1. Choix du sujet :
Le choix du marketing sensoriel ne s’est pas fait par hasard. Je suis une consommatrice particulièrement sensible aux stimuli environnementaux. Que ce soit l’odeur d’une boutique, le packaging d’un produit ou l’univers sonore d’une marque, le sensoriel guide inconsciemment mes propres habitudes de consommation.
J’ai donc souhaité axer mon post Linkedin sur ce sujet afin de comprendre les mécanismes psychologiques et neuroscientifiques qui se cachent derrière cette « séduction invisible » pour expliquer comment les marques passent d’un produit fonctionnel à un objet de désir.
2. Stratégie de recherche et sources
Pour appuyer mon analyse, je me suis basée sur des données provenant d’acteurs référents du secteur et de la recherche académique :
- Données sectorielles : Utilisation des rapports de Mood Media et ScentAir, leaders mondiaux du marketing sensoriel et olfactif, pour les chiffres clés sur le temps passé en magasin et l’augmentation du panier moyen.
- Bases académiques : Intégration des travaux de A. Mehrabian et J.A. Russell (Harvard University), pionniers de l’étude de l’impact de l’environnement sur le comportement humain.
- Études de cas : Analyse des stratégies de Rhode (univers gourmand et texture) et Jacquemus (immersion visuelle et tactile) pour illustrer la théorie par des exemples concrets et actuels du marché du luxe et de la beauté.
3. Utilisation de l’Intelligence Artificielle (Gemini)
Dans une volonté d’optimiser la précision et la diffusion de mon travail, j’ai intégré l’IA Gemini dans mon processus de création de deux manières :
- Fact-checking et relecture : J’ai utilisé l’IA pour vérifier la cohérence des données présentées, assurer une correction orthographique rigoureuse et valider la structure de mes arguments.
- Stratégie de communication : Gemini m’a accompagnée dans la rédaction de la légende LinkedIn associée à l’infographie, afin d’adapter le ton aux codes du réseau social (utilisation de hashtags pertinents, structure aérée et accroche
Timea Preichert