Note complémentaire à l’article « Freelance en social media : ce qu’on ne te dit pas — interview de Juliette Pavillard »
Dans le cadre de mes contributions au blog du MBA DMB, j’ai utilisé l’intelligence artificielle (Claude) à certaines étapes de la production de cet article. Cette note détaille précisément où et comment, pour rester transparente sur ma méthode de travail.
L’origine du contenu
La matière de cet article vient d’un entretien vidéo que j’ai mené moi-même avec Juliette Pavillard, social media et creative strategist freelance. J’ai préparé les questions, conduit la conversation et réalisé le tournage sans aucune assistance d’un outil d’IA. Aucune réponse, aucun propos de Juliette n’a été généré ou reformulé par l’IA : le contenu de l’entretien est intégralement le sien. La vidéo a ensuite été mise en ligne sur YouTube de façon autonome.
Ce pour quoi j’ai utilisé Claude
- Rédiger l’article de présentation : à partir du résumé oral que j’ai donné du contenu de l’interview, j’ai demandé à Claude de m’aider à rédiger un article teaser court, orienté « donner envie de regarder la vidéo » plutôt que de tout dévoiler.
- Trouver un titre et une description YouTube : j’ai demandé plusieurs propositions de titre et de description optimisés pour la plateforme, et j’ai sélectionné ceux qui correspondaient le mieux au ton et au contenu réel de la vidéo.
- Optimiser le SEO : proposition de slug d’article, meta title, meta description, mot-clé principal Yoast, catégorie, tags, noms de fichiers images et textes ALT.
- Trouver des images libres de droits : Claude a recherché des visuels pertinents sur Unsplash et m’a fourni les URLs, slugs et textes ALT pour chaque image.
- Ajouter des liens hypertexte : identification et intégration de liens externes pertinents (LinkedIn de Juliette, statistiques freelance, ressources URSSAF, comparatif de statuts).
Ce que j’ai tranché moi-même
J’ai reformulé certains passages qui sonnaient trop génériques ou trop distants du ton de l’échange réel. J’ai aussi choisi de garder volontairement peu d’informations dans l’article écrit, pour préserver le suspens et pousser à regarder la vidéo plutôt que de tout résumer. Le choix de l’interviewée, la conduite de l’entretien et la décision éditoriale de publier en format vidéo principal sont entièrement les miens.