1. Outils utilisés
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ChatGPT (OpenAI, GPT-4, version payante)
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Perplexity AI (freemium)
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Canva Pro (pour les visuels liés à l’article, si visuel ajouté)
2. Exploration, développement d’idées et créativité
J’ai utilisé ChatGPT pour m’aider à clarifier ma problématique, tester différentes formulations d’accroche, et identifier des angles éditoriaux pertinents. J’ai posé des questions ouvertes comme :
« Quels sont les enjeux actuels de l’IA dans la santé mentale ? » ou « Quels freins à la digitalisation du soin côté professionnels ? »
Cela m’a permis de générer des idées de plans, de reformuler certaines hypothèses de travail et d’explorer des pistes liées au terrain clinique, souvent négligées dans les articles classiques.
3. Planification et organisation
Une fois la problématique stabilisée, j’ai demandé à ChatGPT de m’aider à structurer un plan en trois axes(accessibilité, personnalisation, humanité). J’ai testé plusieurs séquences de prompts pour trouver une articulation fluide entre enjeux technologiques et approche humaine.
L’IA m’a servi à hiérarchiser les parties et assurer la progression logique de l’article, en vérifiant que l’introduction, les enseignements et la conclusion restaient cohérents.
4. Rédaction et articulation
L’IA m’a aidée à reformuler certains passages afin qu’ils soient plus percutants, nuancés ou adaptés à un lectorat mixte (professionnels, étudiants, recruteurs).
J’ai utilisé différents prompts pour ajuster le ton : ni trop académique, ni trop personnel.
Objectif d’impact : un article clair, sincère, qui valorise une posture de veille, de réflexion et d’expertise émergente sur un sujet encore trop peu traité.
Le vocabulaire a été affiné (ex. : éviter « solution miracle » ou « IA révolutionnaire » pour préférer des formulations mesurées).
5. Éthique, sources et hallucination
Je me suis assurée de croiser systématiquement les réponses de l’IA avec des sources fiables : articles scientifiques, entretiens réels menés dans le cadre du mémoire, publications d’organismes de santé (OMS, HAS, INRS…).
L’IA a servi ici de support de structuration et de rédaction, mais pas de générateur de contenu brut non vérifié. J’ai corrigé plusieurs approximations, notamment sur l’état d’avancement réel de certaines technologies (comme les agents IA thérapeutiques encore en phase de test).
Je reste critique sur l’IA : utile pour gagner du temps, mais toujours perfectible sur les sujets sensibles comme la santé mentale.