant les enjeux pour les artistes et les studios d’animation.
Posture critique
À chaque étape, j’ai veillé à :
- reformuler et personnaliser les propositions de l’IA pour rester alignée avec mon propre point de vue ;
- vérifier les informations proposées par l’IA, notamment en ce qui concerne les notions juridiques ou artistiques ;
- ajouter des exemples ou des références issus de ma propre culture artistique ou de mes recherches.
L’IA a été ici un outil de stimulation intellectuelle, et non un rédacteur à ma place. J’ai conservé le contrôle éditorial complet du texte, en sélectionnant les idées les plus pertinentes et en reformulant toutes les suggestions générées.
Cette utilisation de l’IA m’a permis de gagner en efficacité, tout en développant une réflexion plus poussée sur un sujet complexe. Cela m’a également aidée à affiner mon regard critique.