Visionary Day 2026 :
comment l’IA a accompagné
la rédaction de cet article
Cette note présente ainsi les outils mobilisés, la manière dont je les ai utilisés, les principales étapes de travail, ainsi que les précautions prises pour garder la maîtrise du contenu publié.
Les outils utilisés
Claude Sonnet 4 – Gratuit
Utilisé principalement pour la rédaction, la structuration de l’article et la mise en forme du contenu à partir de mes éléments de travail. Claude m’a aidée à organiser les idées, à reformuler certains passages et à faire émerger une structure plus lisible. Je l’ai également utilisé pour produire une première base de code HTML/CSS.
ChatGPT Pro – Payant
chatgpt.com · Version o4 Thinking
Utilisé en complément pour la réécriture de certains passages, l’optimisation éditoriale et l’amélioration du rendu HTML/CSS. Il m’a aussi aidée sur des points précis liés à la publication WordPress, à la hiérarchisation du contenu et à l’adaptation à la charte graphique.
Utilisation conjointe des deux outils
Pour la partie technique, je n’ai pas conservé tel quel le code d’un seul outil. J’ai au contraire croisé, comparé puis assemblé les propositions de Claude et de ChatGPT afin d’obtenir un rendu plus satisfaisant. La version finale est donc le résultat d’un travail de sélection et d’ajustement personnel.
Exploration du sujet et développement de l’angle éditorial
L’idée de l’article vient directement de l’événement lui-même. Le Visionary Day 2026 offrait une matière riche, avec de nombreuses interventions et plusieurs niveaux de lecture possibles. Mon enjeu n’était donc pas de trouver un sujet, mais de déterminer quel angle éditorial adopter.
Dès le départ, plusieurs options étaient envisageables : produire un compte rendu chronologique, me concentrer sur un ou deux intervenants, ou construire une synthèse plus transversale. J’ai donc utilisé l’IA pour m’aider à comparer ces possibilités et à clarifier ce que je voulais faire ressortir.
Finalement, les échanges avec Claude et ChatGPT m’ont permis d’identifier que l’angle le plus pertinent n’était pas simplement de raconter l’événement, mais de montrer en quoi cette journée révélait une intelligence artificielle déjà entrée dans une phase concrète et opérationnelle. Cette orientation m’a ainsi permis de dépasser le simple résumé pour construire un article plus analytique.
Planification et organisation du travail
Contrairement à un usage basique, je n’ai pas utilisé l’IA avec un seul prompt global. J’ai procédé par étapes progressives afin de garder le contrôle sur chaque phase du travail.
Rassembler la matière
J’ai d’abord réuni les informations dont je disposais : noms des intervenants, grandes thématiques abordées, éléments marquants, messages clés et logique générale de la journée.
Clarifier les axes
J’ai ensuite demandé aux outils de m’aider à faire émerger plusieurs façons d’organiser ce contenu. Cette étape m’a permis de voir quels regroupements fonctionnaient le mieux : RH et talents, climat et responsabilité, créativité, santé, innovation, luxe, emploi.
Construire un plan
À partir de là, j’ai retenu une structure en plusieurs séquences thématiques, avec une introduction de cadrage, un développement autour des temps forts, une synthèse finale, puis une intégration technique immersive avec les intervenants mis en valeur visuellement.
Préparer la publication web
Enfin, j’ai utilisé l’IA pour transformer le texte en une version publiable sous WordPress, avec une proposition de structure HTML/CSS adaptée à la charte graphique du blog.
Rédaction : ma méthodologie IA rédaction en pratique
L’IA m’a été particulièrement utile dans la phase de rédaction. J’ai d’abord travaillé le fond du contenu, puis j’ai utilisé Claude et ChatGPT Pro pour améliorer la forme. Concrètement, ces outils m’ont aidée à :
- reformuler certains passages ;
- rendre les phrases plus fluides ;
- améliorer les transitions ;
- créer des sous-titres et une structuration Hn pertinente ;
- donner davantage de relief à certaines sections ;
- éviter un ton trop plat ou trop scolaire ;
- renforcer la cohérence d’ensemble.
Par ailleurs, Claude a surtout été mobilisé sur la rédaction structurée, tandis que ChatGPT m’a aidée à retravailler certains passages et à ajuster le ton. J’ai ensuite relu, sélectionné, modifié et réécrit plusieurs parties pour que le texte corresponde à ce que je voulais exprimer.
En définitive, l’article publié n’est pas un texte généré automatiquement puis copié-collé. Il résulte d’un travail de rédaction assistée, dans lequel j’ai gardé un rôle actif de validation, de correction et d’arbitrage.
Utilisation de l’IA pour le code et l’intégration web
L’IA ne m’a pas servi uniquement pour écrire. Elle m’a également accompagnée dans la mise en forme technique de l’article. J’ai demandé à Claude et à ChatGPT de générer du HTML/CSS permettant :
- d’adapter l’article à la charte graphique ;
- de mettre en avant les intervenants avec leurs visuels à proximité du texte ;
- d’alterner la disposition des blocs de gauche à droite ;
- d’ajouter un bouton vers la note méthodologique ;
- de rendre certaines photos cliquables vers LinkedIn.
La version finale du code ne provient pas d’une seule réponse. J’ai comparé les deux propositions, retenu ce qui fonctionnait le mieux dans chacune, puis fusionné et ajusté manuellement les éléments les plus pertinents. C’est donc mon intervention qui a permis d’aboutir à un résultat cohérent pour la publication.
Exemples de prompts utilisés
Voici les prompts formulés pendant le processus de travail. Ils montrent que l’IA a été mobilisée à travers plusieurs demandes ciblées selon les étapes, et non via une seule consigne générale.
Prompts de cadrage et de structure
Prompts de rédaction et d’optimisation
Éthique, vigilance et limites
L’usage de l’IA m’a demandé de rester vigilante à chaque étape. En effet, même lorsque les propositions étaient bien formulées, elles nécessitaient toujours une relecture critique. J’ai donc pris soin de ne pas publier automatiquement ce qui était généré.
Concrètement, j’ai veillé à :
- relire les formulations proposées ;
- vérifier la cohérence globale du contenu ;
- corriger les passages trop génériques ;
- supprimer ou modifier les formulations qui ne me correspondaient pas ;
- garder un contrôle humain sur le fond comme sur la forme.
Ainsi, l’IA m’a permis de gagner du temps et d’améliorer la qualité du rendu, mais elle n’a pas remplacé mon rôle dans la construction de l’article. Elle a servi d’outil d’appui, pas de substitut à ma réflexion éditoriale.
Ce que cette démarche m’a apporté
Cette expérience m’a permis de mieux comprendre comment utiliser l’IA de manière utile dans un projet de contenu. En particulier, elle s’est révélée efficace pour :
- débloquer une réflexion ;
- comparer plusieurs options éditoriales ;
- accélérer la reformulation ;
- améliorer la structure ;
- faciliter la transformation d’un texte en contenu web publiable.
En revanche, son intérêt dépend directement de la façon dont on l’utilise. Sans sélection, sans relecture et sans intervention humaine, le résultat devient vite générique. Dans mon cas, l’apport de l’IA a été réel parce qu’il s’est inscrit dans un processus de travail maîtrisé, où je suis restée décisionnaire à chaque étape.
Conclusion
Pour cet article sur le Visionary Day 2026, j’ai donc utilisé Claude et ChatGPT Pro comme deux assistants complémentaires. Claude m’a surtout aidée dans la rédaction et la structuration, tandis que ChatGPT m’a accompagnée dans la réécriture, l’optimisation et l’amélioration du code. Pour la partie HTML/CSS, j’ai volontairement mélangé les deux propositions afin d’obtenir un résultat plus cohérent avec mes attentes.
En somme, cette démarche m’a permis de produire un article plus structuré, plus fluide et plus abouti visuellement, tout en gardant une place centrale à mon propre travail de sélection, de validation et d’adaptation.
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