Rencontre avec Chloé Rubat du Mérac, fondatrice d’une entreprise de seconde main de luxe
Réinventer le luxe à l’ère de l’économie circulaire
Dans un secteur du luxe longtemps associé à l’exclusivité et à la nouveauté, la seconde main s’impose aujourd’hui comme une nouvelle manière de consommer la mode. Portée par des enjeux environnementaux, mais aussi par l’évolution des attentes des consommateurs, cette tendance redéfinit la place du luxe dans notre société.
Chloé Rubat du Mérac fait partie de cette nouvelle génération d’entrepreneures qui participent à cette transformation. Fondatrice de WeCurate. une plateforme spécialisée dans la revente de pièces de luxe authentifiées, elle accompagne depuis deux ans une nouvelle vision du luxe, plus durable, plus accessible et toujours désirable.
Un parcours guidé par la passion du luxe et l’envie d’entreprendre
Le parcours de Chloé ne s’est pas construit immédiatement autour de l’entrepreneuriat. Passionnée par la mode et les grandes maisons de luxe, elle débute sa carrière dans le marketing et la communication. Au fil de ses expériences, elle observe l’évolution des modes de consommation et l’intérêt croissant pour la seconde main.
Elle réalise alors que de plus en plus de consommateurs souhaitent accéder au luxe tout en adoptant une démarche plus responsable. « J’ai vite compris qu’il existait une vraie opportunité de proposer une alternative plus durable sans perdre l’univers et le désir propres au luxe », explique-t-elle.
C’est ainsi qu’elle décide de lancer WeCurate. une plateforme de seconde main spécialisée dans les pièces de luxe authentifiées, avec l’ambition de proposer une expérience à la fois qualitative et accessible.
Se lancer dans l’entrepreneuriat a représenté un véritable défi pour Chloé. Entre la construction de l’identité de la marque, la mise en place de la plateforme et la gestion des premières ventes, les débuts demandent beaucoup d’adaptation.
Elle insiste notamment sur l’importance de la confiance dans le secteur du luxe. Pour garantir l’authenticité des produits, chaque pièce proposée sur la plateforme est soigneusement vérifiée.
Malgré les difficultés des débuts, elle décrit cette aventure comme particulièrement enrichissante : « L’entrepreneuriat demande beaucoup d’énergie, mais c’est aussi très motivant de voir son projet évoluer et trouver son public. »
Pour Chloé, la seconde main ne consiste pas seulement à revendre des produits. Chaque pièce possède une histoire et une valeur particulière.
Son objectif est donc de proposer une expérience proche de celle du luxe traditionnel, avec une sélection de produits soignée et une présentation esthétique qui valorise les pièces.
Le digital occupe une place centrale dans le développement de l’entreprise. La plateforme de vente en ligne permet d’accéder facilement aux produits, tandis que les réseaux sociaux participent à la visibilité de la marque.
Instagram et TikTok permettent notamment de présenter les pièces et de créer une relation plus directe avec la communauté.
Conclusion
À travers son entreprise, Chloé incarne une nouvelle vision du luxe, où désir et responsabilité peuvent coexister. La seconde main apparaît aujourd’hui comme une alternative durable qui transforme progressivement l’industrie de la mode et les habitudes de consommation.
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