1. Choix et paramétrage de l’outil d’IA
    Pour élaborer cet article, j’ai tout d’abord sélectionné un modèle d’intelligence artificielle adapté à la rédaction de textes en français, capable de comprendre le contexte académique et professionnel du sujet (ici, l’impact de l’IA dans la publicité). Après avoir configuré le modèle avec des réglages de génération modérés (température contrôlée, longueur de réponse adaptée), je lui ai fourni un prompt initial décrivant le cadre de la thèse, l’interlocuteur (M. Alami) et les points clés à aborder : transformation des processus publicitaires, enjeux de créativité, complétude homme-machine.

  2. Construction progressive de l’article

    • Phase de collecte des idées : J’ai d’abord demandé à l’IA de générer une liste de thématiques et d’arguments à partir du prompt général, en veillant à ce qu’elle mette en évidence à la fois les aspects positifs et les limites de l’IA.

    • Organisation du plan : En m’appuyant sur cette liste, j’ai structuré un plan en sections (introduction, avantages, risques d’uniformisation, complémentarité).

    • Rédaction section par section : Pour chaque partie, j’ai fourni à l’IA un sous-prompt spécifique (par exemple : « Décris comment l’IA accélère la production de contenus publicitaires tout en maintenant l’importance du facteur humain »). L’IA a produit un texte brut que j’ai ensuite relu, réorganisé ou reformulé pour assurer la cohérence, la fluidité et le maintien d’un ton académique.

  3. Intégration des citations et de la voix de l’interviewé
    Afin d’inclure la voix de M. Alami, j’ai travaillé avec l’IA pour formuler des extraits pertinents de réponses (citations directes ou paraphrasées). J’ai soumis à l’outil des formulations hypothétiques basées sur mes notes d’entretien (« L’IA peut reproduire, imiter, mixer, mais elle ne vit pas… »), puis j’ai vérifié et ajusté ces passages afin de rester fidèle au discours du professionnel.

  4. Relecture, vérification et correction
    Après chaque section générée, j’ai procédé à une relecture minutieuse :

    • Correction des éventuelles répétitions ou digressions inutiles.

    • Harmonisation du style entre les apports de l’IA et mes propres formulations pour que l’ensemble garde une unité stylistique.

    • Vérification de la justesse factuelle (vérification des termes techniques et des concepts liés à l’IA).

    • Ajustement de la ponctuation et amélioration de la clarté des transitions entre paragraphes.

  5. Validation finale et mise en forme
    Une fois l’ensemble des parties consolidées, j’ai relu la version complète pour repérer toute incohérence ou erreur de logique. J’ai également veillé à ce que le texte reflète bien l’équilibre prôné dans l’entretien : ni un rejet pur et simple de l’IA, ni une fascination aveugle, mais une perspective critique et nuancée sur la complémentarité humain-machine. La mise en forme finale (titres, sous-titres, paragraphes) a été réalisée manuellement pour garantir un rendu professionnel et lisible.

En résumé, l’IA a servi de catalyseur pour structurer mes idées et produire des ébauches textuelles, que j’ai ensuite enrichies, vérifiées et ajustées afin de garantir la rigueur académique et la fidélité au point de vue de l’expert interviewé.