Si toi aussi, depuis la rentrée en #MBADMB tu es atteint de ces drôles de symptômes :

  • Assortir chaque phrase d’un « # »
  • Te surprendre à parler de links
  • Mais surtout, si cette petite voix qui te guide au quotidien, ta conscience, commence à te répondre à coups de mots-dièse…

Pas de doutes tu es bien atteint de la « hashtaguite », la nouvelle pathologie des personnes qui sont, comme nous, destinés à être les nouveaux geeks, acteurs de la #digitalrevolution.

Avant d’entamer ce long périple, un petit point « C’est pas Sorcier! » façon Fred & Jamy (si si, ils existent encore sur Gulli!) s’impose.

Qu’est ce qu’un hashtag ? 

À la suite de sa croissance et de son utilisation mondiale depuis la fin des années 2000, le mot hashtag est désormais intégré au dictionnaire anglais de Oxford.

L’utilisation de ce terme a été officialisée en janvier 2013 par le Journal officiel de la République française avec cette définition :  « Suite signifiante de caractères sans espace commençant par le signe # (dièse), qui signale un sujet d’intérêt et est insérée dans un message par son rédacteur afin d’en faciliter le repérage « .

A l’origine, le hashtag a avant tout un rôle pratique : faciliter les recherches autour d’un thème précis.  Pour la petite histoire, l’idée du hashtag a été suggérée sur Twitter dès 2007 par Chris Messina, ancien employé de Google.

Il est donc particulièrement utile dès qu’on a envie de fédérer les internautes, quelle que soit la raison : pour rigoler, pour mobiliser, pour partager un événement en direct, pour organiser des concours, pour augmenter sa visibilité… Pas besoin, du coup, de l’utiliser sur chaque mot comme le font certains débutants sur Twitter : « Me voilà sur Twitter ! #je #suis #content ». Cependant …

… Le hashtag c’est la jungle !

Eh oui! Puisqu’il existe des possibilités de déclinaisons de mots infinies à la suite du fameux « # »

Il est présent partout : créé pour donner de la visibilité aux événements majeurs, pour faire référence à un compte à thème précis, pour faire référence à une application… et il peut entrer dans l’histoire des « hashtags mythiques » tels que « #foodporn » « #TeamInsomniaque » « TBT » mais surtout « #MBADMB » !

Les « # » tendances changent au grès du temps et des modes, alors si vous avez du mal à vous y retrouver au milieu de ce foisonnement de dièses digitaux vous pouvez toujours utiliser le très pratique Hashtagify : il vous permet non seulement de connaître les hashtags les plus populaires mais aussi, en en tapant un de votre choix dans le moteur de recherche, d’obtenir des suggestions d’autres « # » pertinents.

Pour Instagram en particulier, vous pouvez aussi utiliser des sites comme Tags for likesWebsta ou Top Hashtags.

Pour les plus téméraires, vous pouvez vous lancer dans la création de votre propre mot-clic, le plus important est qu’il soit approprié, de n’en abuser que de manière ingénieuse, et au bon moment.

Les avantages de « #laventurehashtag »

  • Augmenter votre reach

En d’autres termes, ces mots permettent à vos publications de gagner en visibilité (+10 à 20%), car vous apparaîtrez ainsi dans la recherche publique. Pour être pertinent il faut utiliser les bons hashtags, c’est-à-dire ceux que vos clients/prospects seraient susceptibles de rechercher. Les hashtags permettent notamment de cibler une localisation (#Paris), et par la même votre cible client.

  • Renforcer votre branding

En créant un hashtag à votre nom, ou celui d’un produit ou d’un événement, il suffira à vos lecteurs de cliquer sur votre mots clés pour regrouper toutes les publications qui le concerne. Il faut bien entendu utiliser ce même hashtag à chaque publication sur le sujet concerné!

Lorsqu’il devient populaire, vos utilisateurs / clients / visiteurs l’utiliseront aussi. Il ne vous restera plus qu’à créer un tagboard pour savoir qui a dit quoi… et sur quelles interfaces!

  • Un discours universel

Si vous utilisez les fonctions d’automatisation entre les réseaux sociaux, n’hésitez pas à utiliser les hashtags, ils seront lisibles sur toutes les interfaces et vous gagnez un peu de temps!

/!\ : Si cette automatisation peut fonctionner entre certains réseaux, ce n’est pas le cas pour tous.

Il est important d’adapter sa communication au réseau utilisé, d’une part en terme de ton, mais aussi de fréquence. Par exemple, il est conseillé de twitter au moins 3 fois par jour pour être visible, mais sur facebook, il vaut mieux limiter vos publications à 1 fois par jour (sur les pages pros) pour ne pas passer pour un spammer.

#P.S.: dans un même statut combinez toujours un hastag très populaire, à un hashtag personnel