Les outils en question

Chatgpt et Gemini en version gratuite

Exploration, développement d’idées et créativité́

Mon idée d’article est partie du livre Hyperprompt que j’ai lu avant de commencer le MBA et le choix de mon sujet de thèse ! En effet, je vais réaliser ma thèse professionnelle sur la thématique de la visibilité des Organisations comme les ONG par exemple, dans un monde où la domination digitale est clairement détennue par les communications commerciales. Je me suis alors demandé comment je pourrais lier ma thématique au livre que j’ai lu. C’est là que l’IA entre en jeu. Je lui demande si elle connaît le livre et lui demande de me dire les axes principaux à retenir de celui-ci. Puis, je lui fais part de la thématique pour ma thèse et lui demande de créer un lien entre les deux. L’IA m’aide donc à trouver comment je peux faire le pont entre le livre et mon sujet de thèse. Je commence alors mes recherches pour approfondir ce que je souhaite apporter dans l’article.

Planification et organisation

Après lui avoir demander des idées de comment je pouvais créer un lien entre ma thèse et le livre, je lui demande de me créer un plan pour mon article.

Rédaction et articulation

J’ai tout d’abord écrit mon article de moi-même avec le plan que j’ai eu grâce à l’IA. Avec mes mots, mes réflexions, mes idées pour approfondir le sujet. Puis, j’ai demandé dans un premier temps tout simplement à l’IA : « améliore, reformule s’il y a des répétitions et complète avec des exemples et des sources que tu rechercheras sur le web mon article suivant : Article écrit ». Elle l’a reformulé et amélioré.

Ensuite, je lui ai demandé comment elle ajouterait la partie sur les risques liés au prompting pour les ONG et de formuler la conclusion de mon article en laissant une ouverture. Elle me proposa du contenu que j’ai modifié à ma façon pour pouvoir le garder.

Enfin, je lui ai demandé en dernière reformulation : « Maintenant, reformule et améliore dans le but d’avoir un impact pour les personnes qui liront mon article sur LinkedIn ou sur le blog de mon école. Sur LinkedIn je veux toucher les acteurs des ONG, secteur du social et les personnes intéressées par les causes sociales, notamment les droits des enfants. Tu pourrais utiliser des exemples dans l’articles en lien avec cette cause ci-besoin. ». Elle l’a reformulé de façon que la structure de mon plan soit plus visible et donc plus lisible par les lecteurs, ce qui entraînera un impact plus important pour mon article.

Éthique, source et hallucination

L’IA m’a aidé pour trouver le pont entre mes deux idées pour mon article, m’a aidé à approfondir mon plan et aussi à reformuler avec mes objectifs une fois que j’avais rédigé mon article.

Cependant, les limitations de l’IA sont nombreuses : répétitions, peu de précisions parfois, exemples faux, informations fausses. J’ai essayé d’utiliser chatgpt pour trouver des sources d’articles à lire pour rédiger mon article et j’ai eu du mal à en trouver des cohérentes où qui étaient vrais. Beaucoup de liens étaient de fausses pistes ou qui ne comprenaient pas mon sujet.

 Exemples de prompts et interactions

J’ai dit à Chatgpt : « améliore, reformule s’il y a des répétitions et complète avec des exemples et des sources que tu rechercheras sur le web mon article suivant : (article que j’ai rédigé moi-même)

 

Chatgpt a répondu :

Dans le cadre de mon MBA en Digital Marketing & Business à l’EFAP Paris, j’ai l’opportunité de publier des articles. Bien que je ne sois pas habituée à publier sur LinkedIn, je souhaite partager une réflexion récente.

L’art du prompting : une clé pour les ONG face à la saturation publicitaire numérique ?

Dans un monde dominé par la publicité commerciale en ligne, les ONG et institutions sociales peinent à capter l’attention du public. Entre une publicité pour un produit capillaire, une crème pour la peau ou une campagne contre la violation des droits des enfants, qu’est-ce qui apparaît le plus souvent sur nos écrans ? Cette question mérite réflexion.

Pourquoi des organisations comme l’UNICEF, le Défenseur des Droits ou la Croix-Rouge manquent-elles de visibilité ou restent méconnues de certains ? Les contraintes budgétaires, le manque de créativité pour innover et la difficulté à capter l’attention dans un univers saturé de publicités commerciales sont autant de défis auxquels elles font face.

C’est en lisant Hyperprompt de Flavien Chervet, publié en janvier 2024, que ma réflexion a pris forme. Le terme « prompter » est devenu courant avec l’essor des systèmes d’intelligence artificielle (IA). Ce livre vise à enseigner l’art du prompting, c’est-à-dire l’action d’interagir efficacement avec des IA génératives, comme ChatGPT. Converser avec une IA consiste à lui envoyer des « prompts ».

Dans un monde où presque tout est numérique, de nos smartphones aux écrans des plateformes de métro, l’hyperprompt devient un outil efficace offrant des solutions créatives et optimisées pour la publicité en ligne. Cependant, l’espace numérique n’est pas accessible de la même manière pour tous, souvent réservé aux grandes entreprises.

Les IA génératives deviennent une aide précieuse pour les ONG, notamment grâce au prompting, facilitant l’accès à la créativité et à la création de contenu, transformant ainsi les campagnes digitales et le pouvoir de sensibilisation. Par exemple, des outils comme MidJourney permettent de produire des visuels attrayants pour des événements ou des campagnes de sensibilisation, à moindre coût et en un temps réduit. L’un des avantages du prompting est la capacité à produire rapidement du contenu adapté à une cible spécifique, en quantité illimitée. Les ONG peuvent ainsi gagner en efficacité, augmenter leur visibilité et occuper une place plus importante dans l’espace digital.

L’art du prompting s’apprend, et le livre de Flavien Chervet offre des notions utiles pour interagir avec l’IA, depuis la définition d’un rôle pour l’IA générative, la contextualisation de la demande avec des exemples, jusqu’à la précision extrême de ce que l’on souhaite que l’IA génère.

 

Je lui ai dit :

 

« Ajoute à l’article sur le même ton que ce dernier un petit paragraphe pour ces 2 points : • Les risques : sur-simplification des messages, risques liés aux biais de l’IA ou à une utilisation inefficace du prompting. • Conclusion de l’article : récapitulez les bénéfices du prompting pour ces organisations et leur potentiel à se démarquer dans le paysage publicitaire saturé par les publicités commerciales. »

 

Chatgpt a dit :

« Les risques à considérer

Bien que prometteur, le recours au prompting n’est pas exempt de risques. L’un des principaux dangers est la sur-simplification des messages, qui pourrait nuire à la profondeur et à la complexité des causes défendues par les ONG. De plus, les IA génératives, bien que puissantes, peuvent reproduire ou amplifier certains biais présents dans leurs données d’entraînement, compromettant ainsi l’efficacité ou l’éthique des campagnes. Enfin, une utilisation inefficace du prompting, sans une réelle maîtrise de l’outil, pourrait produire des contenus peu pertinents, éloignant le public plutôt que de le captiver.

Conclusion
En conclusion, l’art du prompting ouvre de nouvelles perspectives aux ONG pour surmonter les défis de la saturation publicitaire numérique. Grâce à des outils comme MidJourney ou ChatGPT, elles peuvent produire des contenus créatifs, percutants et accessibles, tout en optimisant leurs ressources limitées. Si les risques sont bien gérés, le prompting peut permettre à ces organisations de se démarquer dans un paysage publicitaire dominé par des campagnes commerciales, en redonnant une visibilité et une voix forte aux causes sociales. L’IA générative, lorsqu’elle est maîtrisée, devient ainsi un véritable levier d’impact pour sensibiliser, mobiliser et inspirer. »

Je lui ai dit :

 

« Reprend ta réponse à mon tout premier prompt de cette conversation »

 

Chatgpt a dit :

« Dans le cadre de mon MBA en Digital Marketing & Business à l’EFAP Paris, j’ai l’opportunité de publier des articles. Bien que je ne sois pas habituée à publier sur LinkedIn, je souhaite partager une réflexion récente.

L’art du prompting : une clé pour les ONG face à la saturation publicitaire numérique ?

Dans un monde dominé par la publicité commerciale en ligne, les ONG et institutions sociales peinent à capter l’attention du public. Entre une publicité pour un produit capillaire, une crème pour la peau ou une campagne contre la violation des droits des enfants, qu’est-ce qui apparaît le plus souvent sur nos écrans ? Cette question mérite réflexion.

Pourquoi des organisations comme l’UNICEF, le Défenseur des Droits ou la Croix-Rouge manquent-elles de visibilité ou restent méconnues de certains ? Les contraintes budgétaires, le manque de créativité pour innover et la difficulté à capter l’attention dans un univers saturé de publicités commerciales sont autant de défis auxquels elles font face.

C’est en lisant Hyperprompt de Flavien Chervet, publié en janvier 2024, que ma réflexion a pris forme. Le terme « prompter » est devenu courant avec l’essor des systèmes d’intelligence artificielle (IA). Ce livre vise à enseigner l’art du prompting, c’est-à-dire l’action d’interagir efficacement avec des IA génératives, comme ChatGPT. Converser avec une IA consiste à lui envoyer des « prompts ».

Dans un monde où presque tout est numérique, de nos smartphones aux écrans des plateformes de métro, l’hyperprompt devient un outil efficace offrant des solutions créatives et optimisées pour la publicité en ligne. Cependant, l’espace numérique n’est pas accessible de la même manière pour tous, souvent réservé aux grandes entreprises.

Les IA génératives deviennent une aide précieuse pour les ONG, notamment grâce au prompting, facilitant l’accès à la créativité et à la création de contenu, transformant ainsi les campagnes digitales et le pouvoir de sensibilisation. Par exemple, des outils comme MidJourney permettent de produire des visuels attrayants pour des événements ou des campagnes de sensibilisation, à moindre coût et en un temps réduit. L’un des avantages du prompting est la capacité à produire rapidement du contenu adapté à une cible spécifique, en quantité illimitée. Les ONG peuvent ainsi gagner en efficacité, augmenter leur visibilité et occuper une place plus importante dans l’espace digital.

L’art du prompting s’apprend, et le livre de Flavien Chervet offre des notions utiles pour interagir avec l’IA, depuis la définition d’un rôle pour l’IA générative, la contextualisation de la demande avec des exemples, jusqu’à la précision extrême de ce que l’on souhaite que l’IA génère.

Pour approfondir votre compréhension du prompting, je vous recommande la masterclass suivante de Flavien Chervet : »

J’ai dit :

« Maintenant, reformule et améliore dans le but d’avoir un impact pour les personnes qui liront mon article sur LinkedIn ou sur le blog de mon école. Sur LinkedIn je veux toucher les acteurs des ONG, secteur du social et les personnes intéressées par les causes sociales, notamment les droits des enfants. Tu pourrais utiliser des exemples dans l’articles en lien avec cette cause ci-besoin. »

Chatgpt a dit :

« L’art du prompting : une réponse créative à la saturation numérique des ONG

Dans le cadre de mon MBA Digital Marketing & Business à l’EFAP Paris, j’ai eu l’opportunité de me pencher sur un enjeu crucial pour les ONG : comment émerger dans un environnement numérique saturé par la publicité commerciale ? Aujourd’hui, je souhaite partager une réflexion qui pourrait bien transformer la façon dont les organisations sociales communiquent en ligne.

La bataille pour l’attention dans un monde saturé de publicités

Les droits des enfants, la lutte contre la pauvreté, ou la protection des plus vulnérables… Ces causes essentielles peinent souvent à se faire entendre face à la puissance des campagnes commerciales pour des produits de consommation. Entre un spot publicitaire pour une crème anti-âge et une campagne de sensibilisation contre les abus envers les enfants, la différence de visibilité est frappante.

Pourquoi des institutions comme UNICEF, Le Défenseur des Droits ou la Croix-Rouge, qui œuvrent pour des causes sociales cruciales, peinent-elles à atteindre leur public cible ? La réponse réside en grande partie dans la saturation de l’espace numérique et les ressources limitées de ces organisations.

Une solution innovante : l’art du prompting et l’IA générative

C’est en découvrant le livre Hyperprompt de Flavien Chervet, sorti en janvier 2024, que j’ai compris le potentiel de l’IA générative dans cette dynamique. Le prompting est l’art de guider une IA pour créer des contenus efficaces et adaptés aux besoins d’une organisation. Aujourd’hui, le terme « prompter » est devenu essentiel dans le monde numérique, notamment avec l’essor des IA comme ChatGPT et MidJourney, qui permettent de produire rapidement des visuels, textes et vidéos à moindre coût.

Les ONG, souvent limitées par des budgets réduits et un manque de ressources créatives, peuvent désormais utiliser des outils d’IA pour rivaliser avec les grandes entreprises. Par exemple, grâce à MidJourney, une ONG pourrait créer des images percutantes pour une campagne de sensibilisation sur les droits des enfants, en quelques minutes, sans nécessiter un studio photo coûteux.

Les avantages du prompting pour les ONG

L’IA générative, quand elle est maîtrisée, permet aux ONG de produire des contenus rapidement et de manière illimitée, tout en les adaptant à des publics très spécifiques. Si une organisation lutte contre les violences faites aux enfants, elle pourrait ainsi créer des visuels forts et des messages poignants, ciblant directement des communautés vulnérables. Le tout en optimisant les ressources et en réduisant le temps de création.

Les bénéfices sont nombreux : des campagnes plus visibles, une plus grande capacité d’adaptation, et la possibilité de toucher des audiences plus larges, plus rapidement. Grâce au prompting, les ONG peuvent se démarquer dans le flot de messages commerciaux qui inondent quotidiennement les écrans.

Mais attention aux risques

Toutefois, cette approche ne doit pas être utilisée à la légère. L’un des principaux risques du prompting est la sur-simplification des messages. Réduire une cause complexe à une image trop simpliste pourrait dénaturer le message et réduire son impact. De plus, les IA génératives peuvent parfois reproduire des biais présents dans leurs données d’entraînement, ce qui pourrait affecter la justesse et l’éthique des messages.

Enfin, l’utilisation d’outils comme ChatGPT ou MidJourney demande une certaine expertise. Un mauvais usage du prompting peut produire des résultats incohérents, voire contre-productifs, qui risquent de nuire à l’image de l’organisation.

Conclusion : Une véritable opportunité pour les ONG

En résumé, l’art du prompting offre une véritable opportunité aux ONG pour se démarquer dans un paysage numérique saturé. Grâce à l’IA générative, elles peuvent produire des contenus créatifs, percutants et visibles, tout en respectant leurs contraintes budgétaires et de temps.

Dans un monde où la publicité commerciale domine les espaces numériques, l’IA permet aux ONG de redonner de la voix aux causes sociales qui en ont besoin. Si cette technologie est utilisée avec discernement, elle peut devenir un levier puissant pour sensibiliser, mobiliser et inspirer un public plus large.

Les organisations œuvrant pour les droits des enfants, par exemple, pourraient enfin utiliser ces outils pour capter l’attention d’un public global, tout en donnant la priorité aux enjeux cruciaux qu’elles défendent. L’IA générative n’est plus une utopie : c’est une réalité qui, entre les bonnes mains, pourrait changer la donne pour les causes sociales. »

 

Retrouvez l’article : L’art du prompting : une clé pour les ONG face à la saturation publicitaire numérique ?

Rédigée par Louise Fraga Lima Steil