La JOAILLERIE À L’HEURE DE LA DIGITALISATION

 Il y’a quelques semaine j’ai eu le plaisir d’interviewer madame Martine Naman actuellement CEO d’une compagnie qui s’appelle Rainbow James et ex directrice de l’Institut national de gemmologie que j’ai mené pendant dix ans a eu la gentillesse de répondre à mes questions concernant la digitalisation du secteur de la Joaillerie . Deux secteur qui me passionne d’autant plus qu’il répondent à mes deux formation le Marketing de luxe et le marketing digitale.

1-  Avez vous  remarqué des évolutions de marché depuis que vous travaillais dans ce secteur? Et si oui, lesquelles?

Énormément. Ce secteur a viré par par près de trois fois à 180 degrés depuis que je suis rentré dedans, ça fait un peu plus de 35 ans maintenant. Donc la première grande transformation a été la prise de conscience du fait que le secteur diamant devait devenir plus transparent. Par contre, et ça a été suite à sept grands de ce grand nettoyage qui a été fait suite au Kimberley Process qui visait à éradiquer la partie corrompue du monde du diamant qui échangeait des diamants contre des armes ou bien de la drogue. Ça représentait un très, très petit pour centage du diamant mondial, mais ça a été le prétexte pour transformer l’industrie complètement. Le deuxième changement a été celui d’une lutte introduire une grille de prix dans les diamants, en particulier des diamants. Incolore? Je dirais. Le troisième changement a été l’introduction d’autres propositions dans le diamant, comme le diamant naturel de couleur. Et puis maintenant, on en est à une quatrième, un quatrième, gros grand changement qui est celui de la digitalisation. C’est ça qui vous intéresse? Je pense, oui. Donc j’ai passé de nombreuses transformations dans ce secteur que finalement on dit, dont on dit qu’il est très traditionnel et très très peu flexible. Mais en fait, je constate que non.

2- Par rapport à  cette digitalisation. Est ce que vous avez des exemples concrets potentiellement à nous donner? Qui sont et qui se font actuellement et qu’on ne le voit pas forcément. Nous en tant que consommateurs ou alors observateurs de ce secteur.

La digitalisation, elle a lieu à tous les niveaux. Donc je commencerais par parler du B to B qui est le lieu ou le secteur s’évertue à rendre très très transparent et très facile aussi l’identification des gemmes. Donc ce secteur à travers les laboratoires cherchent à identifier et puis d’abord à sourcer, à tracer, à identifier et ensuite à sous fournir les outils nécessaires pour identifier la suspecte à travers des blockchain qui sont mis en place et qui ensuite vont être redévelopper dans le b to c à l’attention des clients finaux.

3- Est- ce que vous voyez une potentielle fusion entre le monde de la joaillerie et le monde de la métavers?

Complètement. Aujourd’hui, on rentre complètement dans dans ce monde et je pense que le monde de la joaillerie n’a pas le choix. Il est lui même inclus dans le monde beaucoup plus large de celui du luxe et en compétition avec non seulement d? Autres joaillerie, mais le monde du luxe. Donc il doit s’adapter et ça ne veut pas dire que cette transformation se fasse également à tous les niveaux, puisque on n’a pas le temps dans cette interview de parler de la segmentation de ce marché. Une joaillerie n’est pas la même qu’une autre joaillerie aujourd’hui. Mais c’est évident que valeur, la joaillerie s’adapte.

En ce moment normal, il y a des exemples concrets chez Cartier, chez De Beers aujourd’hui, de de chez Sotheby’s aussi, dans les maisons de vente de pièces qui sont vendues, par exemple de pièces uniques qui sont vendues aux enchères. Et la création, par exemple, de Yankees qui sont qui, qui reprennent ces ces bijoux? Et et on voit aussi ce monde des investisseurs plonger dans ce monde virtuel. Donc non, ce n’est pas une, c’est. Ce sera toujours une réflexion qui va se développer au fil des années. Mais,  c’est aussi une réalité. 

L’interview :

Martine Naman