Note méthodologique IA – Fiche de lecture de Co-intelligence

Dans le cadre de la rédaction de cette fiche de lecture, j’ai utilisé l’intelligence artificielle comme un outil d’exploration, de structuration et d’amélioration rédactionnelle. Elle ne s’est toutefois pas substituée à ma lecture, à ma réflexion personnelle ni à la vérification des informations utilisées dans l’article.

Outil utilisé

J’ai principalement utilisé ChatGPT, développé par OpenAI, dans sa formule ChatGPT Plus, avec le modèle GPT-5.6 Thinking. Il s’agit d’une version payante, utilisée depuis l’interface web officielle de ChatGPT. L’abonnement Plus donne notamment accès à des modèles de raisonnement avancés et à des fonctionnalités de recherche et d’analyse plus étendues.

Aucun autre outil d’intelligence artificielle générative n’a été utilisé pour produire le fond de l’article. Les sites des éditeurs, de Wharton et de l’auteur ont servi à vérifier les informations, mais ils ne constituent pas des outils d’IA.

Exploration, développement d’idées et créativité

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L’idée est née de mes usages de l’IA dans mes études et mes missions marketing. J’ai demandé : « L’IA nous fait-elle gagner du temps ou perdre notre esprit critique ? », « Comment collaborer avec elle sans uniformiser les contenus ? » et « Quelles compétences humaines prennent le plus de valeur ? ». J’ai retenu l’angle de la co-intelligence et écarté les sujets trop techniques. J’ai aussi consulté des contenus anglophones de l’auteur, puis adaptés en français.

Planification et organisation

Je n’ai pas utilisé un prompt unique pour demander directement la production d’un article terminé. J’ai procédé par étapes successives.

J’ai d’abord demandé à ChatGPT d’analyser les consignes pédagogiques du blog afin d’identifier les éléments obligatoires d’une fiche de lecture : la présentation de l’auteur, le contexte de publication, les idées principales, l’avis personnel et la comparaison avec d’autres contenus.

Dans un second temps, je lui ai demandé de comparer plusieurs angles possibles autour du livre : l’IA dans l’éducation, la transformation des métiers du marketing, la productivité ou encore la préservation de l’esprit critique. J’ai retenu ce dernier angle parce qu’il permettait de relier le livre à mes expériences d’étudiante et de professionnelle du marketing digital.

J’ai ensuite demandé un plan comprenant un seul H1, plusieurs H2 cohérents, une introduction accrocheuse, une partie analytique, une prise de recul critique et une conclusion personnelle. Le plan a été modifié plusieurs fois afin d’éviter un simple résumé chapitre par chapitre.

Rédaction et articulation des idées

J’ai fourni à ChatGPT mes principales observations : l’utilisation de l’IA dans mes études, son rôle dans la recherche d’idées marketing, le risque d’obtenir des contenus trop génériques et l’importance de conserver la décision finale.

L’outil m’a aidée à transformer ces observations en un texte plus structuré, à améliorer les transitions entre les parties et à supprimer certaines répétitions. Après réception du premier brouillon, j’ai demandé une version moins académique, plus personnelle et plus fluide, tout en conservant des phrases développées et des connecteurs logiques.

L’objectif était de produire un article accessible à des étudiants et à des professionnels du digital, sans tomber dans un titre exagérément « putaclic ». Les principaux indicateurs envisagés sont le nombre de clics depuis LinkedIn, le temps de lecture, les commentaires, les partages et les visites générées vers mon profil.

Éthique, vérification des sources et hallucinations

Je n’ai pas considéré les réponses de l’IA comme des sources. Les informations concernant l’auteur, la date de publication, son activité à Wharton et les évolutions récentes de l’intelligence artificielle ont été vérifiées sur les sites officiels de Wharton, des maisons d’édition et d’Ethan Mollick.

J’ai également demandé à ChatGPT de distinguer clairement les faits vérifiables de mon opinion personnelle. Les citations directes non vérifiées ont été supprimées et aucune citation fictive n’a été conservée.

L’IA présente plusieurs limites : elle peut donner une information dépassée, produire une formulation convaincante malgré une erreur ou rendre un texte trop lisse et impersonnel. Pour cette raison, j’ai relu l’ensemble du contenu, reformulé certains passages et ajouté mon propre avis. Aucune donnée personnelle, confidentielle ou liée à mon entreprise n’a été transmise.

Exemples de prompts et interactions

Voici quelques exemples de prompts utilisés pendant la préparation de l’article :

« Analyse les consignes de cette fiche de lecture et transforme-les en une checklist précise sans encore rédiger l’article. »

« Propose plusieurs problématiques autour de Co-intelligence qui pourraient intéresser des étudiants en marketing digital. Évite les sujets trop généraux sur les avantages et les dangers de l’IA. »

« Construis un plan de 800 à 1 000 mots comprenant une présentation de l’auteur, les idées principales, une analyse critique, mon avis personnel et une comparaison avec d’autres ouvrages. »

« Relis ce brouillon comme un enseignant et identifie les passages trop génériques, les affirmations à vérifier et les parties qui manquent de valeur personnelle. »

« Actualise la partie critique en recherchant comment les usages de l’IA ont évolué depuis la publication du livre, en privilégiant les contenus récents de l’auteur. »

Ce dernier prompt a permis de dépasser le simple résumé du livre. Il a fait apparaître une limite intéressante : la montée des agents d’IA depuis la publication de l’ouvrage. Cette information a ensuite été vérifiée grâce à un article récent d’Ethan Mollick et intégrée dans la partie critique.

L’IA a donc principalement joué le rôle d’un partenaire de réflexion, d’un assistant éditorial et d’un outil de vérification méthodologique. La sélection du sujet, le positionnement de l’article, l’interprétation du livre et l’avis final sont restés sous ma responsabilité.