« Ce sera l’IA ou/et moi » ;
1 – Les outils en question
J’ai utilisé la version gratuite de ChatGPT pour le brainstorming initial.
Puis j’ai également utilisé la version payante de Gemini pour l’organisation des données et l’amélioration de la lisibilité de mon article
L’IA a été mobilisée comme outil d’assistance, notamment pour clarifier certains concepts abordés dans l’ouvrage (intelligence artificielle, compétences humaines, transformation des métiers) et structurer l’article de manière cohérente.
2 – Exploration, développement d’idées et compréhension
Après la lecture complète de l’ouvrage, j’ai utilisé l’IA pour prendre du recul sur les idées développées par l’auteure et identifier les messages clés à faire ressortir dans la revue de livre.
J’ai ensuite affiné mon analyse de manière itérative, en confrontant ma propre compréhension du livre aux réponses de l’IA, afin de mieux délimiter les axes abordés et de rester fidèle à l’esprit de l’ouvrage.
3 – Planification et organisation
Lors de mon utilisation de l’IA, j’ai commencé par expliquer l’objectif de l’article et le type de rendu attendu (revue de livre analytique).
L’IA m’a aidée à :
- Structurer le contenu (introduction, développement, analyse critique, conclusion),
- Hiérarchiser les idées principales,
- Ainsi qu’à trouver un équilibre entre restitution du contenu du livre et prise de recul analytique.
J’ai ensuite procédé à des ajustements manuels afin de garantir la cohérence globale et la qualité rédactionnelle finale.
4 – Rédaction et articulation
L’IA m’a aidée à organiser mes phrases et mes idées de manière fluide et logique.
Je lui ai également demandé conseil sur la tonalité à adopter, afin de conserver un style professionnel, clair et accessible, sans tomber dans une approche trop descriptive ou trop théorique.
La rédaction finale reste personnelle et fondée sur ma lecture et mon analyse de l’ouvrage.
5 – Éthique, sources et vigilance face aux hallucinations
L’IA a été utilisée comme un outil d’aide à la réflexion et à la structuration, mais elle présente des limites, notamment le risque d’erreurs ou d’approximations.
C’est pourquoi :
Les éléments factuels liés à l’ouvrage ont été vérifiés, aucune citation n’a été intégrée sans précaution et chaque information a été relue et validée.
L’IA reste un outil d’assistance : le contrôle final du contenu m’appartient.
6 – Exemples de prompts utilisés
Une fois la lecture du livre terminée et avant d’entrer dans une phase itérative d’analyse, j’ai commencé par parler des concepts, et éléments qui m’ont marqué afin de nourrir davantage la réflexion.
Puis j’ai sollicité un avis franc sur les axes à développer :
« J’ai lu Ce sera l’IA ou/et moi de Cécile Dejoux. En te plaçant dans la posture d’un professionnel du digital et du management, est-ce que les messages du livre te semblent toujours pertinents aujourd’hui ? Quels axes méritent selon toi d’être mis en avant dans une revue de livre ? »
Pour identifier et hiérarchiser les idées clés de l’ouvrage :
« En te plaçant comme analyste en transformation digitale, peux-tu m’aider à distinguer d’autres concepts centraux du livre, les exemples illustratifs et les messages secondaires ? »
Pour structurer l’article et éviter un simple résumé descriptif :
« En tant que rédacteur spécialisé dans les revues de livres, aide-moi à structurer mon article afin d’apporter une vraie valeur d’analyse, au-delà de la restitution du contenu. »
Pour vérifier la clarté et l’accessibilité de certains passages :
« Peux-tu relire ce paragraphe et me dire s’il est clair, fluide et compréhensible pour un lecteur non expert en IA, sans perdre en crédibilité ? »
Pour ajuster la tonalité globale de l’article :
« En te plaçant dans la posture d’un éditeur, quel ton me conseillerais-tu pour cette revue de livre ? Qu’est-ce qui te semble trop descriptif ou au contraire pas assez approfondi ? »
Pour prendre du recul critique :
« En adoptant une posture critique, quels pourraient être les limites, simplifications ou angles morts de l’approche proposée par Cécile Dejoux dans cet ouvrage ? »