1. Outils utilisés

Dans le cadre de la rédaction de mon article, j’ai utilisé plusieurs outils numériques, dont principalement :

  • ChatGPT : version gratuite, utilisé pour la rédaction, l’optimisation des formulations, la recherche d’idées et la clarification de certains concepts.
  • Recherche Internet : notamment Google, pour vérifier des informations ou chercher des sources.
  • Sites professionnels et réseaux sociaux : surtout LinkedIn, pour observer des tendances, lire des posts de professionnels du marketing et identifier les sujets émergents liés à l’IA et au marketing d’influence.
  • Outils de traduction (deepl) : traduction phrase par phrase d’articles ou de ressources en anglais lorsque certains passages n’étaient pas clairs.

2. Exploration, développement d’idées et créativité

Ma problématique était déjà définie dans le cadre de mon mémoire, donc l’IA ne m’a pas servi à la construire. Je l’ai utilisée pour clarifier mes idées, reformuler des passages, optimiser mes titres et explorer plusieurs variantes rédactionnelles. Les idées retenues proviennent d’un travail personnel préalable, complété par une réflexion critique et des sources extérieures comme LinkedIn.

3. Planification et organisation

Pour organiser mes idées, j’ai d’abord défini personnellement les messages clés que je voulais faire passer. Ensuite, j’ai utilisé ChatGPT pour tester différentes structures possibles (introduction, axes d’analyse, conclusion).
L’IA m’a aidée à réduire les répétitions, à faire des paragraphes plus fluides et à éviter de multiplier les aller-retours en me proposant des versions déjà structurées. Avant chaque échange, je préparais mentalement les points à aborder afin de guider l’outil de manière claire.

4. Rédaction et articulation

ChatGPT m’a principalement servi à :

  • reformuler certains passages pour qu’ils soient plus clairs,
  • adapter la tonalité (plus simple, plus académique, plus concise),
  • proposer des conclusions ou transitions plus fluides,
  • vérifier la cohérence entre les différentes sections,
  • optimiser un titre SEO pour mon article.

Je lui ai donné des objectifs précis : un langage clair, une structure logique, un ton adapté à un article universitaire vulgarisé. J’ai aussi demandé plusieurs versions successives (ex. : “plus court”, “langage plus simple”) : cela correspond à une séquence de prompts, et non un prompt unique. L’IA m’a permis d’articuler mes idées sans les produire à ma place : le contenu venait de moi, l’IA servait de soutien rédactionnel.

5. Éthique, sources et hallucinations

J’ai utilisé l’IA comme un outil d’aide, et non comme une source académique. Les idées de fond et les choix conceptuels proviennent de mes recherches, de ma problématique de thèse et de mes observations professionnelles.

J’ai vérifié les informations proposées, notamment lorsqu’il s’agissait de données factuelles (ex. : études, chiffres). Lorsque l’IA ne trouvait pas de sources fiables, je ne les ai pas utilisées pour éviter les hallucinations.
J’ai veillé à mentionner dans cette note ma manière d’utiliser ChatGPT et à rester transparente sur le rôle de l’outil dans le processus.

6. Exemples de prompts et interactions

À un moment de ma rédaction, j’avais du mal à transformer une liste d’idées en un paragraphe. Je voulais donner de la profondeur à ma réflexion, sans perdre le lecteur. J’ai donc formulé un prompt détaillé :

Prompt utilisé :

« Peux-tu transformer cette liste d’axes de réflexion en un paragraphe court sous forme d’article, avec un ton accessible, clair et orienté “analyse”, sans jargon inutile ? Voici les points à intégrer : confiance envers les influenceurs virtuels, personnalisation excessive, différences générationnelles, enjeux d’éthique et de transparence. »

Grâce à ce prompt, ChatGPT m’a proposé un paragraphe qui reliait les idées entre elles de manière logique, alors que ma première version était trop longue et redondante.
L’IA ici a pu :

  • créer des transitions naturelles entre les thématiques,
  • hiérarchiser les enjeux,
  • mettre en avant un fil conducteur ,

Cette réponse m’a permis d’obtenir une version structurée, que j’ai ensuite ajustée avec mes mots. Elle m’a aidée à voir comment articuler plusieurs dimensions complexes dans un même passage, ce qui a amélioré la lisibilité globale de mon article.

Voici d’autres exemples d’interactions qui illustrent mon usage de l’IA :

  • Pour améliorer un titre SEO :
    « Pour mon article tu peux me trouver un titre SEO optimisé s’il te plaît ? Voici le thème : L’IA devient le nouvel acteur de la relation marque-consommateur »
    → L’IA m’a proposé plusieurs titres différents, ce qui m’a permis de comparer et choisir le plus pertinent.
  • Pour simplifier un texte complexe :
    « Langage plus simple pour la conclusion de mon article »
    → L’IA a transformé un passage trop académique en une version plus accessible.
  • Pour créer un paragraphe structuré :
    « Tu peux me le faire en version paragraphe sous forme d’article ? »
    → L’IA m’a aidée à transformer une liste d’idées en un texte cohérent.
  • Pour rédiger plus concis :
    « Plus court en gardant les infos les plus pertinentes »
    → L’IA m’a permis d’affiner mes contenus sans perdre le sens.

Ces échanges montrent que j’ai utilisé l’outil de manière itérative : chaque réponse était réajustée en fonction de mes besoins jusqu’à obtenir la version la plus adaptée.

Célia Denans