Note méthodologique 

Usage des outils d’IA générative dans la réalisation de l’article

Article en lien avec la thèse : Et si la vraie performance marketing, c’était aussi de savoir ne pas sur-solliciter ?

1. Outils utilisés

Claude — version payante
https://claude.ai
D’abord, j’ai utilisé comme outil de réflexion critique pour challenger mon angle, tester la solidité de ma problématique et m’aider à formuler les tensions principales entre performance marketing, impact, responsabilité et pression commerciale.

ChatGPT — GPT-5.1, version payante
https://chat.openai.com
Ensuite, j’ai utilisé ponctuellement comme assistant éditorial pour relire certains passages, améliorer la fluidité du texte, proposer quelques variantes de titres et m’aider à optimiser les éléments de publication LinkedIn.

LinkedIn
Enfin, j’ai utilisé comme support de publication et comme espace de diffusion de l’article. Le format LinkedIn a guidé mes choix éditoriaux : paragraphes courts, titres lisibles, structure claire et appel à contribution en fin d’article.

 

2. Exploration, développement des idées et cadrage

Cet article est directement lié à mon sujet de thèse, qui interroge la compatibilité entre performance business et engagements environnementaux dans les stratégies digitales.

Avant d’utiliser l’IA, j’avais déjà défini l’idée centrale de l’article : questionner la place de la sur-sollicitation dans les stratégies marketing actuelles. Mon objectif était de ne pas écrire un article militant ou moralisateur, mais plutôt une réflexion professionnelle sur la manière dont les marques peuvent continuer à performer tout en préservant la cohérence de leurs engagements.

Ensuite, j’ai utilisé Claude comme outil de contradiction pour tester plusieurs angles possibles :

  • la performance marketing face aux enjeux RSE ;
  • le CRM comme levier de fidélisation mais aussi comme source de pression commerciale ;
  • l’IA et la data comme outils d’optimisation à utiliser avec discernement ;
  • la nécessité de repenser la définition même de la performance.

L’IA m’a aidée à clarifier la tension de départ, mais le choix éditorial principal venait de ma réflexion personnelle : poser une question simple et concrète, capable de faire le lien entre marketing, impact et responsabilité.

3. Organisation et planification du contenu

La structure de l’article a été construite autour d’une progression simple : partir d’un constat marketing, introduire ma problématique de thèse, puis développer plusieurs terrains de réflexion.

J’ai utilisé l’IA pour vérifier que le plan restait lisible et qu’il ne faisait pas doublon avec un contenu purement académique. L’objectif était de conserver un format adapté à LinkedIn, tout en donnant suffisamment de matière pour montrer la profondeur du sujet.

Ainsi, le plan final repose sur quatre axes :

  • la transformation de la performance marketing ;
  • le CRM comme terrain clé pour repenser la relation client ;
  • l’IA et la data comme leviers d’optimisation à encadrer ;
  • l’ouverture vers une définition plus durable de la performance.

Claude m’a aidée à identifier les passages où le raisonnement pouvait être renforcé ou mieux hiérarchisé. Certaines suggestions ont été conservées, d’autres écartées lorsqu’elles rendaient le texte trop théorique ou trop éloigné de mon ton.

4. Rédaction de l’article

La rédaction de l’article a été majoritairement réalisée par mes soins. Je voulais conserver une voix personnelle, engagée mais factuelle, en évitant les formulations trop génériques sur la RSE ou le marketing responsable.

J’ai utilisé l’IA de manière volontairement limitée et ciblée :

  • reformuler certaines phrases trop longues ;
  • rendre l’introduction plus directe ;
  • fluidifier les transitions entre les parties ;
  • éviter les répétitions autour des mots “performance”, “responsabilité” et “impact” ;
  • proposer différentes formulations du titre ;
  • améliorer la clarté du call-to-action final autour de mon questionnaire de thèse.

J’ai particulièrement veillé à ne pas déléguer la prise de position. Les idées centrales de l’article — sur-sollicitation, pression marketing, cohérence de marque, fidélisation et confiance — ont été définies en amont et retravaillées manuellement.

L’IA est donc intervenue comme un outil de finition éditoriale, et non comme un outil de rédaction intégrale.

    5. Éthique, vérification et prévention des erreurs

    Comme cet article est lié à mon travail de thèse, j’ai accordé une attention particulière à la précision des formulations. Le sujet touche à des notions parfois sensibles : RSE, impact environnemental, responsabilité marketing, performance business et intelligence artificielle.

    J’ai donc évité d’intégrer des affirmations trop catégoriques ou des chiffres que je n’aurais pas pu vérifier. L’article repose davantage sur une problématisation et une réflexion professionnelle que sur une démonstration statistique.

    J’ai relu les propositions de l’IA avec distance critique. J’ai supprimé les formulations qui semblaient trop militantes, trop générales ou trop “automatisées”. L’objectif était de conserver un texte crédible, nuancé et aligné avec mon positionnement professionnel.

    L’appel à contribution en fin d’article a également été rédigé de manière transparente : il indique clairement que je mène une enquête dans le cadre de ma thèse et invite les professionnels concernés à répondre au questionnaire ou à témoigner.

    6. Exemples de prompts utilisés

    Voici quelques exemples représentatifs des prompts utilisés pendant la préparation de l’article :

    • « Je travaille sur une thèse autour de la compatibilité entre performance business et engagements environnementaux. Aide-moi à challenger cet angle : la sur-sollicitation marketing peut-elle devenir un risque pour la cohérence de marque ? »
    • « Quels sont les points faibles possibles de cette problématique si je veux rester factuelle et ne pas tomber dans un discours trop militant ? »
    • « Aide-moi à structurer un article LinkedIn court autour de la performance marketing, du CRM, de la RSE et de la pression commerciale. »
    • « Propose plusieurs titres accrocheurs mais professionnels autour de l’idée : moins solliciter, mieux performer. »
    • « Relis ce paragraphe et indique uniquement les passages qui manquent de clarté. »
    • « Aide-moi à formuler un appel à contribution pour mon questionnaire de thèse, sans être trop insistant. »
    • « Propose une version plus concise de cette conclusion, en gardant une ouverture vers la recherche. »

    Ces prompts illustrent une utilisation de l’IA comme outil de cadrage, de relecture et de mise en tension des idées.

    7. Conclusion

    Pour cet article, l’IA a été utilisée de manière volontairement limitée et ciblée. Elle m’a permis de challenger mon angle, de clarifier certaines formulations et d’adapter le contenu au format LinkedIn.

    Son apport principal a été de m’aider à :

    • tester la solidité de ma problématique ;
    • structurer mes idées sans alourdir l’article ;
    • renforcer la lisibilité du raisonnement ;
    • nuancer certaines formulations ;
    • optimiser l’appel à contribution pour mon questionnaire de thèse.

    Le fond de l’article reste issu de mon travail personnel, de mon sujet de thèse et de ma réflexion sur les pratiques marketing actuelles. L’IA a servi d’appui éditorial et critique, sans remplacer mon analyse ni mon positionnement.