La montée fulgurante du Podcast

Bien que le podcast ne soit pas une activité pleinement démocratisée, plus de 3 millions de français en écoutent chaque jour.

Une étude de l’IFOP* révèle un engagement plus particulier envers le format natif autrement une écoute en ligne sur des plateformes dédiées que d’une diffusion à la radio.
Cet engouement met sûrement en avant la disponibilité de l’audience, en effet il est plus facile d’écouter un podcast diffusé en ligne au moment de notre choix, qu’à la radio puisqu’il demande à son auditeur d’être au rendez-vous.
Son émergence permet de faire ressentir aux utilisateurs l’envie de s’instruire et de prendre conscience de points de vue divers ; à travers un sujet ou une thématique guidée.

En 2020, ce format devient une nouvelle façon originale de communiquer. Beaucoup de marques et d’entreprises s’intéressent à ce nouvel outil digital pour capter et captiver le client. Il devient alors le nouvel interlocuteur entre la marque et le consommateur, il permet à ce dernier de délivrer intelligemment le message et les valeurs de marque pour inciter à consommer.

Quelles ont été les facteurs ayant influencé l’ampleur du podcast ?

Plusieurs cas de figures sont observés, plusieurs personas d’audiences :

  • Optimisation du temps

Pouvoir bonifier une activité qui n’était que solitaire : telle qu’un trajet de voiture ou transport en commun, patienter dans une salle d’attente, faire du sport, etc…

  • Concentration de soi

C’est revenir à l’essentiel, se préoccuper de ses propres centres d’intérêts et pouvoir les développer en creusant plus en profondeur autour de ceux-ci.

Pour 71% des auditeurs, écouter un podcast c’est rentrer dans une bulle avec soi-même. 46% d’entre eux confient ne rien faire pendant ce moment car il libère de la quiétude et de l’épanouissement.

Finalement deux utilisateurs opposés mais symboliquement propulsés par la pandémie covid-19 qui a bouleversé les habitudes et les esprits de beaucoup de français, mais également les innovations technologiques sorties ces dernières temps sur le marché. On parle des enceintes intelligentes comme la « Google Home » ou encore « Amazon Echo », qui de par leurs prouesses technologiques peuvent proposer un certain nombre de format audio.

Je me souviens d’une discussion avec un ami de la famille en novembre 2018 me partageant son expérience avec le podcast, qui lui procurait une certaine richesse, sur son temps-off et ses trajets multiples de longues distances pour le travail.
Je me suis tournée vers cet ami aujourd’hui pour lui demander, si depuis 2018, ce format d’écoute rythmait toujours ses journées et son ouverture d’esprit.
Je suis agréablement surprise de savoir qu’il y a presque 2 ans, ce format était déjà fortement plébiscité d’ailleurs et encore plus surprise de savoir que Nicolas.L est toujours au rendez-vous.

« Pour les podcasts, effectivement j’en écoutais pas mal en voiture tout comme Youtube.

Le but de cela était de m’éduquer sur plusieurs sujets : crypto-monnaie, immobilier, développement personnel, anglais, trading, histoire entrepreneuriale, … Finalement autour des branches auxquelles je portais un intérêt sur le moment.

Les formats peuvent être courts ou longs mais le contenu (selon les personnes bien évidemment) est d’une très grande qualité.

On apprend largement plus sur ce type de format (ou YouTube) que sur une formation ou un cours scolaire.

Bien sûr, juste écouter ne sert à rien, après il faut analyser et appliquer cela à son quotidien.

Aujourd’hui, j’ai réduit mon temps en voiture car le télétravail est devenu depuis un an, une nouvelle force dans mon entreprise. Je dirai que je consomme moins mais je consomme toujours le podcast, j’aspire en ce moment sur des thématiques concernées par le développement personnel »

L’usage de la voix amène une souplesse dans la communication et devient partie intégrante de la société notamment grâce aux systèmes de messagerie par vocaux, disponible sur les divers réseaux sociaux. Cela laisse l’opportunité à de nouvelles perspectives de consommation de contenus permettant de délier les langues et d’optimisation du temps.

* Etude IFOP réalisée du 29 octobre au 12 novembre 2019