Dans le cadre de ma thèse sur l’Intelligence Artificielle créative, j’ai eu le plaisir de rencontrer David-Julien Rahmil, journaliste du média l’ADN. Cette interview s’inscrit dans la continuité de mon précédent article sur les perspectives juridiques de l’IA générative en France à découvrir sur le blog du MBA DMB.

Qui êtes-vous ?

Je suis David-Julien Rahmil, journaliste pour le média l’ADN, qui décrypte les grandes mutations et tendances de notre époque.

Quel est votre lien / votre rapport avec le sujet de ma thèse ?

Je suis l’un des premier journaliste à avoir évoqué le sujet des Intelligences Artificielles génératives en France notamment, par le prisme de ses utilisateurs : les IArtistes. Je travaille sur les questions de droits et de bouleversement dans le monde du travail que ces Intelligences Artificielles font émerger.

Comment définiriez-vous l’IA en quelques mots ?

C’est un outil permettant d’automatiser certaines tâches qui ne pouvaient pas être faites autrement que par un cerveau humain, telles que la reconnaissance visuelle ou l’assistant vocal.

Et l’IA créative ?

C’est juste une branche particulière de l’Intelligence Artificielle qui touche entre autres à la génération de texte, de sons, de vidéos et d’images.

Que pensez-vous de l’utilité de ces outils ?

Je ne pense pas qu’il était forcément « utile » d’inventer ces outils, mais que cela a été fait parce qu’on « pouvait » le faire. On est dans une démarche de ces boites de la tech qui développent des outils sans avoir forcément de finalité intrinsèque derrière. J’imagine que cela va permettre d’automatiser et d’accélérer certains pans de la création. D’un point de vue plus pratique, les Intelligences Artificielles génératrices d’images sont déjà utilisées par les graphistes et les designeurs comme outil de recherche et d’itération d’idée, un peu comme un moodboard. Certains poussent les retranchements de ces outils encore plus loin en essayant de créer tout un jeu vidéo ou un film à partir d’images IA. Du côté des textes, la presse commence à utiliser les Intelligences Artificielles comme ChatGPT pour écrire ou réécrire des dépêches, faire des synthèses voir carrément pour générer des textes qui seront ensuite SEO compatible.

Pour lire la suite de l’interview, c’est ici.