Outils utilisés :

Pour cet article, j’ai eu recours à Claude (version payante) à certaines étapes de l’écriture. Mon objectif était d’aller à l’essentiel : un texte court, percutant, accessible au grand public, ancré dans des sources scientifiques solides. L’IA m’a accompagnée dans cet équilibre entre vulgarisation et rigueur elle n’a pas pensé à ma place.

Comment j’ai travaillé :

J’ai d’abord lu et sélectionné moi-même les quatre articles scientifiques qui fondent l’argumentation. La lecture critique, le choix des angles et la hiérarchisation des idées sont entièrement les miens.

Claude m’a ensuite aidée à trouver le bon niveau de langage : ni trop clinique, ni trop simplifié. J’avais une intention éditoriale claire parler de l’IA invisible à un lecteur qui ne connaît pas forcément le sujet et l’outil m’a aidée à la tenir.

La structure narrative (l’accroche, la progression vers l’enjeu éthique, la chute) est le fruit de mes choix, pas d’une génération automatique.

Ce que l’IA n’a pas fait :

Elle n’a pas choisi les sources, ni interprété les données scientifiques.

Elle n’a pas formulé la prise de position sur la transparence et le consentement c’est un positionnement que j’assume personnellement, en tant que PharmD sensibilisée aux enjeux éthiques du numérique en santé.

Elle n’a pas remplacé mon regard critique de professionnelle à l’intersection de la santé et du digital.

Note méthodologique rédigée par Lyna, étudiante en MBA Spécialisé Digital Marketing & Business – EFAP Paris