[fusion_builder_container hundred_percent= »no » equal_height_columns= »no » menu_anchor= » » hide_on_mobile= »small-visibility,medium-visibility,large-visibility » class= » » id= » » background_color= » » background_image= » » background_position= »center center » background_repeat= »no-repeat » fade= »no » background_parallax= »none » parallax_speed= »0.3″ video_mp4= » » video_webm= » » video_ogv= » » video_url= » » video_aspect_ratio= »16:9″ video_loop= »yes » video_mute= »yes » overlay_color= » » video_preview_image= » » border_color= » » border_style= »solid » padding_top= » » padding_bottom= » » padding_left= » » padding_right= » » type= »legacy »][fusion_builder_row][fusion_builder_column type= »1_1″ layout= »1_1″ background_position= »left top » background_color= » » border_color= » » border_style= »solid » border_position= »all » spacing= »yes » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » padding_top= » » padding_right= » » padding_bottom= » » padding_left= » » margin_top= »0px » margin_bottom= »0px » class= » » id= » » animation_type= » » animation_speed= »0.3″ animation_direction= »left » hide_on_mobile= »small-visibility,medium-visibility,large-visibility » center_content= »no » last= »true » min_height= » » hover_type= »none » link= » » border_sizes_top= » » border_sizes_bottom= » » border_sizes_left= » » border_sizes_right= » » first= »true » type= »1_1″][fusion_text]
Lors du Sustainable Forum qui a eu lieu début décembre, de nombreux sujets abordés s’articulaient autour de l’économie responsable : une nouvelle forme d’entreprendre qui allie conscience et performance économique.
Parallèlement appelée « Next Économie » elle est axée autour de 4 transformations : sanitaire, du travail, digitale et écologique.
Selon Olivia Grégoire (secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable): pour permettre la mise en place d’une économie responsable, il faut changer les règles du marché afin de faire apparaître l’impact.
Est-il possible de faire de l’impact en alliant évolution technologique et développement écologique ?
Développement numérique et écologique ne sont pas nécessairement antinomique.
Le numérique pollue, c’est un consensus.
Ines Leonarduzzi, CEO de (Digital For The Planet) a même définit la pollution numérique sous 3 formes:
« environnementale, intellectuelle et sociétale«
Cependant, lorsque les différentes sources de pollution sont identifiées, il est possible de déployer des axes de progression.
Les équipes de Digital For the Planet ont mis en place des projets nommés « LDCC » (Low Digital Carbone Company). Ces projets permettent de faire baisser de manière significative la consommation énergétique des entreprises.
Ils travaillent aussi sur des solutions blockchain responsables, capables de « tokeniser » les efforts des citoyens afin de les valoriser sans disperser la data et donc sur-consommer.
Enfin, L’ONG met en place actuellement la première solution vocale alimentée en énergies propres et entièrement dédiée à l’écologie digitale. Elle se prénomme : PLANA.
l’IT : une empreinte Carbone de 4 % d’émission de CO2 dans le monde.
Cette année, le sénat a annoncé que l’empreinte du numérique sur le marché français serait de 7 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040.
Agnès Van de Walle (membre du comité de direction Microsoft France) a mis en avant certaines innovations de l’entreprise Microsoft afin de répondre à cette problématique:
« Il s’agit de socles technologiques qui permettent de réguler la consommation énergétique, diminuer la consommation d’eau, et d’être en économie circulaire via les cycles des produits.
Ils permettent aussi d’utiliser l’intelligence artificielle pour mieux manager les datas, les chiffres et les résultats sur les politiques de sustainability. »
Voici quelques exemples :
-
- Farmbeats : c’est une plateforme qui mélange l’IOT, l’intelligence artificielle et le Cloud afin de permettre aux agriculteurs de contrôler leurs récoltes et réguler leurs consommations d’eau.
- Le calculateur d’empreinte carbone : il permet d’accompagner les entreprises dans leurs transformations digitales à travers l’étude de leur empreinte carbone. Dans le but de les aiguiller dans leurs choix technologiques afin de moins polluer.
- Leurs accélérateurs de Start-Up: permettent à des projets comme Ecovadis de voir le jour.
Pour rappel : Microsoft a atteint sa neutralité carbone en 2012.
Aujourd’hui l’entreprise Microsoft veut aller plus loin que la simple neutralité carbone. Elle souhaite être carbone négative d’ici 2030.
Il ne s’agit donc plus de racheter son empreinte carbone, mais de diminuer de près de 50% sa consommation carbone.
Satyad Nadella (CEO- Microsoft) souhaite que Microsoft annule son empreinte carbone depuis sa création d’ici 2050.
Pour réaliser ce challenge, Microsoft se base sur 4 piliers :
- Le carbone : soit le fait d’être « carbone negative » en 2030
- Les déchets : réutiliser et redonner une vie aux appareils à travers l’économie circulaire, éliminer le plastique à usage unique, engager ses employés.
- L’eau : « Eau » positive by 2030, digitaliser les données concernant l’eau, décontaminer l’eau des substances imperméables qui se trouvent dans les zones environnementales protégées, responsabiliser leurs clients.
- L’écosystème : Microsoft lance en 2020 le projet « Planetary Computer« , il s’agit d’un ordinateur planétaire global complet qui permettrait de résoudre certains défis environnementaux en offrant aux organisations et aux individus les moyens de favoriser la durabilité dans le monde. Tout cela en associant des outils et logiciels simple d’utilisation à une intelligence artificielle basée dans le Cloud.
Une ONG ambitieuse, une entreprise innovante, des actions concrètes qui agissent en faveur de l’impact en alliant technologie et écologie afin de construire pas à pas cette économie responsable. Cependant, il reste à la France un défi de taille à relever: définir “l’impact measurement” à travers des indicateurs, pertinents, comparables, fiables et profonds.
Retrouvez l’ensemble de l’intervention de Agnès Dan de Walle en replay ici. Ainsi que le podcast de Ines Leonarduzzi – CEO Digital for the planet en replay ici.
Si l’impact du numérique sur l’économie sociale et solidaire vous intéresse je vous invite à aller voir l’article de Cécile DePape ici
Source : Sustainable Forum – Hubinstitute
[/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]