1. Outils utilisés

  • ChatGPT – utilisé pour tester des structures d’article, reformuler certains passages et brainstormer sur les sous-parties possibles.
  • Safari – pour rechercher des cas récents liés aux influenceurs virtuels (Lil Miquela, Noonoouri, campagnes Prada, Balmain…).
  • Google Docs – outil principal de rédaction.
  • Grammarly et LanguageTool – pour la relecture orthographique et stylistique.
  • LinkedIn et Medium – pour consulter des analyses de professionnels de la com’ et du digital sur le sujet.

2. Exploration, développement d’idées et créativité
Ce sujet s’inscrit directement dans ma thèse de mémoire sur les influenceurs virtuels. L’article est né d’un travail de fond que je mène depuis plusieurs mois, mais j’ai utilisé l’IA pour explorer des manières différentes d’aborder le thème en version blog (et non universitaire).
J’ai demandé à ChatGPT des suggestions de titres, de plans d’article plus engageants et d’angles éditoriaux adaptés à un lectorat curieux mais non expert. J’ai volontairement écarté une version trop technique, pour privilégier un contenu grand public professionnel, avec une touche d’analyse personnelle.

3. Planification et organisation
J’ai commencé par dégager les 4 axes centraux de ma réflexion :

  1. Définition et nature des avatars
  2. Avantages marketing
  3. Risques pour les humains
  4. Vers un modèle hybride

J’ai ensuite utilisé l’IA pour tester plusieurs ordres de présentation, en conservant un ton fluide et une progression logique. J’ai décidé de commencer par l’attrait des marques, puis d’amener la complexité critique dans un second temps, pour maintenir l’intérêt du lecteur. La structure finale suit une logique problématisée mais accessible.

4. Rédaction et articulation
J’ai rédigé l’essentiel de l’article moi-même, mais utilisé ChatGPT pour :

  • reformuler certains titres pour plus d’impact (ex. : « une menace pour les vrais créateurs ? »)
  • fluidifier les transitions (notamment la conclusion et l’intro)
  • ajuster le ton pour qu’il reste pro mais vivant (éviter le ton académique du mémoire)

Objectif rédactionnel : éveiller la réflexion, créer du partage potentiel sur LinkedIn, et servir de vitrine de mon expertise sur le sujet de la thèse.

5. Éthique, sources et hallucinations
Toutes les informations factuelles (exemples de campagnes, noms de marques, créateurs virtuels) ont été vérifiées à partir de sources fiables (articles presse, sites officiels, LinkedIn).
ChatGPT n’a pas généré de contenu inventé ou d’exemples fantaisistes, uniquement des reformulations ou suggestions de ton.
Le point de vue exprimé dans l’article est personnel et assumé ; l’IA a été utilisée comme outil de soutien, pas comme générateur de fond.

6. Prompts et interactions avec l’IA

“Peux-tu me proposer 4 ou 5 titres impactants pour un article sur les influenceurs virtuels et leur impact sur les créateurs humains ?”
“Reformule ce paragraphe pour qu’il soit plus fluide et moins académique.”

Ces prompts m’ont permis de traduire une pensée complexe en un format lisible, tout en gardant ma propre voix.

Conclusion :
L’intelligence artificielle a été un levier de structuration, de simplification et d’optimisation éditoriale, mais le contenu, l’angle et la réflexion sont le fruit de mon travail personnel, nourri par ma recherche de mémoire.

lien vers l’article : https://blog.mbadmb.com/les-influenceurs-virtuels-avenir-ou-menace-pour-les-createurs-humains/