Revue du livre « L’âge des low-tech » de Philippe Bihouix
Présentation de l’âge des low tech
Publié en 2014 (réédité en 2021), L’âge des low-tech a été rédigé par Philippe Bihouix, ingénieur de formation et auteur engagé sur les questions environnementales. Dans cet essai, la croyance en une « technologie miraculeuse » a été déconstruite : les innovations high-tech y ont été présentées comme très consommatrices de métaux et d’énergie. À l’inverse, des « basses technologies » (low-tech) ont été proposées comme des solutions à la fois sobres et résilientes.
Par ailleurs, l’auteur a été formé à l’École centrale de Paris. De plus, il a exercé comme ingénieur-conseil dans divers secteurs industriels. Ensuite, depuis 2019, l’agence AREP a été placée sous sa direction. Enfin, son double parcours et son expertise technique ont été mobilisés pour fonder cet ouvrage visionnaire.
Apports pour le mémoire sur la RSE dans le digital
Plusieurs liaisons peuvent être faites avec mon mémoire portant sur les limites de la RSE dans le digital :
Écoconception logicielle : L’idée que le logiciel doit être conçu pour limiter sa consommation énergétique renvoie aux low-tech matérielles proposées par Bihouix.
Sobriété numérique : Les recommandations de l’auteur renforcent l’approche de « digitalisation responsable » explorée lors de VivaTech 2025.
Intégration low-tech : Le concept d’« Âge des low-tech » offre un cadre théorique pour envisager des solutions alternatives aux serveurs massifs et à l’IA gourmande en ressources.
Ainsi, L’âge des low-tech peut être cité comme référence pour argumenter l’importance de la sobriété dans tout projet digital à forte empreinte.
Critique personnelle
L’ouvrage se révèle :
Riche, grâce à la diversité des exemples et à la compétence technique de l’auteur.
Provocant, car il remet en question l’optimisme technophile ambiant.
Inspirant, par ses pistes concrètes pour un futur plus sobre.
Cependant, quelques chapitres sont jugés denses, ce qui peut ralentir la lecture pour un public non spécialiste.
Conclusion : l’importance de « L’âge des low-tech » pour une RSE numérique éclairée
En conclusion, L’âge des low-tech a été adopté comme un manuel indispensable pour quiconque s’intéresse à la sobriété technologique. Il est perçu comme une source d’inspiration pour nourrir un mémoire sur les limites de la RSE dans le digital.
Ainsi, L’âge des low-tech ne doit plus être considéré comme un simple essai critique. Il est désormais considéré comme une référence concrète pour penser un numérique plus responsable et durable.