Note méthodologique – Utilisation de l’IA pour la rédaction de l’article
« IA et management : progrès technologique ou nouveau risque organisationnel ? »
1. Outils utilisés
Pour la rédaction de cet article, j’ai mobilisé plusieurs outils numériques et d’IA générative.
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ChatGPT (OpenAI) – version payante (ChatGPT Plus)
Utilisé pour la réflexion initiale, la structuration de l’article, l’aide à la rédaction et l’optimisation SEO. -
Ubersuggest – version payante
Utilisé pour une vérification volontairement limitée du volume de recherche du mot-clé.
Le mot-clé « IA et management » présentait environ 70 recherches mensuelles, ce qui correspondait à mon objectif de visibilité restreinte. -
Grammarly – version payante
Utilisé pour la correction grammaticale, stylistique et la fluidité du texte, ainsi que pour limiter certains marqueurs de rédaction automatisée. -
WordPress (thème Divi)
Utilisé pour la mise en ligne de l’article et de cette note méthodologique. -
Canva
Utilisé pour le choix et l’export de l’image d’illustration (format JPG).
2. Exploration, développement d’idées et créativité
J’ai utilisé l’intelligence artificielle comme un outil d’accompagnement tout au long de ce travail. J’ai créé un dossier dédié dans ChatGPT, spécifiquement consacré à ma thèse, avec des instructions personnalisées centrées sur ma thématique de recherche : l’IA et le management. L’ensemble de mes travaux liés à cette thèse sera réalisé dans cet espace, afin de garantir une continuité et une cohérence dans la réflexion.
Mon inspiration provient de mon expérience professionnelle, ainsi que de lectures personnelles, notamment d’articles traitant de l’usage de l’intelligence artificielle dans une affaire judiciaire en Australie, qui avait suscité une forte controverse et nourri ma réflexion sur les risques liés à l’IA.
Dans un premier temps, j’ai réfléchi au choix du mot-clé de l’article. Mon objectif n’était pas de produire un contenu à fort potentiel de visibilité sur Google. Il s’agit d’un choix volontaire, car je ne souhaite pas que cet article soit facilement accessible. J’ai donc retenu le mot-clé « IA et management », choisi de manière intuitive. J’ai néanmoins effectué une vérification sur Ubersuggest, qui indiquait un volume d’environ 70 recherches mensuelles et un score de difficulté (PD) de 43, confirmant une visibilité modérée.
Afin de structurer ma réflexion, j’ai volontairement posé des questions ouvertes à Chatgpt, dans une logique d’exploration des idées. J’ai commencé par travailler sur le titre H1, en demandant à ChatGPT de me proposer différentes formulations.
3. Planification et organisation
Mon travail a débuté par la définition du titre principal (H1), qui m’a permis de cadrer précisément la problématique abordée. J’ai ensuite élaboré le sommaire, avant de construire un plan détaillé structuré autour de titres H2 et H3.
L’intelligence artificielle a été mobilisée pour m’aider à organiser mes idées. Une fois la structure stabilisée, j’ai rédigé l’introduction, puis développé les différentes parties de manière séquentielle.
En parallèle de ce travail assisté par l’IA, je copiais systématiquement les différentes versions dans un document Word. Cette méthode me permettait de disposer d’une vue d’ensemble du texte, d’identifier plus facilement les incohérences et d’affiner progressivement la version finale, indépendamment de l’outil.
4. Rédaction et articulation
La rédaction de l’article s’est faite partie par partie, avec l’appui de ChatGPT. L’outil produisait une première version de chaque section à partir du plan validé, que je relisais ensuite en ajoutant mes commentaires, ajustements et demandes de précisions.
Au cours de la rédaction, j’ai constaté que certaines parties manquaient d’exemples concrets. J’ai alors fourni à l’outil un lien externe relatif à une affaire pénale en Australie impliquant l’usage de l’intelligence artificielle, afin qu’il intègre cet élément factuel dans l’analyse des risques organisationnels. Cette interaction illustre une utilisation ciblée de l’IA, non comme une source autonome, mais comme un support d’enrichissement du raisonnement.
J’ai volontairement demandé des phrases courtes, un ton analytique et l’absence d’effet marketing, afin de rester dans une démarche académique. Les objectifs de l’article n’étaient pas des indicateurs de performance liés à l’engagement (likes, viralité), mais bien un objectif réflexif et universitaire.
Enfin, le texte final a été personnalisé et retravaillé manuellement, puis passé dans Grammarly afin d’améliorer la qualité grammaticale et stylistique, et de limiter certains marqueurs de rédaction IA.
5. Éthique, sources et gestion des hallucinations
L’IA a été utilisée comme un outil d’aide, et non comme une source autonome. Les éléments factuels intégrés dans l’article, notamment l’exemple du cabinet d’avocats australien, ont été vérifiés à partir de sources journalistiques fiables avant d’être utilisés. Aucun contenu n’a été repris sans relecture et validation humaine.
Cette note méthodologique a pour objectif d’expliquer de manière transparente comment l’IA a été intégrée dans mon processus de travail. L’outil m’a permis de structurer et de formuler certaines idées, mais les choix finaux, les arbitrages et la réflexion restent personnels et assumés.