Freelance en social media : ce qu’on ne te dit pas — interview vidéo de Juliette Pavillard
Liberté totale, clients au choix, journées organisées comme on veut… Le freelance dans le digital fait rêver. Mais entre le discours LinkedIn et la réalité du quotidien, il y a souvent un fossé que peu de gens prennent le temps de vraiment décrire.
J’ai voulu aller chercher cette réalité à la source. J’ai interviewé Juliette Pavillard, social media et creative strategist freelance, et je lui ai posé les questions qu’on n’ose pas toujours poser : comment ça se passe vraiment ? Qu’est-ce qu’elle aurait voulu savoir avant ? Et les galères, on en parle ?
L’interview complète est à retrouver juste en dessous : ça vaut vraiment le visionnage.
Liberté oui, mais à quel prix ?
Ce qui ressort immédiatement de notre échange, c’est une nuance qu’on entend rarement formulée aussi clairement : le freelance, c’est bien. Mais c’est pas pour tout le monde.
Juliette le dit sans détour : la liberté que ça offre est réelle, mais elle a une contrepartie directe. Autant d’autonomie, c’est autant de responsabilités — sur son agenda, ses revenus, ses clients, et tout ce qui tourne autour.
Et « tout ce qui tourne autour », c’est justement là où ça devient intéressant.
Ce qu’elle aurait voulu savoir avant
La paperasse. Les impôts. La gestion des mois creux. Les devis qu’on envoie et les factures qu’on relance. Il y a une face cachée du freelance que les cours de marketing ne couvrent pas — et Juliette en parle franchement.
Elle décrit aussi sa journée type, ce que ça demande concrètement de jongler entre stratégie, création et gestion administrative quand on est seul·e aux commandes. Et pour celles et ceux qui se demandent par où commencer côté admin, le guide officiel de l’URSSAF pour auto-entrepreneurs reste la référence, et ce comparatif des statuts freelanceaide vraiment à y voir plus clair.
Pourquoi elle ne retournerait pas en CDI
Malgré tout ça, et c’est peut-être la partie la plus révélatrice de l’interview, Juliette est catégorique : elle ne retournerait pas en CDI.
Pourquoi ? Je vous laisse l’entendre le dire elle-même. C’est dans la vidéo.