Note méthodologique – Article de thèse « L’IA nous rend-elle bêtes ? Ce que le terrain m’apprend sur la créativité des étudiants »

Article associé : L’IA nous rend-elle bête ? Ce que le terrain m’apprend sur la créativité des étudiants
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1. Les outils utilisés

  • Claude version payante Pro — structuration de l’article, articulation des concepts, mise en forme.

2. Exploration, développement d’idées et créativité

Le sujet prolonge mon mémoire. L’idée est née d’une source hors IA : l’épisode des Idées larges d’Arte avec la philosophe Anne Alombert. J’ai voulu confronter sa réflexion conceptuelle à ce que j’observe empiriquement sur le terrain. L’IA a servi à clarifier des notions denses (pharmakon, dette cognitive, technodiversité), jamais à générer l’analyse.

Prompt d’idéation :
« Je prépare un article qui confronte les idées de la philosophe Anne Alombert (podcast « L’IA nous rend-elle bêtes ? ») à mon terrain d’entretiens sur la créativité des étudiants. Aide-moi à repérer les 4-5 concepts clés de son propos que je pourrais mettre en dialogue avec mes observations. »

3. Planification et organisation

J’ai structuré l’article en alternance concept / terrain : chaque idée d’Alombert (automate numérique, dette cognitive, uniformisation, pharmakon) est suivie de ma lecture empirique. Séquence de prompts plutôt que prompt unique.

Séquence de prompts (extraits) :
P1 : « Propose un plan qui alterne, à chaque section, une idée conceptuelle de la source et mon observation de terrain correspondante. »
P2 : « Aide-moi à reformuler simplement le concept de « pharmakon » chez Platon pour un lecteur non philosophe, sans le trahir. »
P3 : « Rédige une transition entre la partie « dette cognitive » et mon constat sur l’uniformisation des rendus étudiants. »

4. Rédaction et articulation

L’IA a aidé à articuler une pensée exigeante en la rendant accessible, et à fluidifier le va-et-vient entre philosophie et terrain. KPI d’impact visé : crédibilité intellectuelle et portée (article de fond adossé à un mémoire, susceptible d’être cité ou partagé dans un cadre académique/pro), plutôt que viralité. Ma thèse personnelle : l’IA « après avoir pensé, jamais à la place de penser », est ma formulation, pas celle de l’IA.

Prompt de rédaction :
« Reformule ce passage pour qu’il reste dense mais lisible, ton d’essai personnel à la première personne. Ne lisse pas mon point de vue, ne remplace pas mes formules par des tournures génériques. »

5. Éthique, sources et hallucinations

Point de vigilance central sur cet article : les références sont vérifiées et attribuées avec soin — Anne Alombert, De la bêtise artificielle (Allia, 2025), l’épisode des Idées larges d’Arte, l’étude du MIT de 2025 sur la « dette cognitive », le Phèdre de Platon. J’ai vérifié moi-même ces sources plutôt que de faire confiance à l’IA, car les citations philosophiques et les études scientifiques sont un terrain à haut risque d’hallucination (fausse attribution, date inventée). L’IA n’a produit aucune citation ni référence : elle a aidé à les articuler, pas à les fabriquer.

Prompt de contrôle :
« N’invente aucune citation, aucun titre d’ouvrage, aucune date ni résultat d’étude. Utilise uniquement les références que je te fournis. Si tu n’es pas sûr d’un élément, signale-le pour que je le vérifie à la source. »