Note Méthodologique – Article de thèse

Outils IA

Article de thèse – Yuka a-t-elle plus de pouvoir que votre marque préférée ? Ce que ma thèse explore.

1. Outil d’intelligence artificielle utilisé

Claude (Anthropic) — claude.ai

Claude est un assistant IA conversationnel développé par Anthropic. Je l’ai utilisé comme outil principal de rédaction et de structuration dans le cadre de cet article. En effet, aucun autre outil IA n’a été mobilisé pour cet article spécifique.

2. Exploration, développement d’idées et créativité 

L’idée de cet article ne vient pas de l’IA. Elle s’inscrit dans un travail de recherche académique en cours depuis plusieurs mois, nourri par des lectures sectorielles, des interviews de terrain (dont celle de Carole Ballerini, chimiste cosmétique), une infographie préalablement réalisée sur les applications de décryptage, et la construction progressive d’une problématique de thèse.

L’inspiration initiale vient d’une statistique frappante identifiée en amont (85 produits scannés par seconde, 92 % de produits reposés après une mauvaise note) que j’avais déjà utilisée dans mon pitch oral de thèse. C’est ce chiffre, et non une suggestion de l’IA, qui a orienté l’angle éditorial de l’article.

Ici, l’IA n’est pas utilisée pour brainstormer les idées mais mobilisée en aval, une fois l’angle clairement défini, pour mettre en forme un contenu que j’avais déjà conceptualisé.

3. Planification et organisation

Concernant la structure de l’article, elle est co-construite via un échange guidé avec Claude. J’ai fourni en entrée : le plan détaillé de ma thèse (document Word), les consignes précises de l’exercice (format LinkedIn, 800-1000 mots, mention du sondage, liens vers mes productions existantes), et des contraintes éditoriales explicites.

La séquence de prompts a suivi une logique progressive :

Prompt 1 : Transmission du document de thèse + consignes détaillées + liens à intégrer + contraintes (ce qui doit être exclu). Ce prompt unique mais très structuré a évité les allers-retours inutiles. Il précisait explicitement le format attendu, le ton souhaité, et les ressources existantes à valoriser.

Prompt 2 : Demande de rédaction de cette note méthodologique, avec les critères d’évaluation fournis en intégralité, pour garantir l’alignement avec les attentes pédagogiques.

Cette approche de brief complet dès le départ m’a permis d’obtenir un premier jet exploitable, avec quelques ajustements effectués de mon c. La qualité du output est directement liée à la précision du input.

4. Rédaction et articulation

Claude a rédigé l’intégralité du premier jet de l’article à partir de mes éléments. Sa contribution fût déterminante sur deux points :

La mise en tension narrative : transformer un sujet académique en article engageant suppose de choisir un angle d’attaque émotionnel. L’IA a su partir du chiffre choc que je lui avais fourni pour construire une accroche efficace, puis dérouler une progression logique jusqu’à l’appel à action (sondage).

La cohérence éditoriale : l’article devait à la fois servir mon personal branding, présenter mon travail de recherche sérieusement, et inciter à remplir un sondage.

KPIs visés pour cet article :

  • Taux de complétion du sondage (objectif principal, 150 réponses)
  • Nombre de partages (amplification du sondage dans des réseaux non-connexes)
  • Commentaires qualitatifs (engagement sur le fond, feedback d’experts ou de professionnels du secteur)
  • Vues du profil dans les 48h suivant la publication

Enfin, la tonalité finale a été légèrement personnalisée après lecture : quelques formulations ajustées pour coller davantage à ma façon naturelle d’écrire, et une signature finale reformulée.

5. Éthique, sources et hallucinations

Transparence : Cet article est rédigé avec l’assistance de Claude (Anthropic). L’ensemble des idées, angles, statistiques et références mobilisées proviennent de mon propre travail de recherche. L’IA a mis en forme, pas inventé.

Sources : Aucune source externe n’a été demandée à l’IA ni intégrée sans vérification préalable. Les deux liens inclus dans l’article (infographie et interview) pointent vers mes propres productions, identifiées et fournies par moi dans le prompt.

Hallucinations : Le risque principal avec ce type d’exercice est que l’IA invente des chiffres ou des références pour habiller le propos. Ce risque fût géré en lui fournissant moi-même toutes les données factuelles (statistiques, titres, liens), sans lui demander d’en rechercher par elle-même.

Limite identifiée : L’IA ne connaît pas ma voix naturelle, mon réseau, ni les codes implicites de ma communauté LinkedIn. La personnalisation post-génération reste indispensable pour que l’article soit authentiquement moi et pas générique.

6. Exemples de prompts et interactions

Prompt principal (reformulé) :

« Rédige un article LinkedIn sur ma thèse, suivant ces consignes [consignes complètes]. Tu trouveras ci-joint un document avec les détails de mon sujet. Dans cet article, je souhaite partager un sondage afin de récolter des données. J’ai également réalisé une infographie [lien] et une interview [lien]. Pour la rédaction, ne tiens pas compte de ce qui est écrit après ‘Pitch de mon sujet en 2min’ et ne parle pas en détail des pistes d’innovation car je ne sais pas encore où le sujet va me mener. »

Ce prompt a produit directement un article structuré et exploitable parce qu’il combinait : un objectif clair, des contraintes explicites, des ressources fournies, et une limite éditoriale assumée. C’est cette dernière — « je ne sais pas encore où le sujet va me mener » — qui a été particulièrement utile : elle a évité que l’IA spécule ou sur-promette sur des conclusions non encore établies, ce qui aurait nui à la crédibilité académique de l’article.

Ce que ce prompt a résolu : le risque de produire un article trop générique sur la transparence en cosmétique plutôt qu’un article ancré dans mon travail spécifique, avec mes productions, et mon positionnement en cours de construction.

 

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